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Pour ses débuts à l’UFC, en avril 2019 à Saint-Pétersbourg, Arman Tsarukyan a hérité du pire cadeau de bienvenue possible : trois rounds face à Islam Makhachev, futur roi de la catégorie. Il perd aux points, mais personne dans la salle ne l’oublie. À 22 ans, ce lutteur au style de pression étouffante venait de livrer l’un des combats les plus serrés de la carrière du Daghestanais. La suite lui a donné raison.
Surnommé « Ahalkalakets », Tsarukyan est un pur produit de la lutte. Basé à l’American Top Team, il avance, colle son adversaire, cherche l’amenée au sol par la force du mouvement vers l’avant et enchaîne au corps à corps. Ce n’est pas un tacticien qui attend : il impose son rythme du premier au dernier round. Son gabarit compact (1,70 m pour 1,84 m d’allonge) et sa base de lutte en font l’un des tempos les plus usants de la division des poids légers.
Après ses débuts, Tsarukyan a empilé les victoires marquantes. En décembre 2023, il détruit Beneil Dariush par KO en à peine plus d’une minute, un genou suivi de poings qui envoie un message clair à toute la catégorie. Puis vient le combat de sa vie : à l’UFC 300, le 13 avril 2024, il bat Charles Oliveira sur décision partagée au terme d’un affrontement épuisant. Cette victoire lui ouvre grand la porte du titre.
Et là, le scénario bascule. Programmé en tête d’affiche de l’UFC 311, en janvier 2025, pour affronter à nouveau Makhachev, cette fois pour la ceinture, Tsarukyan se retire la veille du combat à cause d’une blessure au dos survenue pendant sa perte de poids. Renato Moicano le remplace au pied levé. Une occasion en or partie en fumée, et un dossier qui a hanté toute son année 2025.
Loin de plier, l’Arménien a répondu sur le tapis. Le 22 novembre 2025, il retrouve la cage face à Dan Hooker et le soumet par étranglement en triangle-bras au deuxième round. Un retour gagnant qui le réinstalle tout en haut de la hiérarchie : classé numéro 2 des poids légers début 2026, il fait aussi son entrée dans le top des meilleurs combattants toutes catégories confondues.
Avec un bilan de 23 victoires pour 3 défaites, dont 9 par KO, Tsarukyan reste l’un des tout premiers prétendants au titre des légers. Sa route croise à nouveau celle de Charles Oliveira dans une revanche attendue en 2026. À bientôt 30 ans, l’Arménien n’a qu’un objectif en tête : transformer l’essai manqué de janvier 2025 et décrocher enfin sa chance mondiale.










Pour ses débuts à l’UFC, en avril 2019 à Saint-Pétersbourg, Arman Tsarukyan a hérité du pire cadeau de bienvenue possible : trois rounds face à Islam Makhachev, futur roi de la catégorie. Il perd aux points, mais personne dans la salle ne l’oublie. À 22 ans, ce lutteur au style de pression étouffante venait de livrer l’un des combats les plus serrés de la carrière du Daghestanais. La suite lui a donné raison.
Surnommé « Ahalkalakets », Tsarukyan est un pur produit de la lutte. Basé à l’American Top Team, il avance, colle son adversaire, cherche l’amenée au sol par la force du mouvement vers l’avant et enchaîne au corps à corps. Ce n’est pas un tacticien qui attend : il impose son rythme du premier au dernier round. Son gabarit compact (1,70 m pour 1,84 m d’allonge) et sa base de lutte en font l’un des tempos les plus usants de la division des poids légers.
Après ses débuts, Tsarukyan a empilé les victoires marquantes. En décembre 2023, il détruit Beneil Dariush par KO en à peine plus d’une minute, un genou suivi de poings qui envoie un message clair à toute la catégorie. Puis vient le combat de sa vie : à l’UFC 300, le 13 avril 2024, il bat Charles Oliveira sur décision partagée au terme d’un affrontement épuisant. Cette victoire lui ouvre grand la porte du titre.
Et là, le scénario bascule. Programmé en tête d’affiche de l’UFC 311, en janvier 2025, pour affronter à nouveau Makhachev, cette fois pour la ceinture, Tsarukyan se retire la veille du combat à cause d’une blessure au dos survenue pendant sa perte de poids. Renato Moicano le remplace au pied levé. Une occasion en or partie en fumée, et un dossier qui a hanté toute son année 2025.
Loin de plier, l’Arménien a répondu sur le tapis. Le 22 novembre 2025, il retrouve la cage face à Dan Hooker et le soumet par étranglement en triangle-bras au deuxième round. Un retour gagnant qui le réinstalle tout en haut de la hiérarchie : classé numéro 2 des poids légers début 2026, il fait aussi son entrée dans le top des meilleurs combattants toutes catégories confondues.
Avec un bilan de 23 victoires pour 3 défaites, dont 9 par KO, Tsarukyan reste l’un des tout premiers prétendants au titre des légers. Sa route croise à nouveau celle de Charles Oliveira dans une revanche attendue en 2026. À bientôt 30 ans, l’Arménien n’a qu’un objectif en tête : transformer l’essai manqué de janvier 2025 et décrocher enfin sa chance mondiale.