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Né le 13 janvier 1992 à Willmar, dans le Minnesota, Angel Pacheco a posé les bases très tôt : la boxe à 13 ans en 2005, la lutte l’année suivante, le MMA amateur dès janvier 2012. Plus d’une décennie de construction, souvent loin des projecteurs des grandes promotions, avant de décrocher un contrat UFC en 2023. L’Américano-Mexicain s’entraîne à Saint Cloud avec Brock Larson (Start BJJ MN) et complète sa préparation à la New England Cartel avec Tyson Chartier, la même salle que Rob Font — ce qui explique la qualité de son jeu de pieds et de ses mains.
Pacheco a disputé ses premiers combats pro à partir d’avril 2019 dans les circuits régionaux américains (LFA, CFFC, CES), et il ne laisse pas traîner les choses : 5 de ses 7 victoires se concluent par finish, dont quatre au premier round. En mai et juillet 2022, il expédie deux fois de suite Zack Schroeder, d’abord en 47 secondes à CES 68, puis en 1 min 19 en rematche. En août 2022, il stoppe Vilson Ndregjoni par rear-naked choke au deuxième round à CFFC 112 — sa ligne de crédit pour frapper à la porte de l’UFC.
Avant même le Contender Series, Pacheco avait failli se retrouver face à Song Yadong — un combat UFC qui tombe à l’eau à cause d’une blessure au genou sévère. Il décrit lui-même la scène : pendant une séance de sparring, quelqu’un lui prend le dos, le genou « explose complètement » et il ne peut plus marcher. Il refuse de combattre blessé et retire sa candidature. Le 26 septembre 2023, il revient sur la Contender Series Saison 7 (épisode 8) face à Danny Silva, un finisseur bien-arrondi qui « switch-hitte » et utilise les low kicks. Pacheco perd par décision unanime — mais Dana White lui signe quand même un contrat UFC, preuve que la prestation a convaincu.
Son baptême UFC a lieu le 30 mars 2024 à Atlantic City (UFC Fight Night : Blanchfield vs. Fiorot) contre l’Irlandais Caolán Loughran. Pacheco se retrouve en difficulté toute la soirée face à la droite de Loughran et s’incline par décision unanime. Retour le 28 février 2026 contre Santiago Luna, une autre défaite aux points sur trois rounds. Deux sorties dans l’octogone, deux défaites — mais le niveau UFC est brutal, surtout pour un bantamweight qui a construit son jeu dans les circuits régionaux du Midwest.
Pacheco est avant tout un boxeur — c’est le style officiel listé à l’UFC. Ses mains sont son arme principale, 71 % de ses victoires viennent par KO/TKO. Sa précision au strike avoisine les 36 % en UFC, ce qui reflète aussi la qualité défensive des adversaires à ce niveau. Sa prise de judo/soumission existe (deux victoires par rear-naked choke), mais son identité reste debout. À 34 ans, il reste un finisseur qui peut éteindre la lumière à tout moment — la question est de savoir s’il peut imposer son rythme contre des combattants au niveau des frappeurs de l’UFC.




Né le 13 janvier 1992 à Willmar, dans le Minnesota, Angel Pacheco a posé les bases très tôt : la boxe à 13 ans en 2005, la lutte l’année suivante, le MMA amateur dès janvier 2012. Plus d’une décennie de construction, souvent loin des projecteurs des grandes promotions, avant de décrocher un contrat UFC en 2023. L’Américano-Mexicain s’entraîne à Saint Cloud avec Brock Larson (Start BJJ MN) et complète sa préparation à la New England Cartel avec Tyson Chartier, la même salle que Rob Font — ce qui explique la qualité de son jeu de pieds et de ses mains.
Pacheco a disputé ses premiers combats pro à partir d’avril 2019 dans les circuits régionaux américains (LFA, CFFC, CES), et il ne laisse pas traîner les choses : 5 de ses 7 victoires se concluent par finish, dont quatre au premier round. En mai et juillet 2022, il expédie deux fois de suite Zack Schroeder, d’abord en 47 secondes à CES 68, puis en 1 min 19 en rematche. En août 2022, il stoppe Vilson Ndregjoni par rear-naked choke au deuxième round à CFFC 112 — sa ligne de crédit pour frapper à la porte de l’UFC.
Avant même le Contender Series, Pacheco avait failli se retrouver face à Song Yadong — un combat UFC qui tombe à l’eau à cause d’une blessure au genou sévère. Il décrit lui-même la scène : pendant une séance de sparring, quelqu’un lui prend le dos, le genou « explose complètement » et il ne peut plus marcher. Il refuse de combattre blessé et retire sa candidature. Le 26 septembre 2023, il revient sur la Contender Series Saison 7 (épisode 8) face à Danny Silva, un finisseur bien-arrondi qui « switch-hitte » et utilise les low kicks. Pacheco perd par décision unanime — mais Dana White lui signe quand même un contrat UFC, preuve que la prestation a convaincu.
Son baptême UFC a lieu le 30 mars 2024 à Atlantic City (UFC Fight Night : Blanchfield vs. Fiorot) contre l’Irlandais Caolán Loughran. Pacheco se retrouve en difficulté toute la soirée face à la droite de Loughran et s’incline par décision unanime. Retour le 28 février 2026 contre Santiago Luna, une autre défaite aux points sur trois rounds. Deux sorties dans l’octogone, deux défaites — mais le niveau UFC est brutal, surtout pour un bantamweight qui a construit son jeu dans les circuits régionaux du Midwest.
Pacheco est avant tout un boxeur — c’est le style officiel listé à l’UFC. Ses mains sont son arme principale, 71 % de ses victoires viennent par KO/TKO. Sa précision au strike avoisine les 36 % en UFC, ce qui reflète aussi la qualité défensive des adversaires à ce niveau. Sa prise de judo/soumission existe (deux victoires par rear-naked choke), mais son identité reste debout. À 34 ans, il reste un finisseur qui peut éteindre la lumière à tout moment — la question est de savoir s’il peut imposer son rythme contre des combattants au niveau des frappeurs de l’UFC.