Newsletter
Techniques, actus, nouveautés équipement et bons plans. Une fois par semaine, zéro spam. Juste ce qui aide à progresser.
Avant d’être le « God of War » de la cage, Benoît Saint Denis a porté le béret rouge. Né à Nîmes le 18 décembre 1995, il s’engage à 18 ans, en mars 2014, au 1er Régiment de parachutistes d’infanterie de marine (1er RPIMa) à Bayonne, l’unité des forces spéciales de l’armée de Terre. Cinq ans sous les drapeaux, plusieurs missions de combat contre les groupes terroristes au Sahel, une croix du combattant et une médaille de la reconnaissance de la Nation en 2017. C’est là, entre deux déploiements, qu’il commence la boxe et le jiu-jitsu brésilien.
Il quitte l’armée pour tenter le MMA à plein temps, un pari radical pour un ancien opérateur des forces spéciales. Le style qui en découle ne triche pas : southpaw, pression constante, du volume debout et un jeu au sol étouffant. Sur ses 17 victoires professionnelles, une seule est allée jusqu’aux juges — 6 par KO/TKO, 11 par soumission. On n’affronte pas Saint Denis pour aller à la décision.
Son entrée à l’UFC est pourtant rude. Le 30 octobre 2021, à l’UFC 267, il monte au pied levé chez les welterweights face à Elizeu Zaleski dos Santos et perd aux points. Il redescend ensuite en légers et enchaîne : soumission de Niklas Stolze (UFC Vegas 56, juin 2022), puis un rouleau compresseur de cinq finitions d’affilée — Gabriel Miranda, Ismael Bonfim, Thiago Moises, Matt Frevola au KO en une reprise à l’UFC 295. Le train « BSD » est lancé.
À l’UFC 299, le 9 mars 2024 à Miami, il défie Dustin Poirier en co-main event. Saint Denis pousse un rythme d’enfer, met le vétéran américain en difficulté, mais se fait cueillir par une droite au deuxième round : première vraie défaite depuis ses débuts. Le 28 septembre 2024, il devient le premier Français depuis Ciryl Gane à porter une carte UFC à Paris, en tête d’affiche contre Renato Moicano — un combat perdu sur arrêt du médecin à la fin du deuxième round, visage marqué.
La réponse est spectaculaire. En 2025 il soumet Kyle Prepolec puis Mauricio Ruffy, avant d’exploser le contender Beneil Dariush d’un crochet gauche en 16 secondes à l’UFC 322 (Madison Square Garden, novembre 2025). Il enchaîne avec un TKO en ground and pound sur Dan Hooker à l’UFC 325 (Sydney, 31 janvier 2026). Quatre victoires de rang, retour dans le top 10 mondial des légers.
Le 11 juillet 2026, à l’UFC 329, la marche est trop haute : en cherchant un takedown d’entrée face à Paddy Pimblett, il tombe dans un D’arce choke et cède en 52 secondes — l’une des soumissions les plus rapides de l’histoire de la division. Bilan à ce jour : 17-4 (1 no-contest), dont 9-4 à l’UFC. À 30 ans, l’ancien para reste l’un des visages les plus explosifs du MMA français.
Sources : UFC.com, Wikipedia, ESPN, UFCStats, Site officiel Benoît Saint Denis










Avant d’être le « God of War » de la cage, Benoît Saint Denis a porté le béret rouge. Né à Nîmes le 18 décembre 1995, il s’engage à 18 ans, en mars 2014, au 1er Régiment de parachutistes d’infanterie de marine (1er RPIMa) à Bayonne, l’unité des forces spéciales de l’armée de Terre. Cinq ans sous les drapeaux, plusieurs missions de combat contre les groupes terroristes au Sahel, une croix du combattant et une médaille de la reconnaissance de la Nation en 2017. C’est là, entre deux déploiements, qu’il commence la boxe et le jiu-jitsu brésilien.
Il quitte l’armée pour tenter le MMA à plein temps, un pari radical pour un ancien opérateur des forces spéciales. Le style qui en découle ne triche pas : southpaw, pression constante, du volume debout et un jeu au sol étouffant. Sur ses 17 victoires professionnelles, une seule est allée jusqu’aux juges — 6 par KO/TKO, 11 par soumission. On n’affronte pas Saint Denis pour aller à la décision.
Son entrée à l’UFC est pourtant rude. Le 30 octobre 2021, à l’UFC 267, il monte au pied levé chez les welterweights face à Elizeu Zaleski dos Santos et perd aux points. Il redescend ensuite en légers et enchaîne : soumission de Niklas Stolze (UFC Vegas 56, juin 2022), puis un rouleau compresseur de cinq finitions d’affilée — Gabriel Miranda, Ismael Bonfim, Thiago Moises, Matt Frevola au KO en une reprise à l’UFC 295. Le train « BSD » est lancé.
À l’UFC 299, le 9 mars 2024 à Miami, il défie Dustin Poirier en co-main event. Saint Denis pousse un rythme d’enfer, met le vétéran américain en difficulté, mais se fait cueillir par une droite au deuxième round : première vraie défaite depuis ses débuts. Le 28 septembre 2024, il devient le premier Français depuis Ciryl Gane à porter une carte UFC à Paris, en tête d’affiche contre Renato Moicano — un combat perdu sur arrêt du médecin à la fin du deuxième round, visage marqué.
La réponse est spectaculaire. En 2025 il soumet Kyle Prepolec puis Mauricio Ruffy, avant d’exploser le contender Beneil Dariush d’un crochet gauche en 16 secondes à l’UFC 322 (Madison Square Garden, novembre 2025). Il enchaîne avec un TKO en ground and pound sur Dan Hooker à l’UFC 325 (Sydney, 31 janvier 2026). Quatre victoires de rang, retour dans le top 10 mondial des légers.
Le 11 juillet 2026, à l’UFC 329, la marche est trop haute : en cherchant un takedown d’entrée face à Paddy Pimblett, il tombe dans un D’arce choke et cède en 52 secondes — l’une des soumissions les plus rapides de l’histoire de la division. Bilan à ce jour : 17-4 (1 no-contest), dont 9-4 à l’UFC. À 30 ans, l’ancien para reste l’un des visages les plus explosifs du MMA français.
Sources : UFC.com, Wikipedia, ESPN, UFCStats, Site officiel Benoît Saint Denis