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Trois titres (Amandine Buchard, Margaux Pinot et Audrey Tcheuméo), une médaille d’argent (Romane Dicko) et sept de bronze (Blandine Pont, Sarah-Léonie Cysique, Priscilla Gneto, Madeleine Malonga, Julia Tolofua, Luka Mkheidze et Benjamin Axus). En octobre, les Tricolores avaient gagné quatorze médailles (cinq argent, neuf bronze), mais sans monter sur la plus haute marche du podium. Deux éditions au contexte particulier. En 2020, la France avait terminé à trois titres (Clarisse Agbegnenou, Madeleine Malonga, Romane Dicko), une médaille d’argent (Fanny-Estelle Posvite) et deux de bronze (Mélanie Legoux-Clément et Axel Clerget).
Chez les féminines, Blandine Pont (-48kg) et Julia Tolofua (+78kg) montent une seconde fois sur le podium à Bercy après octobre. Une jolie preuve de régularité pour la Campinoise et l’Orléanaise.
Trois médailles pour les olympiennes Cysique (-57kg), Malonga (-78kg) et Dicko (+78kg), qui faisaient leur retour sur le circuit international.
Même chose pour Luka Mkheidze, toujours aussi agréable à suivre avec son judo tout en dynamisme et en offensives redoublées.
En -73kg, Benjamin Axus signe sa seconde médaille en Grand Chelem après Ekaterinbourg en 2017, pour l’une des meilleures prestations tricolores du week-end. Le judoka de l’AJA Paris XX bat en effet Rustam Orujov (vice champion du monde 2019), Kenshi Harada (le seul masculin nippon non médaillé du week-end) et Fabio Basile (cinquième aux Europe). Une prestation enthousiasmante, à analyser au prisme de la médaille de Joan-Benjamin Gaba au GP du Portugal la semaine dernière et de la blessure de Guillaume Chaine, titulaire indéboulonnable de la catégorie depuis plusieurs années. Une émulation positive semble bien s’affirmer dans cette catégorie. À confirmer dans quinze jours en Israël ?
Le Japon écrase une nouvelle fois la compétition : vingt engagés, dix-huit médaillés dont sept titres. La Mongolie termine troisième derrière la France. À noter la victoire de Tsetsentsengel Odkhuu en +100kg. Déjà vainqueur à Abou Dhabi en fin d’année dernière, cet ancien -100kg formé à l’université de Tenri est l’un des très rares « new kids in town » du circuit mondial à sortir du bois depuis le début de l’olympiade.
Un nom à retenir.
Trois titres (Amandine Buchard, Margaux Pinot et Audrey Tcheuméo), une médaille d’argent (Romane Dicko) et sept de bronze (Blandine Pont, Sarah-Léonie Cysique, Priscilla Gneto, Madeleine Malonga, Julia Tolofua, Luka Mkheidze et Benjamin Axus). En octobre, les Tricolores avaient gagné quatorze médailles (cinq argent, neuf bronze), mais sans monter sur la plus haute marche du podium. Deux éditions au contexte particulier. En 2020, la France avait terminé à trois titres (Clarisse Agbegnenou, Madeleine Malonga, Romane Dicko), une médaille d’argent (Fanny-Estelle Posvite) et deux de bronze (Mélanie Legoux-Clément et Axel Clerget).
Chez les féminines, Blandine Pont (-48kg) et Julia Tolofua (+78kg) montent une seconde fois sur le podium à Bercy après octobre. Une jolie preuve de régularité pour la Campinoise et l’Orléanaise.
Trois médailles pour les olympiennes Cysique (-57kg), Malonga (-78kg) et Dicko (+78kg), qui faisaient leur retour sur le circuit international.
Même chose pour Luka Mkheidze, toujours aussi agréable à suivre avec son judo tout en dynamisme et en offensives redoublées.
En -73kg, Benjamin Axus signe sa seconde médaille en Grand Chelem après Ekaterinbourg en 2017, pour l’une des meilleures prestations tricolores du week-end. Le judoka de l’AJA Paris XX bat en effet Rustam Orujov (vice champion du monde 2019), Kenshi Harada (le seul masculin nippon non médaillé du week-end) et Fabio Basile (cinquième aux Europe). Une prestation enthousiasmante, à analyser au prisme de la médaille de Joan-Benjamin Gaba au GP du Portugal la semaine dernière et de la blessure de Guillaume Chaine, titulaire indéboulonnable de la catégorie depuis plusieurs années. Une émulation positive semble bien s’affirmer dans cette catégorie. À confirmer dans quinze jours en Israël ?
Le Japon écrase une nouvelle fois la compétition : vingt engagés, dix-huit médaillés dont sept titres. La Mongolie termine troisième derrière la France. À noter la victoire de Tsetsentsengel Odkhuu en +100kg. Déjà vainqueur à Abou Dhabi en fin d’année dernière, cet ancien -100kg formé à l’université de Tenri est l’un des très rares « new kids in town » du circuit mondial à sortir du bois depuis le début de l’olympiade.
Un nom à retenir.
