Junior Tafa
Junior Tafa, le petit frère qui cogne aussi fort que l’aîné Dans la famille Tafa, on connaissait déjà Justin, le poids lourd de l’UFC. Junior, le cadet, a débarqué avec
Quarante-et-un ans, un record de 19 victoires et 16 défaites, et plus d’apparitions en poids paille à l’UFC que n’importe quelle autre combattante de l’histoire : Angela Hill n’a jamais eu besoin d’un titre monde pour imposer son nom. La Marylander née le 12 janvier 1985 à Prince George’s County a construit sa réputation combat après combat, avec un surnom — « Overkill » — qui colle parfaitement à son style infatigable sur les trois rounds.
Avant de poser les gants dans une cage, Hill était animatrice diplômée du Cooper Union School of Art et passionnée de cosplay. Le genre de parcours qui n’annonce pas forcément une carrière de cogneuse professionnelle. Et pourtant : 14-0 en Muay Thai amateur, deux titres WKA North American (2010, 2012), et une ceinture WKA mondiale décrochée en 2014. Le passage au MMA était presque logique.
Angela Hill passe pro en MMA après The Ultimate Fighter 20, la saison qui a lancé la division poids paille féminine à l’UFC. Elle dispute sa première victoire à l’UFC le 12 décembre 2014 face à Emily Kagan, aux points. Mais après une série de résultats mitigés dans l’Octogone, l’UFC se sépare d’elle — erreur de casting qu’ils regretteront.
C’est sous la bannière Invicta FC qu’elle franchit le cap suivant. Le 7 mai 2016, à l’Invicta FC 17, elle s’empare de la ceinture des poids paille en battant la championne invicte Lívia Renata Souza par décision partagée. Un titre Invicta, une défense réussie, et l’UFC la rappelle. Ce deuxième passage dans la plus grande organisation du monde ne la lâchera plus.
Hill est une frappante. Sa base Muay Thai se voit dans chaque échange : utilisation des coudes en clinch, jab bien placé, frappe à 51% de précision sur les données UFC. Elle n’est pas un finisseur par défaut — 13 de ses 19 victoires sont venues aux points — mais quand l’opportunité se présente, elle a cinq KO/TKO à son actif. En défense au sol, elle tient correctement (73% de défense sur les tentatives de takedown). Ceinture bleue en BJJ côté grappling, elle préfère garder le combat debout.
Avec 27 apparitions à l’UFC (et plus en poids paille que quiconque), Hill a croisé du beau monde. Elle totalise quatre bonus « Fight of the Night » — preuve que ses combats ont rarement été ennuyeux — et a décroché son premier « Performance of the Night » en mai 2024 contre Luana Pinheiro. En février 2025, elle prend la décision partagée face à Ketlen Souza pour repartir à la hausse. En mai 2026, elle s’offre un scalp de taille : victoire par décision unanime sur Xiong Jingnan le 30 mai 2026, une ancienne championne monde des poids paille. Elle remonte au 12e rang mondial dans la foulée.
Classée 12e en poids paille UFC en juin 2026, Angela Hill continue de faire partie du tableau à 41 ans. Dans une division dominée par des combattantes bien plus jeunes, sa longévité force le respect. Elle n’a peut-être plus la ceinture dans la ligne de mire directe, mais une victoire sur une ex-championne comme Xiong Jingnan prouve qu’elle est encore capable de battre les meilleures. « Overkill » n’est pas un surnom — c’est un programme.









Quarante-et-un ans, un record de 19 victoires et 16 défaites, et plus d’apparitions en poids paille à l’UFC que n’importe quelle autre combattante de l’histoire : Angela Hill n’a jamais eu besoin d’un titre monde pour imposer son nom. La Marylander née le 12 janvier 1985 à Prince George’s County a construit sa réputation combat après combat, avec un surnom — « Overkill » — qui colle parfaitement à son style infatigable sur les trois rounds.
Avant de poser les gants dans une cage, Hill était animatrice diplômée du Cooper Union School of Art et passionnée de cosplay. Le genre de parcours qui n’annonce pas forcément une carrière de cogneuse professionnelle. Et pourtant : 14-0 en Muay Thai amateur, deux titres WKA North American (2010, 2012), et une ceinture WKA mondiale décrochée en 2014. Le passage au MMA était presque logique.
Angela Hill passe pro en MMA après The Ultimate Fighter 20, la saison qui a lancé la division poids paille féminine à l’UFC. Elle dispute sa première victoire à l’UFC le 12 décembre 2014 face à Emily Kagan, aux points. Mais après une série de résultats mitigés dans l’Octogone, l’UFC se sépare d’elle — erreur de casting qu’ils regretteront.
C’est sous la bannière Invicta FC qu’elle franchit le cap suivant. Le 7 mai 2016, à l’Invicta FC 17, elle s’empare de la ceinture des poids paille en battant la championne invicte Lívia Renata Souza par décision partagée. Un titre Invicta, une défense réussie, et l’UFC la rappelle. Ce deuxième passage dans la plus grande organisation du monde ne la lâchera plus.
Hill est une frappante. Sa base Muay Thai se voit dans chaque échange : utilisation des coudes en clinch, jab bien placé, frappe à 51% de précision sur les données UFC. Elle n’est pas un finisseur par défaut — 13 de ses 19 victoires sont venues aux points — mais quand l’opportunité se présente, elle a cinq KO/TKO à son actif. En défense au sol, elle tient correctement (73% de défense sur les tentatives de takedown). Ceinture bleue en BJJ côté grappling, elle préfère garder le combat debout.
Avec 27 apparitions à l’UFC (et plus en poids paille que quiconque), Hill a croisé du beau monde. Elle totalise quatre bonus « Fight of the Night » — preuve que ses combats ont rarement été ennuyeux — et a décroché son premier « Performance of the Night » en mai 2024 contre Luana Pinheiro. En février 2025, elle prend la décision partagée face à Ketlen Souza pour repartir à la hausse. En mai 2026, elle s’offre un scalp de taille : victoire par décision unanime sur Xiong Jingnan le 30 mai 2026, une ancienne championne monde des poids paille. Elle remonte au 12e rang mondial dans la foulée.
Classée 12e en poids paille UFC en juin 2026, Angela Hill continue de faire partie du tableau à 41 ans. Dans une division dominée par des combattantes bien plus jeunes, sa longévité force le respect. Elle n’a peut-être plus la ceinture dans la ligne de mire directe, mais une victoire sur une ex-championne comme Xiong Jingnan prouve qu’elle est encore capable de battre les meilleures. « Overkill » n’est pas un surnom — c’est un programme.