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Longtemps, Belal « Remember the Name » Muhammad a été le gars que personne ne voulait affronter et que peu voulaient regarder. Trop pressé, trop actif, jamais dans un mauvais combat sur le plan du rythme, mais rarement spectaculaire. Ce fils d’immigrés palestiniens né à Chicago a transformé cette étiquette de « style ennuyeux » en machine à gagner. Avec un record de 24-6 (plus un no contest), il est monté tout en haut de la division des poids welters.
Le sommet, c’est juillet 2024. À l’UFC 304 à Manchester, dans le jardin de Leon Edwards, Belal domine le champion sur la distance et repart avec la ceinture des welters par décision unanime. Un aboutissement pour un mec qui avait passé des années à réclamer sa chance sans qu’on la lui donne. Il faut dire qu’avant ça, il restait sur une série invaincue longue comme le bras, avec des victoires face à Gilbert Burns, Sean Brady ou encore Vicente Luque.
Belal, c’est le volume et le cardio. En orthodoxe, 1,80 m pour 72 pouces d’allonge, il avance, il touche, il enchaîne sur la lutte, il colle son adversaire au grillage et ne le lâche pas. Ce n’est pas le finisseur le plus explosif du monde — 5 KO et 1 soumission seulement à son actif — mais c’est un des plus durs à battre sur cinq rounds. Sa défense de lutte et sa capacité à imposer un rythme infernal en font un cauchemar pour qui n’a pas le moteur qui va avec.
Le problème quand tu es au sommet, c’est qu’il faut y rester. En mai 2025, à l’UFC 315, Jack Della Maddalena lui prend la ceinture par décision unanime. Belal enchaîne ensuite deux autres revers aux points, contre Ian Machado Garry en novembre 2025 puis contre Gabriel Bonfim en juin 2026. Trois défaites d’affilée, toutes sur la distance : la marque d’un combattant qui reste compétitif mais qui bute désormais sur la nouvelle vague des welters. À lui de prouver qu’il a encore un tour dans son sac, comme il l’a déjà fait toute sa carrière.










Longtemps, Belal « Remember the Name » Muhammad a été le gars que personne ne voulait affronter et que peu voulaient regarder. Trop pressé, trop actif, jamais dans un mauvais combat sur le plan du rythme, mais rarement spectaculaire. Ce fils d’immigrés palestiniens né à Chicago a transformé cette étiquette de « style ennuyeux » en machine à gagner. Avec un record de 24-6 (plus un no contest), il est monté tout en haut de la division des poids welters.
Le sommet, c’est juillet 2024. À l’UFC 304 à Manchester, dans le jardin de Leon Edwards, Belal domine le champion sur la distance et repart avec la ceinture des welters par décision unanime. Un aboutissement pour un mec qui avait passé des années à réclamer sa chance sans qu’on la lui donne. Il faut dire qu’avant ça, il restait sur une série invaincue longue comme le bras, avec des victoires face à Gilbert Burns, Sean Brady ou encore Vicente Luque.
Belal, c’est le volume et le cardio. En orthodoxe, 1,80 m pour 72 pouces d’allonge, il avance, il touche, il enchaîne sur la lutte, il colle son adversaire au grillage et ne le lâche pas. Ce n’est pas le finisseur le plus explosif du monde — 5 KO et 1 soumission seulement à son actif — mais c’est un des plus durs à battre sur cinq rounds. Sa défense de lutte et sa capacité à imposer un rythme infernal en font un cauchemar pour qui n’a pas le moteur qui va avec.
Le problème quand tu es au sommet, c’est qu’il faut y rester. En mai 2025, à l’UFC 315, Jack Della Maddalena lui prend la ceinture par décision unanime. Belal enchaîne ensuite deux autres revers aux points, contre Ian Machado Garry en novembre 2025 puis contre Gabriel Bonfim en juin 2026. Trois défaites d’affilée, toutes sur la distance : la marque d’un combattant qui reste compétitif mais qui bute désormais sur la nouvelle vague des welters. À lui de prouver qu’il a encore un tour dans son sac, comme il l’a déjà fait toute sa carrière.