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Alexander Munoz n’est pas venu au MMA par la petite porte. Avant les cages, il lutte pour les Cowboys d’Oklahoma State, l’un des plus gros programmes de lutte universitaire des États-Unis. Ce n’est qu’en 2016 qu’il bascule vers les arts martiaux mixtes. Il pose ses valises chez Team Alpha Male, à Sacramento, l’écurie de Urijah Faber, où la lutte est reine. Léger (lightweight), 1,75 m pour 1,83 m d’allonge, il construit tout son jeu sur ce socle : amener l’adversaire au sol et l’y garder.
La carrière de Munoz explose le 24 juillet 2018 sur le Dana White’s Contender Series (saison 2). En face, Nick Newell, combattant né avec un seul avant-bras, revenu de retraite précisément pour décrocher son ticket UFC. Munoz attaque les jambes, encaisse le jab, puis passe à la lutte : deux takedowns, du contrôle au sol, et une décision unanime remportée 30-27 sur les trois cartons. Le rêve UFC de Newell s’arrête là. Fait souvent oublié : Munoz non plus ne repart pas avec un contrat ce soir-là. La signature viendra plus tard dans l’année.
Il débarque donc à l’UFC invaincu, avec un bilan de 6-0. La marche est haute. Pour ses débuts en août 2020, il tombe sur Nasrat Haqparast et encaisse la première défaite de sa carrière, par décision unanime. Un striker allemand qui l’attend précisément là où Munoz est le plus vulnérable : debout.
Deuxième round UFC, deuxième déception, mais serrée cette fois. Le 17 avril 2021, à l’UFC Vegas 24, Munoz ouvre la carte principale face à Luis « Violent Bob Ross » Pena. Il réussit ses takedowns, impose sa lutte par séquences, mais s’incline sur une décision partagée — le genre de combat qui aurait pu basculer dans l’autre sens. Deux revers en deux sorties dans la meilleure organisation du monde, tous les deux sur les cartons des juges.
La récompense arrive le 15 juillet 2023, à l’UFC on ESPN 49 à Las Vegas. Face à Carl Deaton III, Munoz signe enfin sa première victoire dans l’octogone : décision unanime, avec un carton net à 30-26. Son style ne trompe personne — takedowns, top control, ground and pound — mais il l’applique jusqu’au bout des trois rounds. Ce sera son dernier combat.
En septembre 2024, Munoz retire son nom du roster UFC. La raison : des blessures à répétition qui ont miné sa carrière de léger, et l’envie de se recentrer sur ses projets personnels. Il boucle son parcours pro sur un bilan de 7 victoires (2 par KO, 1 par soumission) pour 2 défaites, dont un 1-2 à l’UFC. Aujourd’hui, il transmet ce qui l’a fait : il est coach de lutte chez Team Alpha Male.
Sources : UFC.com, ESPN, RotoWire, Bloody Elbow, MMA Mania, MMA Decisions


Alexander Munoz n’est pas venu au MMA par la petite porte. Avant les cages, il lutte pour les Cowboys d’Oklahoma State, l’un des plus gros programmes de lutte universitaire des États-Unis. Ce n’est qu’en 2016 qu’il bascule vers les arts martiaux mixtes. Il pose ses valises chez Team Alpha Male, à Sacramento, l’écurie de Urijah Faber, où la lutte est reine. Léger (lightweight), 1,75 m pour 1,83 m d’allonge, il construit tout son jeu sur ce socle : amener l’adversaire au sol et l’y garder.
La carrière de Munoz explose le 24 juillet 2018 sur le Dana White’s Contender Series (saison 2). En face, Nick Newell, combattant né avec un seul avant-bras, revenu de retraite précisément pour décrocher son ticket UFC. Munoz attaque les jambes, encaisse le jab, puis passe à la lutte : deux takedowns, du contrôle au sol, et une décision unanime remportée 30-27 sur les trois cartons. Le rêve UFC de Newell s’arrête là. Fait souvent oublié : Munoz non plus ne repart pas avec un contrat ce soir-là. La signature viendra plus tard dans l’année.
Il débarque donc à l’UFC invaincu, avec un bilan de 6-0. La marche est haute. Pour ses débuts en août 2020, il tombe sur Nasrat Haqparast et encaisse la première défaite de sa carrière, par décision unanime. Un striker allemand qui l’attend précisément là où Munoz est le plus vulnérable : debout.
Deuxième round UFC, deuxième déception, mais serrée cette fois. Le 17 avril 2021, à l’UFC Vegas 24, Munoz ouvre la carte principale face à Luis « Violent Bob Ross » Pena. Il réussit ses takedowns, impose sa lutte par séquences, mais s’incline sur une décision partagée — le genre de combat qui aurait pu basculer dans l’autre sens. Deux revers en deux sorties dans la meilleure organisation du monde, tous les deux sur les cartons des juges.
La récompense arrive le 15 juillet 2023, à l’UFC on ESPN 49 à Las Vegas. Face à Carl Deaton III, Munoz signe enfin sa première victoire dans l’octogone : décision unanime, avec un carton net à 30-26. Son style ne trompe personne — takedowns, top control, ground and pound — mais il l’applique jusqu’au bout des trois rounds. Ce sera son dernier combat.
En septembre 2024, Munoz retire son nom du roster UFC. La raison : des blessures à répétition qui ont miné sa carrière de léger, et l’envie de se recentrer sur ses projets personnels. Il boucle son parcours pro sur un bilan de 7 victoires (2 par KO, 1 par soumission) pour 2 défaites, dont un 1-2 à l’UFC. Aujourd’hui, il transmet ce qui l’a fait : il est coach de lutte chez Team Alpha Male.
Sources : UFC.com, ESPN, RotoWire, Bloody Elbow, MMA Mania, MMA Decisions