Junior Tafa
Junior Tafa, le petit frère qui cogne aussi fort que l’aîné Dans la famille Tafa, on connaissait déjà Justin, le poids lourd de l’UFC. Junior, le cadet, a débarqué avec
Alex Reyes grandit à Victorville, en plein désert californien, loin des grandes salles de boxe de L.A. Il commence la lutte à 14 ans, attrape le virus du kickboxing à 18, et enchaîne les deux sans jamais vraiment choisir entre frapper et soumettre. Avant de devenir combattant professionnel à plein temps, il installe des cuisines et pose des placards pour payer ses loyers. En 2010, il ouvre sa propre salle — la Cage Combat Academy à Victorville — et jongle depuis entre les mitaines de coach et les gants de compétition.
Ses débuts pro remontent au 15 septembre 2007, face à Daniel Nova, sur les circuits régionaux de Californie. Il en sort battu, mais le surnom « The Executioner » finit par coller : sur ses 13 victoires professionnelles, toutes se terminent avant la sonnerie finale (9 KO, 4 soumissions). Pas une seule aux points. En 2012, il ajoute un titre de champion du monde IBJJF no-gi en ceinture violette (division absolue) à un palmarès déjà solide, et il remporte pas moins de quatre ceintures King of the Cage, en poids légers et Jr. Welterweight.
Le 16 septembre 2017 à Pittsburgh, Reyes monte dans l’octogone pour la première fois sous la bannière UFC, face à un Mike Perry en pleine montée en puissance. L’Américain s’effondre en 1 minute 19 secondes, genou de Perry en pleine face. Début brutal. Il faut ensuite attendre six ans — six ans — pour le revoir en compétition UFC.
Le 16 septembre 2023, Noche UFC à Las Vegas : Charlie Campbell, en ouverture de soirée, cueille Reyes d’un crochet gauche suivi d’un droit au round 1, à 3 minutes 38. Encore un TKO. Le 17 août 2024, à Perth pour l’UFC 305, Reyes tient les trois rounds face à Tom Nolan mais s’incline aux points (27-30, 27-30, 28-29). Son bilan UFC reste à zéro victoire pour trois défaites.
Le paradoxe d’Alex Reyes est là : un palmarès régional impressionnant, 100 % de finitions, champion multi-ceintures — et pourtant une incapacité à franchir le dernier palier au niveau mondial. Mais à Victorville, la Cage Combat Academy qu’il a montée de ses mains forme des compétiteurs amateurs et professionnels depuis 2010. À 37 ans, il reste l’un des rares fighters UFC à coacher activement sa propre salle entre deux camps. Son record global s’établit à 13-5-0.






Alex Reyes grandit à Victorville, en plein désert californien, loin des grandes salles de boxe de L.A. Il commence la lutte à 14 ans, attrape le virus du kickboxing à 18, et enchaîne les deux sans jamais vraiment choisir entre frapper et soumettre. Avant de devenir combattant professionnel à plein temps, il installe des cuisines et pose des placards pour payer ses loyers. En 2010, il ouvre sa propre salle — la Cage Combat Academy à Victorville — et jongle depuis entre les mitaines de coach et les gants de compétition.
Ses débuts pro remontent au 15 septembre 2007, face à Daniel Nova, sur les circuits régionaux de Californie. Il en sort battu, mais le surnom « The Executioner » finit par coller : sur ses 13 victoires professionnelles, toutes se terminent avant la sonnerie finale (9 KO, 4 soumissions). Pas une seule aux points. En 2012, il ajoute un titre de champion du monde IBJJF no-gi en ceinture violette (division absolue) à un palmarès déjà solide, et il remporte pas moins de quatre ceintures King of the Cage, en poids légers et Jr. Welterweight.
Le 16 septembre 2017 à Pittsburgh, Reyes monte dans l’octogone pour la première fois sous la bannière UFC, face à un Mike Perry en pleine montée en puissance. L’Américain s’effondre en 1 minute 19 secondes, genou de Perry en pleine face. Début brutal. Il faut ensuite attendre six ans — six ans — pour le revoir en compétition UFC.
Le 16 septembre 2023, Noche UFC à Las Vegas : Charlie Campbell, en ouverture de soirée, cueille Reyes d’un crochet gauche suivi d’un droit au round 1, à 3 minutes 38. Encore un TKO. Le 17 août 2024, à Perth pour l’UFC 305, Reyes tient les trois rounds face à Tom Nolan mais s’incline aux points (27-30, 27-30, 28-29). Son bilan UFC reste à zéro victoire pour trois défaites.
Le paradoxe d’Alex Reyes est là : un palmarès régional impressionnant, 100 % de finitions, champion multi-ceintures — et pourtant une incapacité à franchir le dernier palier au niveau mondial. Mais à Victorville, la Cage Combat Academy qu’il a montée de ses mains forme des compétiteurs amateurs et professionnels depuis 2010. À 37 ans, il reste l’un des rares fighters UFC à coacher activement sa propre salle entre deux camps. Son record global s’établit à 13-5-0.