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Après une soumission encaissée face à Joe Pyfer fin 2024, beaucoup avaient rangé Abus Magomedov dans la case des gatekeepers vieillissants. Le 27 juin 2026 à Bakou, il a corrigé tout le monde : élbow dévastateur, Michal Oleksiejczuk au sol, étranglement bouclé au premier round, et micro en main pour appeler Israel Adesanya. À 35 ans, le poids moyen de l’UFD Gym n’a rien perdu de son sens du spectacle.
Magomedov, c’est 29 victoires, 7 défaites et 1 nul, avec 14 KO et 7 soumissions au compteur. Un bilan de plus de trente-cinq combats qui sent la sueur des petites organisations européennes avant les projecteurs de l’UFC. Cette expérience, il la transforme en arme : peu de situations le surprennent encore dans la cage.
1,88 m pour une allonge impressionnante de 1,98 m, garde orthodoxe, Magomedov combine un striking lourd à une lutte daghestanaise classique. Ses 14 KO disent la puissance de ses mains ; ses 7 soumissions rappellent qu’il sait aussi terminer au sol. Environ trois combats sur quatre finissent avant la limite : ce n’est pas un homme qui compte sur les juges.
La victoire sur Oleksiejczuk n’est pas qu’un highlight de plus. Elle relance un combattant qui, après des hauts et des bas à l’UFC, avait besoin d’un signal fort. En finissant un adversaire dangereux dès la première reprise, Magomedov prouve qu’il peut encore jouer les trouble-fête chez les moyens et se permettre de défier les têtes d’affiche.
L’appel à Adesanya restera peut-être lettre morte, mais il dit l’état d’esprit : Magomedov ne veut pas finir sa carrière en faire-valoir. Le vétéran daghestanais vise les gros noms, et son style de finisseur lui donne toujours une chance de créer le chaos.










Après une soumission encaissée face à Joe Pyfer fin 2024, beaucoup avaient rangé Abus Magomedov dans la case des gatekeepers vieillissants. Le 27 juin 2026 à Bakou, il a corrigé tout le monde : élbow dévastateur, Michal Oleksiejczuk au sol, étranglement bouclé au premier round, et micro en main pour appeler Israel Adesanya. À 35 ans, le poids moyen de l’UFD Gym n’a rien perdu de son sens du spectacle.
Magomedov, c’est 29 victoires, 7 défaites et 1 nul, avec 14 KO et 7 soumissions au compteur. Un bilan de plus de trente-cinq combats qui sent la sueur des petites organisations européennes avant les projecteurs de l’UFC. Cette expérience, il la transforme en arme : peu de situations le surprennent encore dans la cage.
1,88 m pour une allonge impressionnante de 1,98 m, garde orthodoxe, Magomedov combine un striking lourd à une lutte daghestanaise classique. Ses 14 KO disent la puissance de ses mains ; ses 7 soumissions rappellent qu’il sait aussi terminer au sol. Environ trois combats sur quatre finissent avant la limite : ce n’est pas un homme qui compte sur les juges.
La victoire sur Oleksiejczuk n’est pas qu’un highlight de plus. Elle relance un combattant qui, après des hauts et des bas à l’UFC, avait besoin d’un signal fort. En finissant un adversaire dangereux dès la première reprise, Magomedov prouve qu’il peut encore jouer les trouble-fête chez les moyens et se permettre de défier les têtes d’affiche.
L’appel à Adesanya restera peut-être lettre morte, mais il dit l’état d’esprit : Magomedov ne veut pas finir sa carrière en faire-valoir. Le vétéran daghestanais vise les gros noms, et son style de finisseur lui donne toujours une chance de créer le chaos.