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Certains combattants usent leurs adversaires à la ronde. Asu Almabayev, lui, les enroule et attend qu’ils cassent. Le Kazakh d’Almaty, passé par le Dar Pro, s’est hissé dans le top 10 des poids mouches de l’UFC à coups de chaînes de grappling étouffantes. Petit gabarit, cardio de diesel, jeu au sol tranchant : « Zulfikar » est le genre d’adversaire dont personne ne veut sur sa feuille de route.
Almabayev totalise 24 victoires pour seulement 3 défaites, dont 10 par soumission. Le chiffre impressionne dans une catégorie où les combats vont souvent à la décision. Sa recette : un pressing constant, des passages de garde propres et une chasse au dos qui débouche sur l’étranglement. Environ six combats sur dix finissent avant la limite, un ratio rare pour un poids mouche.
À l’UFC, le Kazakh a aligné les performances de haute tenue. Le 22 novembre 2025, il soumettait Alex Perez par guillotine au troisième round. Le 27 juin 2026, rebelote : Charles Johnson piégé par un suloev stretch à 3 minutes 33 du dernier round. Deux finitions au sol contre des adversaires solides, la signature d’un grappler qui ne relâche jamais la pression, même après dix minutes de combat.
1,63 m pour 1,65 m d’allonge, garde orthodoxe, Almabayev compense sa petite taille par un moteur increvable et une lutte de tous les instants. Il ne cherche pas le KO spectaculaire : il asphyxie. Son striking sert surtout à amener le corps-à-corps, où il excelle. C’est un combattant de position, patient, qui construit sa victoire round après round.
Avec ce niveau de régularité et un finish rate pareil, Almabayev frappe à la porte du haut de tableau des poids mouches. Un ou deux gros noms de plus, et le Kazakh pourrait bien se retrouver dans la conversation pour un combat de classement majeur.










Certains combattants usent leurs adversaires à la ronde. Asu Almabayev, lui, les enroule et attend qu’ils cassent. Le Kazakh d’Almaty, passé par le Dar Pro, s’est hissé dans le top 10 des poids mouches de l’UFC à coups de chaînes de grappling étouffantes. Petit gabarit, cardio de diesel, jeu au sol tranchant : « Zulfikar » est le genre d’adversaire dont personne ne veut sur sa feuille de route.
Almabayev totalise 24 victoires pour seulement 3 défaites, dont 10 par soumission. Le chiffre impressionne dans une catégorie où les combats vont souvent à la décision. Sa recette : un pressing constant, des passages de garde propres et une chasse au dos qui débouche sur l’étranglement. Environ six combats sur dix finissent avant la limite, un ratio rare pour un poids mouche.
À l’UFC, le Kazakh a aligné les performances de haute tenue. Le 22 novembre 2025, il soumettait Alex Perez par guillotine au troisième round. Le 27 juin 2026, rebelote : Charles Johnson piégé par un suloev stretch à 3 minutes 33 du dernier round. Deux finitions au sol contre des adversaires solides, la signature d’un grappler qui ne relâche jamais la pression, même après dix minutes de combat.
1,63 m pour 1,65 m d’allonge, garde orthodoxe, Almabayev compense sa petite taille par un moteur increvable et une lutte de tous les instants. Il ne cherche pas le KO spectaculaire : il asphyxie. Son striking sert surtout à amener le corps-à-corps, où il excelle. C’est un combattant de position, patient, qui construit sa victoire round après round.
Avec ce niveau de régularité et un finish rate pareil, Almabayev frappe à la porte du haut de tableau des poids mouches. Un ou deux gros noms de plus, et le Kazakh pourrait bien se retrouver dans la conversation pour un combat de classement majeur.