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Le 8 mai 2021, à l’UFC Apex de Las Vegas (UFC Vegas 26), Alex Morono a fait ce que peu de monde attendait : il a marché sur Donald « Cowboy » Cerrone dès l’engagement et l’a stoppé par TKO à 4’40 du premier round. Morono avait accepté le combat au pied levé, en remplacement de Diego Sanchez. Il avait promis d’avancer d’entrée : il a tenu parole, acculant la légende contre le grillage jusqu’à l’arrêt de l’arbitre. C’est la ligne la plus marquante d’une carrière entière bâtie sur ce rôle : celui du gars qu’on appelle à la dernière minute et qui gâche la fête.
Né le 16 août 1990 à Houston, au Texas, Morono s’entraîne au Gracie Barra The Woodlands depuis 2007, avant d’ajouter le camp Fortis MMA à Dallas à partir de 2018 pour muscler son striking. Welterweight (77 kg), 1,80 m, en garde orthodoxe, il traîne un surnom qui vient tout droit du requin blanc — « The Great White » — collé à sa peau claire et à son style de prédateur qui avance.
Son entrée à l’UFC résume l’homme. En janvier 2016, à l’UFC 195, il débarque sur court préavis pour affronter le vétéran Kyle Noke et repart avec une décision partagée. À partir de là, il devient l’un des welterweights les plus increvables du roster, capable de finir aussi bien à la soumission qu’aux poings : guillotine sur Joshua Burkman en 2018, Fight of the Night contre Song Kenan la même année. Sur ses 24 victoires en carrière, on compte 7 soumissions et 6 KO/TKO — un profil complet, pas un simple bagarreur.
La fin de parcours à l’UFC, elle, a été rude. Morono a enchaîné quatre défaites de rang : TKO au premier round contre Carlos Leal le 8 mars 2025 à l’UFC 313, puis décision unanime face à Daniil Donchenko le 7 février 2026 à Las Vegas. Ce dernier revers a scellé son départ : l’organisation l’a retiré de son roster en février 2026, après une décennie de maison.
Son bilan professionnel s’établit à 24 victoires, 13 défaites et 1 no-contest. Un chiffre qui raconte la longévité plus que les projecteurs : jamais un combat de titre, jamais dans le top 10, mais dix ans à encaisser, à finir des combats et à faire tomber, au moins une fois, un nom que tout le monde connaît.










Le 8 mai 2021, à l’UFC Apex de Las Vegas (UFC Vegas 26), Alex Morono a fait ce que peu de monde attendait : il a marché sur Donald « Cowboy » Cerrone dès l’engagement et l’a stoppé par TKO à 4’40 du premier round. Morono avait accepté le combat au pied levé, en remplacement de Diego Sanchez. Il avait promis d’avancer d’entrée : il a tenu parole, acculant la légende contre le grillage jusqu’à l’arrêt de l’arbitre. C’est la ligne la plus marquante d’une carrière entière bâtie sur ce rôle : celui du gars qu’on appelle à la dernière minute et qui gâche la fête.
Né le 16 août 1990 à Houston, au Texas, Morono s’entraîne au Gracie Barra The Woodlands depuis 2007, avant d’ajouter le camp Fortis MMA à Dallas à partir de 2018 pour muscler son striking. Welterweight (77 kg), 1,80 m, en garde orthodoxe, il traîne un surnom qui vient tout droit du requin blanc — « The Great White » — collé à sa peau claire et à son style de prédateur qui avance.
Son entrée à l’UFC résume l’homme. En janvier 2016, à l’UFC 195, il débarque sur court préavis pour affronter le vétéran Kyle Noke et repart avec une décision partagée. À partir de là, il devient l’un des welterweights les plus increvables du roster, capable de finir aussi bien à la soumission qu’aux poings : guillotine sur Joshua Burkman en 2018, Fight of the Night contre Song Kenan la même année. Sur ses 24 victoires en carrière, on compte 7 soumissions et 6 KO/TKO — un profil complet, pas un simple bagarreur.
La fin de parcours à l’UFC, elle, a été rude. Morono a enchaîné quatre défaites de rang : TKO au premier round contre Carlos Leal le 8 mars 2025 à l’UFC 313, puis décision unanime face à Daniil Donchenko le 7 février 2026 à Las Vegas. Ce dernier revers a scellé son départ : l’organisation l’a retiré de son roster en février 2026, après une décennie de maison.
Son bilan professionnel s’établit à 24 victoires, 13 défaites et 1 no-contest. Un chiffre qui raconte la longévité plus que les projecteurs : jamais un combat de titre, jamais dans le top 10, mais dix ans à encaisser, à finir des combats et à faire tomber, au moins une fois, un nom que tout le monde connaît.