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Porter le nom Zahabi à Montréal, c’est traîner une étiquette : Aiemann est le frère cadet de Firas Zahabi, le célèbre entraîneur de la TriStar Gym. Longtemps réduit à ce statut de « petit frère de », le Canadien a fini par imposer son propre nom chez les poids coq (bantamweight) de l’UFC, avec un bilan de 13 victoires pour 3 défaites bâti sur l’intelligence de combat plutôt que sur le tapage.
Droitier, 1,73 m, Zahabi n’est pas le combattant qui va t’éblouir en dix secondes. Son truc, c’est la lecture du combat : défense solide, contres précis, patience. Formé à la TriStar, l’une des écoles les plus tactiques du circuit, il applique une philosophie du « minimum de dégâts pour un maximum d’efficacité ». C’est un combattant qui gagne des rounds propres.
Sur ses 13 victoires, 6 sont venues par KO/TKO et 2 par soumission : la preuve d’un combattant qui sait finir debout comme au sol, même si son identité reste celle d’un technicien plutôt que d’un puncheur naturel. Ses années d’expérience et son sens du timing en font un adversaire pénible pour tous ceux qui aiment le chaos.
Après des débuts UFC en dents de scie, Zahabi a aligné une belle série de victoires qui l’a hissé dans le top 10 de la division, jusqu’à se retrouver aux portes d’un combat de classement majeur. Une récompense méritée pour un combattant qui a longtemps travaillé dans l’ombre.
En juin 2026, à l’UFC Freedom 250 sur la pelouse de la Maison-Blanche, Zahabi a décroché le combat de sa carrière face à l’ancien champion Sean O’Malley. La marche s’est avérée trop haute : O’Malley l’a décortiqué à distance avant de le stopper par KO. Un revers face à l’élite, mais pas de honte : Zahabi s’était hissé à ce niveau à la force du poignet.










Porter le nom Zahabi à Montréal, c’est traîner une étiquette : Aiemann est le frère cadet de Firas Zahabi, le célèbre entraîneur de la TriStar Gym. Longtemps réduit à ce statut de « petit frère de », le Canadien a fini par imposer son propre nom chez les poids coq (bantamweight) de l’UFC, avec un bilan de 13 victoires pour 3 défaites bâti sur l’intelligence de combat plutôt que sur le tapage.
Droitier, 1,73 m, Zahabi n’est pas le combattant qui va t’éblouir en dix secondes. Son truc, c’est la lecture du combat : défense solide, contres précis, patience. Formé à la TriStar, l’une des écoles les plus tactiques du circuit, il applique une philosophie du « minimum de dégâts pour un maximum d’efficacité ». C’est un combattant qui gagne des rounds propres.
Sur ses 13 victoires, 6 sont venues par KO/TKO et 2 par soumission : la preuve d’un combattant qui sait finir debout comme au sol, même si son identité reste celle d’un technicien plutôt que d’un puncheur naturel. Ses années d’expérience et son sens du timing en font un adversaire pénible pour tous ceux qui aiment le chaos.
Après des débuts UFC en dents de scie, Zahabi a aligné une belle série de victoires qui l’a hissé dans le top 10 de la division, jusqu’à se retrouver aux portes d’un combat de classement majeur. Une récompense méritée pour un combattant qui a longtemps travaillé dans l’ombre.
En juin 2026, à l’UFC Freedom 250 sur la pelouse de la Maison-Blanche, Zahabi a décroché le combat de sa carrière face à l’ancien champion Sean O’Malley. La marche s’est avérée trop haute : O’Malley l’a décortiqué à distance avant de le stopper par KO. Un revers face à l’élite, mais pas de honte : Zahabi s’était hissé à ce niveau à la force du poignet.