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Dix KO sur douze victoires : quand Bekzat Almakhan touche, ça s’éteint. Le poids coq d’Almaty s’est fait un nom en enchainant les finitions explosives, au point d’arriver à l’UFC avec l’étiquette de cogneur pur. « The Turan Warrior », clin d’œil à l’héritage turc d’Asie centrale, résume bien le personnage : offensif, fier, et pas du genre à reculer.
Almakhan affiche 12 victoires pour 3 défaites, dont 10 par KO/TKO. Le ratio est brutal : ce combattant ne cherche pas à accumuler les points, il cherche à éteindre la lumière. C’est ce profil qui lui a ouvert les portes de l’UFC, séduite par les puncheurs capables de finir un combat d’un seul échange.
Le 27 juin 2026, Almakhan a affronté Jean Matsumoto à Bakou et s’est incliné par décision unanime sur trois rounds. Un revers instructif : face à un adversaire technique capable de le tenir à distance et de varier les registres, la puissance seule n’a pas suffi. Pour un cogneur habitué aux finitions rapides, aller au bout des quinze minutes et perdre aux points est le genre d’expérience qui forge, ou qui casse.
1,70 m pour 1,73 m d’allonge, garde orthodoxe, Almakhan s’appuie sur une frappe lourde et un sens du timing pour placer ses gros coups. Sa marge de progression est claire : diversifier son jeu, sécuriser les rounds où le KO ne vient pas, et ne plus tout miser sur la puissance. À 27 ans, il a le temps d’ajouter ces cordes à son arc.
Une défaite aux points ne remet pas en cause son potentiel de finisseur. Chez les coqs de l’UFC, un puncheur de ce calibre reste toujours à un crochet de relancer sa dynamique. Reste à tirer les leçons de Bakou.






Dix KO sur douze victoires : quand Bekzat Almakhan touche, ça s’éteint. Le poids coq d’Almaty s’est fait un nom en enchainant les finitions explosives, au point d’arriver à l’UFC avec l’étiquette de cogneur pur. « The Turan Warrior », clin d’œil à l’héritage turc d’Asie centrale, résume bien le personnage : offensif, fier, et pas du genre à reculer.
Almakhan affiche 12 victoires pour 3 défaites, dont 10 par KO/TKO. Le ratio est brutal : ce combattant ne cherche pas à accumuler les points, il cherche à éteindre la lumière. C’est ce profil qui lui a ouvert les portes de l’UFC, séduite par les puncheurs capables de finir un combat d’un seul échange.
Le 27 juin 2026, Almakhan a affronté Jean Matsumoto à Bakou et s’est incliné par décision unanime sur trois rounds. Un revers instructif : face à un adversaire technique capable de le tenir à distance et de varier les registres, la puissance seule n’a pas suffi. Pour un cogneur habitué aux finitions rapides, aller au bout des quinze minutes et perdre aux points est le genre d’expérience qui forge, ou qui casse.
1,70 m pour 1,73 m d’allonge, garde orthodoxe, Almakhan s’appuie sur une frappe lourde et un sens du timing pour placer ses gros coups. Sa marge de progression est claire : diversifier son jeu, sécuriser les rounds où le KO ne vient pas, et ne plus tout miser sur la puissance. À 27 ans, il a le temps d’ajouter ces cordes à son arc.
Une défaite aux points ne remet pas en cause son potentiel de finisseur. Chez les coqs de l’UFC, un puncheur de ce calibre reste toujours à un crochet de relancer sa dynamique. Reste à tirer les leçons de Bakou.