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Quand « Nono » monte dans la cage, les juges ont souvent une soirée tranquille. Sur ses dix-sept victoires, quatorze se sont terminées avant la limite, dont neuf dès le premier round. Alessandro Costa est ce genre de flyweight qui transforme un combat de trois rounds en sprint : autant capable de vous éteindre debout que de vous étrangler au sol.
Le Brésilien affiche sept victoires par KO/TKO et sept par soumission — une symétrie qui dit tout de son profil. Peu de combattants de la division 57 kg menacent aussi crédiblement dans les deux registres. Orthodoxe, 1,63 m pour une allonge de 67 pouces, Costa compense un gabarit compact par une agressivité constante et un instinct de finition qui ne s’éteint jamais tant que l’adversaire est à portée.
Après des débuts UFC en dents de scie, Costa a redressé la barre. Le 12 juillet 2026, à l’UFC 329, il soumet Cody Durden par étranglement arrière à 2 min 19 du deuxième round — exactement le scénario qu’il cherche à provoquer. Son bilan global grimpe à 17-5, avec un jeu de plus en plus lisible : mettre la pression, forcer l’erreur, punir.
Costa s’entraîne au Lobo Gym MMA, où il a affiné ce double tranchant frappe-grappling qui le rend imprévisible. À 27 combats au compteur, il reste un client dangereux pour n’importe quel flyweight : celui qu’on ne veut pas voir en face un soir où il a trouvé la distance.










Quand « Nono » monte dans la cage, les juges ont souvent une soirée tranquille. Sur ses dix-sept victoires, quatorze se sont terminées avant la limite, dont neuf dès le premier round. Alessandro Costa est ce genre de flyweight qui transforme un combat de trois rounds en sprint : autant capable de vous éteindre debout que de vous étrangler au sol.
Le Brésilien affiche sept victoires par KO/TKO et sept par soumission — une symétrie qui dit tout de son profil. Peu de combattants de la division 57 kg menacent aussi crédiblement dans les deux registres. Orthodoxe, 1,63 m pour une allonge de 67 pouces, Costa compense un gabarit compact par une agressivité constante et un instinct de finition qui ne s’éteint jamais tant que l’adversaire est à portée.
Après des débuts UFC en dents de scie, Costa a redressé la barre. Le 12 juillet 2026, à l’UFC 329, il soumet Cody Durden par étranglement arrière à 2 min 19 du deuxième round — exactement le scénario qu’il cherche à provoquer. Son bilan global grimpe à 17-5, avec un jeu de plus en plus lisible : mettre la pression, forcer l’erreur, punir.
Costa s’entraîne au Lobo Gym MMA, où il a affiné ce double tranchant frappe-grappling qui le rend imprévisible. À 27 combats au compteur, il reste un client dangereux pour n’importe quel flyweight : celui qu’on ne veut pas voir en face un soir où il a trouvé la distance.