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Quand un poids moyen de 1,93 m avec 1,98 m d’allonge se plante en garde gauchère devant toi, tu sais déjà que le cadrage va être compliqué. Andrey Pulyaev, natif de Novossibirsk, coche exactement ces cases. Formé à la Storm Shlemenko Fight, l’écurie du légendaire Alexander Shlemenko, il est arrivé à l’UFC avec un bagage de finisher et un profil physique atypique pour la catégorie des 84 kg. Son bilan actuel : 10 victoires pour 5 défaites.
Sur ses dix succès, six sont venus par KO/TKO et deux par soumission. Autrement dit, Pulyaev n’est pas là pour aller chercher les cartes des juges quand il peut éviter : quand il touche, ça fait mal, et son allonge lui permet de placer ses coups en restant hors de portée. Sa formation chez Shlemenko, un des meilleurs frappeurs russes de sa génération, se sent dans la sèchesse de ses mains gauches.
L’UFC, c’est une autre planète, et Pulyaev l’a vite compris. En mars 2025, il s’incline aux points face à Christian Leroy Duncan sur trois rounds. Il se rachète en août 2025 en stoppant Nick Klein aux coups au deuxième round, la preuve que sa puissance passe le cap du haut niveau. Mais janvier 2026 le voit à nouveau battu aux points par Ateba Gautier à l’UFC 324, puis, le 27 juin 2026, il tombe sur un os : Nursulton Ruziboev le soumet par étranglement arrière au premier round. Un bilan de 1-3 dans la cage à ce stade, mais des adversaires tous coriaces.
Pulyaev reste un projet intéressant : la puissance et l’allonge sont là, le style gaucher pose des problèmes à beaucoup de monde. Ce qui lui manque encore à l’UFC, c’est la régularité sur trois rounds et la gestion des grapplers costauds, comme l’a montré le combat face à Ruziboev. À 84 kg, une division qui bouge en permanence, il a la marge physique pour rebondir s’il ajuste sa défense au sol.








Quand un poids moyen de 1,93 m avec 1,98 m d’allonge se plante en garde gauchère devant toi, tu sais déjà que le cadrage va être compliqué. Andrey Pulyaev, natif de Novossibirsk, coche exactement ces cases. Formé à la Storm Shlemenko Fight, l’écurie du légendaire Alexander Shlemenko, il est arrivé à l’UFC avec un bagage de finisher et un profil physique atypique pour la catégorie des 84 kg. Son bilan actuel : 10 victoires pour 5 défaites.
Sur ses dix succès, six sont venus par KO/TKO et deux par soumission. Autrement dit, Pulyaev n’est pas là pour aller chercher les cartes des juges quand il peut éviter : quand il touche, ça fait mal, et son allonge lui permet de placer ses coups en restant hors de portée. Sa formation chez Shlemenko, un des meilleurs frappeurs russes de sa génération, se sent dans la sèchesse de ses mains gauches.
L’UFC, c’est une autre planète, et Pulyaev l’a vite compris. En mars 2025, il s’incline aux points face à Christian Leroy Duncan sur trois rounds. Il se rachète en août 2025 en stoppant Nick Klein aux coups au deuxième round, la preuve que sa puissance passe le cap du haut niveau. Mais janvier 2026 le voit à nouveau battu aux points par Ateba Gautier à l’UFC 324, puis, le 27 juin 2026, il tombe sur un os : Nursulton Ruziboev le soumet par étranglement arrière au premier round. Un bilan de 1-3 dans la cage à ce stade, mais des adversaires tous coriaces.
Pulyaev reste un projet intéressant : la puissance et l’allonge sont là, le style gaucher pose des problèmes à beaucoup de monde. Ce qui lui manque encore à l’UFC, c’est la régularité sur trois rounds et la gestion des grapplers costauds, comme l’a montré le combat face à Ruziboev. À 84 kg, une division qui bouge en permanence, il a la marge physique pour rebondir s’il ajuste sa défense au sol.