Trois titres (Amandine Buchard, Margaux Pinot et Audrey Tcheuméo), une médaille d’argent (Romane Dicko) et sept de bronze (Blandine Pont, Sarah-Léonie Cysique, Priscilla Gneto, Madeleine Malonga, Julia Tolofua, Luka Mkheidze et Benjamin Axus). En octobre, les Tricolores avaient gagné quatorze médailles (cinq argent, neuf bronze), mais sans monter sur la plus haute marche du podium. Deux éditions au contexte particulier. En 2020, la France avait terminé à trois titres (Clarisse Agbegnenou, Madeleine Malonga, Romane Dicko), une médaille d’argent (Fanny-Estelle Posvite) et deux de bronze (Mélanie Legoux-Clément et Axel Clerget).
Chez les féminines, Blandine Pont (-48kg) et Julia Tolofua (+78kg) montent une seconde fois sur le podium à Bercy après octobre. Une jolie preuve de régularité pour la Campinoise et l’Orléanaise.
Trois médailles pour les olympiennes Cysique (-57kg), Malonga (-78kg) et Dicko (+78kg), qui faisaient leur retour sur le circuit international.
Même chose pour Luka Mkheidze, toujours aussi agréable à suivre avec son judo tout en dynamisme et en offensives redoublées.
En -73kg, Benjamin Axus signe sa seconde médaille en Grand Chelem après Ekaterinbourg en 2017, pour l’une des meilleures prestations tricolores du week-end. Le judoka de l’AJA Paris XX bat en effet Rustam Orujov (vice champion du monde 2019), Kenshi Harada (le seul masculin nippon non médaillé du week-end) et Fabio Basile (cinquième aux Europe). Une prestation enthousiasmante, à analyser au prisme de la médaille de Joan-Benjamin Gaba au GP du Portugal la semaine dernière et de la blessure de Guillaume Chaine, titulaire indéboulonnable de la catégorie depuis plusieurs années. Une émulation positive semble bien s’affirmer dans cette catégorie. À confirmer dans quinze jours en Israël ?
Le Japon écrase une nouvelle fois la compétition : vingt engagés, dix-huit médaillés dont sept titres. La Mongolie termine troisième derrière la France. À noter la victoire de Tsetsentsengel Odkhuu en +100kg. Déjà vainqueur à Abou Dhabi en fin d’année dernière, cet ancien -100kg formé à l’université de Tenri est l’un des très rares « new kids in town » du circuit mondial à sortir du bois depuis le début de l’olympiade.
Un nom à retenir.
Trois titres (Amandine Buchard, Margaux Pinot et Audrey Tcheuméo), une médaille d’argent (Romane Dicko) et sept de bronze (Blandine Pont, Sarah-Léonie Cysique, Priscilla Gneto, Madeleine Malonga, Julia Tolofua, Luka Mkheidze et Benjamin Axus). En octobre, les Tricolores avaient gagné quatorze médailles (cinq argent, neuf bronze), mais sans monter sur la plus haute marche du podium. Deux éditions au contexte particulier. En 2020, la France avait terminé à trois titres (Clarisse Agbegnenou, Madeleine Malonga, Romane Dicko), une médaille d’argent (Fanny-Estelle Posvite) et deux de bronze (Mélanie Legoux-Clément et Axel Clerget).
Chez les féminines, Blandine Pont (-48kg) et Julia Tolofua (+78kg) montent une seconde fois sur le podium à Bercy après octobre. Une jolie preuve de régularité pour la Campinoise et l’Orléanaise.
Trois médailles pour les olympiennes Cysique (-57kg), Malonga (-78kg) et Dicko (+78kg), qui faisaient leur retour sur le circuit international.
Même chose pour Luka Mkheidze, toujours aussi agréable à suivre avec son judo tout en dynamisme et en offensives redoublées.
En -73kg, Benjamin Axus signe sa seconde médaille en Grand Chelem après Ekaterinbourg en 2017, pour l’une des meilleures prestations tricolores du week-end. Le judoka de l’AJA Paris XX bat en effet Rustam Orujov (vice champion du monde 2019), Kenshi Harada (le seul masculin nippon non médaillé du week-end) et Fabio Basile (cinquième aux Europe). Une prestation enthousiasmante, à analyser au prisme de la médaille de Joan-Benjamin Gaba au GP du Portugal la semaine dernière et de la blessure de Guillaume Chaine, titulaire indéboulonnable de la catégorie depuis plusieurs années. Une émulation positive semble bien s’affirmer dans cette catégorie. À confirmer dans quinze jours en Israël ?
Le Japon écrase une nouvelle fois la compétition : vingt engagés, dix-huit médaillés dont sept titres. La Mongolie termine troisième derrière la France. À noter la victoire de Tsetsentsengel Odkhuu en +100kg. Déjà vainqueur à Abou Dhabi en fin d’année dernière, cet ancien -100kg formé à l’université de Tenri est l’un des très rares « new kids in town » du circuit mondial à sortir du bois depuis le début de l’olympiade.
Un nom à retenir.
The Shotokan Karate Association Lille Métropole ( SKALM ) club is a member of the French Karate Federation
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