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Il y a des combattants qu’on ne voit pas venir, et Arnold Allen en fait partie. Ce gaucher d’Ipswich, petite ville tranquille du Suffolk anglais, a aligné dix victoires consécutives à l’UFC avant que quiconque ne commence vraiment à parler de lui pour le titre. Dix. Dans la division featherweight, l’une des plus profondes du sport, c’est le genre de série qui ne laisse pas de place au hasard.
Arnold Billy Allen combat en poids plume (featherweight, la limite des 66 kg) et évolue en position southpaw, c’est-à-dire en garde gaucher. C’est une donnée qui compte : face à une majorité de droitiers, son angle d’attaque et son jab de la main avant posent des problèmes de timing à ses adversaires. Allen n’est pas le genre à chercher le highlight à tout prix. Son truc, c’est la constance, la pression intelligente et une capacité à gagner les rounds serrés.
Sur l’ensemble de sa carrière professionnelle, il affiche un bilan d’environ 21 victoires pour 4 défaites, avec un mélange équilibré de finitions et de décisions : des KO/TKO, des soumissions et beaucoup de combats menés à la carte des juges. Ce profil complet explique pourquoi il a longtemps figuré dans le top 5 de sa catégorie.
La grande histoire d’Allen, c’est cette série invaincue à l’UFC. Entrée après entrée, il fait tomber des adversaires de plus en plus coriaces, jusqu’à se retrouver aux portes du haut de tableau. Puis arrive le 15 avril 2023, à l’UFC on ESPN 44, face à Max Holloway. Là, le niveau change d’un cran. Holloway, ancien champion et référence absolue de la division, remporte le combat aux points (décision unanime) et met fin à la fameuse série de dix. Pas de honte à perdre contre l’un des meilleurs featherweights de l’histoire, mais la marche était haute.
Le 20 janvier 2024, à l’UFC 297 à Toronto, Allen enchaîne avec une deuxième défaite d’affilée face à l’invaincu Movsar Evloev, encore aux points. Deux revers de suite contre l’élite, de quoi entamer la confiance de n’importe qui. Sa réponse tombe six mois plus tard, et elle est parlante : le 27 juillet 2024, à l’UFC 304 à Manchester, devant un public anglais à fond, il bat Giga Chikadze par décision unanime dans un combat animé où il choisit d’assumer l’échange debout. Retour dans la colonne des victoires, à domicile, contre un frappeur réputé.
La suite reste en dents de scie. Le 24 janvier 2026, à l’UFC 324 à Las Vegas, il s’incline face à Jean Silva aux points. Mais fidèle à lui-même, il repart de l’avant : le 16 mai 2026, il domine Melquizael Costa sur cinq rounds et l’emporte par décision unanime.
Toujours actif et installé dans le top de la division featherweight, Arnold Allen reste ce combattant coriace que personne n’a envie de se coller un soir de gala. Au moment d’écrire ces lignes, aucun combat n’est officiellement programmé pour lui. À suivre de près : quand un gaucher aussi solide techniquement décroche deux ou trois victoires de rang, il n’est jamais très loin des gros noms.










Il y a des combattants qu’on ne voit pas venir, et Arnold Allen en fait partie. Ce gaucher d’Ipswich, petite ville tranquille du Suffolk anglais, a aligné dix victoires consécutives à l’UFC avant que quiconque ne commence vraiment à parler de lui pour le titre. Dix. Dans la division featherweight, l’une des plus profondes du sport, c’est le genre de série qui ne laisse pas de place au hasard.
Arnold Billy Allen combat en poids plume (featherweight, la limite des 66 kg) et évolue en position southpaw, c’est-à-dire en garde gaucher. C’est une donnée qui compte : face à une majorité de droitiers, son angle d’attaque et son jab de la main avant posent des problèmes de timing à ses adversaires. Allen n’est pas le genre à chercher le highlight à tout prix. Son truc, c’est la constance, la pression intelligente et une capacité à gagner les rounds serrés.
Sur l’ensemble de sa carrière professionnelle, il affiche un bilan d’environ 21 victoires pour 4 défaites, avec un mélange équilibré de finitions et de décisions : des KO/TKO, des soumissions et beaucoup de combats menés à la carte des juges. Ce profil complet explique pourquoi il a longtemps figuré dans le top 5 de sa catégorie.
La grande histoire d’Allen, c’est cette série invaincue à l’UFC. Entrée après entrée, il fait tomber des adversaires de plus en plus coriaces, jusqu’à se retrouver aux portes du haut de tableau. Puis arrive le 15 avril 2023, à l’UFC on ESPN 44, face à Max Holloway. Là, le niveau change d’un cran. Holloway, ancien champion et référence absolue de la division, remporte le combat aux points (décision unanime) et met fin à la fameuse série de dix. Pas de honte à perdre contre l’un des meilleurs featherweights de l’histoire, mais la marche était haute.
Le 20 janvier 2024, à l’UFC 297 à Toronto, Allen enchaîne avec une deuxième défaite d’affilée face à l’invaincu Movsar Evloev, encore aux points. Deux revers de suite contre l’élite, de quoi entamer la confiance de n’importe qui. Sa réponse tombe six mois plus tard, et elle est parlante : le 27 juillet 2024, à l’UFC 304 à Manchester, devant un public anglais à fond, il bat Giga Chikadze par décision unanime dans un combat animé où il choisit d’assumer l’échange debout. Retour dans la colonne des victoires, à domicile, contre un frappeur réputé.
La suite reste en dents de scie. Le 24 janvier 2026, à l’UFC 324 à Las Vegas, il s’incline face à Jean Silva aux points. Mais fidèle à lui-même, il repart de l’avant : le 16 mai 2026, il domine Melquizael Costa sur cinq rounds et l’emporte par décision unanime.
Toujours actif et installé dans le top de la division featherweight, Arnold Allen reste ce combattant coriace que personne n’a envie de se coller un soir de gala. Au moment d’écrire ces lignes, aucun combat n’est officiellement programmé pour lui. À suivre de près : quand un gaucher aussi solide techniquement décroche deux ou trois victoires de rang, il n’est jamais très loin des gros noms.