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On la surnomme « Sorriso » — le sourire, en portugais — et pourtant, une fois la cage fermée, Ariane Carnelossi est tout sauf tendre. Neuf de ses quinze victoires sont venues par KO, un ratio qui en dit long sur ce petit gabarit d’1m57 qui compense chaque centimètre manquant par une agressivité constante. Formée à Inside Muay Thai, cette Brésilienne de São Paulo avance toujours, quitte à transformer chaque strawweight en bagarre de rue.
Le parcours de Carnelossi n’a pas été qu’une ligne droite de victoires. Championne strawweight de la Batalha MMA avant l’UFC, elle a dû surmonter une hernie discale nécessitant une opération — le genre de pépin qui met fin à beaucoup de carrières. Elle est revenue, encore et encore, avec la même envie d’aller de l’avant. Ses débuts UFC en 2019 face à la vétérane Angela Hill l’avaient déjà placée dans le grand bain.
Le 6 juin 2026, à l’UFC Vegas 118, Carnelossi retrouve sa compatriote Ketlen Souza. Le combat tourne court : Souza la stoppe par KO au premier round, à 1’34. Une défaite sèche, qui la fait retomber à 15-5 et précède son départ de la structure UFC, acté le 18 juin 2026. La fin d’un chapitre, pas forcément d’une carrière : à 33 ans, avec un tel bagage de finisseuse, Carnelossi a encore de quoi rebondir sur d’autres circuits.
Carnelossi, c’est le combat vers l’avant assumé. Posture orthodoxe, mains lourdes, et une vraie base de Muay Thai qui se voit dans ses enchaînements. Elle sait aussi passer au sol — deux de ses victoires sont venues par soumission — mais son terrain de prédilection reste debout, là où sa puissance parle. Le risque de son style, c’est qu’en cherchant toujours l’échange, elle laisse parfois des ouvertures. Mais pour le public, une combattante comme « Sorriso » est de celles qui ne déçoivent jamais l’affiche.




On la surnomme « Sorriso » — le sourire, en portugais — et pourtant, une fois la cage fermée, Ariane Carnelossi est tout sauf tendre. Neuf de ses quinze victoires sont venues par KO, un ratio qui en dit long sur ce petit gabarit d’1m57 qui compense chaque centimètre manquant par une agressivité constante. Formée à Inside Muay Thai, cette Brésilienne de São Paulo avance toujours, quitte à transformer chaque strawweight en bagarre de rue.
Le parcours de Carnelossi n’a pas été qu’une ligne droite de victoires. Championne strawweight de la Batalha MMA avant l’UFC, elle a dû surmonter une hernie discale nécessitant une opération — le genre de pépin qui met fin à beaucoup de carrières. Elle est revenue, encore et encore, avec la même envie d’aller de l’avant. Ses débuts UFC en 2019 face à la vétérane Angela Hill l’avaient déjà placée dans le grand bain.
Le 6 juin 2026, à l’UFC Vegas 118, Carnelossi retrouve sa compatriote Ketlen Souza. Le combat tourne court : Souza la stoppe par KO au premier round, à 1’34. Une défaite sèche, qui la fait retomber à 15-5 et précède son départ de la structure UFC, acté le 18 juin 2026. La fin d’un chapitre, pas forcément d’une carrière : à 33 ans, avec un tel bagage de finisseuse, Carnelossi a encore de quoi rebondir sur d’autres circuits.
Carnelossi, c’est le combat vers l’avant assumé. Posture orthodoxe, mains lourdes, et une vraie base de Muay Thai qui se voit dans ses enchaînements. Elle sait aussi passer au sol — deux de ses victoires sont venues par soumission — mais son terrain de prédilection reste debout, là où sa puissance parle. Le risque de son style, c’est qu’en cherchant toujours l’échange, elle laisse parfois des ouvertures. Mais pour le public, une combattante comme « Sorriso » est de celles qui ne déçoivent jamais l’affiche.