Junior Tafa
Junior Tafa, le petit frère qui cogne aussi fort que l’aîné Dans la famille Tafa, on connaissait déjà Justin, le poids lourd de l’UFC. Junior, le cadet, a débarqué avec
Il y a des combattants qui frappent fort. Et puis il y a Thiago Santos. Le Brésilien né le 7 janvier 1984 à Rio de Janeiro s’est construit un surnom — « Marreta », le marteau — à la force de ses poings, accumulant 16 victoires par KO sur 23 au total en carrière. Parachutiste de l’armée brésilienne avant de basculer dans les cages, Santos a gravi tous les échelons depuis ses débuts pro en 2010, enchaînant welter, middleweight et light-heavyweight avec la même promesse : il ne cherche pas les points.
Santos entre dans le paysage UFC par The Ultimate Fighter : Brazil 2 en 2013, dans l’équipe Werdum. Pas de titre de la saison, mais un contrat, et surtout une capacité à finir les combats qui ne trompe pas les bookers. Il enchaîne les victoires au middleweight, collectionne les bonus — quatre Performance of the Night et trois Fight of the Night au cours de sa carrière — avant de monter en light-heavyweight fin 2018. Sa première sortie dans la division, en décembre 2018 à l’UFC 231, se conclut par un KO sur Jimi Manuwa au round 2. Le message est clair.
Le 6 juillet 2019, à l’UFC 239 à Las Vegas, Santos défie Jon Jones pour le titre UFC des lourds-légers. Ce que personne ne sait encore, c’est que son genou gauche lâche à la fin du premier round : ACL, PCL, MCL, ménisque — tout. Santos finit les quatre rounds suivants sur un seul genou fonctionnel. Jones s’en tire par décision partagée, mais une carte de score va à Santos — premier combattant de l’histoire du MMA à décrocher une carte contre Jon Jones en championnat. Le débat sur qui a vraiment gagné cette nuit-là n’est pas encore clos dans tous les vestiaires.
La reconstruction chirurgicale est longue. Santos revient en février 2021, bat Johnny Walker aux points en octobre 2021, puis enchaîne trois défaites en UFC (Ankalaev en mars 2022 aux points, Jamahal Hill en août 2022 par TKO au round 4). Il quitte l’organisation et signe en PFL, où il perd face à Yoel Romero en février 2024 puis face à Denis Goltsov en juin 2024, cette fois au poids lourd. En juillet 2025, il signe avec le BKFC (Bare Knuckle Fighting Championship), nouvelle page d’un parcours qui n’a jamais manqué de rebondissements.
Santos est un striker pur, ceinture noire de muay-thaï et de jiu-jitsu brésilien, avec huit années de capoeira en base athlétique. Son reach de 193 cm lui permet de travailler à distance avec des hautes kicks et des crochets puissants. 45 % de ses victoires finissent par KO, souvent tôt — huit arrêts au premier round. Son grappling existe mais ne sert que de menace secondaire : c’est debout que Marreta frappe, et ça s’entend.




Il y a des combattants qui frappent fort. Et puis il y a Thiago Santos. Le Brésilien né le 7 janvier 1984 à Rio de Janeiro s’est construit un surnom — « Marreta », le marteau — à la force de ses poings, accumulant 16 victoires par KO sur 23 au total en carrière. Parachutiste de l’armée brésilienne avant de basculer dans les cages, Santos a gravi tous les échelons depuis ses débuts pro en 2010, enchaînant welter, middleweight et light-heavyweight avec la même promesse : il ne cherche pas les points.
Santos entre dans le paysage UFC par The Ultimate Fighter : Brazil 2 en 2013, dans l’équipe Werdum. Pas de titre de la saison, mais un contrat, et surtout une capacité à finir les combats qui ne trompe pas les bookers. Il enchaîne les victoires au middleweight, collectionne les bonus — quatre Performance of the Night et trois Fight of the Night au cours de sa carrière — avant de monter en light-heavyweight fin 2018. Sa première sortie dans la division, en décembre 2018 à l’UFC 231, se conclut par un KO sur Jimi Manuwa au round 2. Le message est clair.
Le 6 juillet 2019, à l’UFC 239 à Las Vegas, Santos défie Jon Jones pour le titre UFC des lourds-légers. Ce que personne ne sait encore, c’est que son genou gauche lâche à la fin du premier round : ACL, PCL, MCL, ménisque — tout. Santos finit les quatre rounds suivants sur un seul genou fonctionnel. Jones s’en tire par décision partagée, mais une carte de score va à Santos — premier combattant de l’histoire du MMA à décrocher une carte contre Jon Jones en championnat. Le débat sur qui a vraiment gagné cette nuit-là n’est pas encore clos dans tous les vestiaires.
La reconstruction chirurgicale est longue. Santos revient en février 2021, bat Johnny Walker aux points en octobre 2021, puis enchaîne trois défaites en UFC (Ankalaev en mars 2022 aux points, Jamahal Hill en août 2022 par TKO au round 4). Il quitte l’organisation et signe en PFL, où il perd face à Yoel Romero en février 2024 puis face à Denis Goltsov en juin 2024, cette fois au poids lourd. En juillet 2025, il signe avec le BKFC (Bare Knuckle Fighting Championship), nouvelle page d’un parcours qui n’a jamais manqué de rebondissements.
Santos est un striker pur, ceinture noire de muay-thaï et de jiu-jitsu brésilien, avec huit années de capoeira en base athlétique. Son reach de 193 cm lui permet de travailler à distance avec des hautes kicks et des crochets puissants. 45 % de ses victoires finissent par KO, souvent tôt — huit arrêts au premier round. Son grappling existe mais ne sert que de menace secondaire : c’est debout que Marreta frappe, et ça s’entend.