Junior Tafa
Junior Tafa, le petit frère qui cogne aussi fort que l’aîné Dans la famille Tafa, on connaissait déjà Justin, le poids lourd de l’UFC. Junior, le cadet, a débarqué avec
Bolaji Oki a commencé le MMA à 17 ans à Bruxelles, dans le quartier de Jette, sans passé martial. Pas de judo enfant, pas de boxe junior — juste l’envie de se battre et la compétition dans le sang. Entre ses premières sessions à la salle et ses débuts pro, il enchaînait les livrisons chez Domino’s Pizza pour payer les factures. Son identité dans l’octogone, elle, est limpide : « The Zulu Warrior ». Né d’un père zimbabwéen portant du sang zoulou, il a choisi un surnom qui parle d’histoire guerrière, pas de marketing. « Ils se battaient avec des lances et des boucliers, c’est tout ce qu’ils avaient », résume-t-il.
Oki passe pro en mars 2018 sur European Beatdown 3 et débute par une défaite aux points face à Sebastien Di Franco. Il apprend, construit, et s’impose rapidement comme la référence belge des légers : deux fois champion Atomic en Belgique, il enchaîne les finishs — genou au foie, ground and pound, étranglement guillotine. En mars 2023, il écarte Jocimar Ferreira d’un genou au foie au premier round sur Atomic 3. Le mois d’août 2023 change tout : en Contender Series saison 7 à l’Apex de Las Vegas, il détruit Dylan Salvador — ancien champion mondial de kick-boxing — en 2 minutes et 46 secondes, punches et genoux, premier round, contrat UFC dans la poche le soir même.
Oki fait ses grands débuts en Ligue le 10 février 2024 contre Timmy Cuamba. Victoire en décision partagée, pas spectaculaire, mais il montre qu’il peut gérer la pression du plus grand show du monde. Le 28 septembre 2024, Chris Duncan lui tord le cou à la guillotine dès le premier round — un rappel que les marges sont minces quand les détails de jiu-jitsu manquent. Il rebondit le 31 mai 2025 avec une victoire aux points sur Michael Aswell Jr., propre et contrôlée.
Le 6 septembre 2025, à l’UFC Paris, Oki met Mason Jones en mode survie pendant toute la première reprise — frappes au corps, rythme infernal, le Gallois est en mauvaise posture. Mais au deuxième round, Oki paie le prix de son effort. Jones inverse, amène la lutte au sol et clôt le dossier à coups de coudes depuis la position de montée à 3:18 du deuxième round. Le 14 mars 2026, à l’UFC Vegas 114, c’est le débutant Manoel Sousa qui l’expédie d’un seul direct du droit au troisième round, à 4:12. Deux défaites de suite, deux sorties par KO ou TKO — un schéma à corriger.
Poids léger de 5’10 » (178 cm) pour 73 pouces d’envergure, Oki s’entraîne au Davinci Gym à Evere (Bruxelles) sous l’étiquette Valon Team. Son bilan : 10 victoires, 4 défaites, dont 5 victoires par KO. L’attaque au corps est sa signature, le cardio son point faible identifié. Il a 30 ans et il le sait — la suite de sa carrière UFC se joue maintenant.










Bolaji Oki a commencé le MMA à 17 ans à Bruxelles, dans le quartier de Jette, sans passé martial. Pas de judo enfant, pas de boxe junior — juste l’envie de se battre et la compétition dans le sang. Entre ses premières sessions à la salle et ses débuts pro, il enchaînait les livrisons chez Domino’s Pizza pour payer les factures. Son identité dans l’octogone, elle, est limpide : « The Zulu Warrior ». Né d’un père zimbabwéen portant du sang zoulou, il a choisi un surnom qui parle d’histoire guerrière, pas de marketing. « Ils se battaient avec des lances et des boucliers, c’est tout ce qu’ils avaient », résume-t-il.
Oki passe pro en mars 2018 sur European Beatdown 3 et débute par une défaite aux points face à Sebastien Di Franco. Il apprend, construit, et s’impose rapidement comme la référence belge des légers : deux fois champion Atomic en Belgique, il enchaîne les finishs — genou au foie, ground and pound, étranglement guillotine. En mars 2023, il écarte Jocimar Ferreira d’un genou au foie au premier round sur Atomic 3. Le mois d’août 2023 change tout : en Contender Series saison 7 à l’Apex de Las Vegas, il détruit Dylan Salvador — ancien champion mondial de kick-boxing — en 2 minutes et 46 secondes, punches et genoux, premier round, contrat UFC dans la poche le soir même.
Oki fait ses grands débuts en Ligue le 10 février 2024 contre Timmy Cuamba. Victoire en décision partagée, pas spectaculaire, mais il montre qu’il peut gérer la pression du plus grand show du monde. Le 28 septembre 2024, Chris Duncan lui tord le cou à la guillotine dès le premier round — un rappel que les marges sont minces quand les détails de jiu-jitsu manquent. Il rebondit le 31 mai 2025 avec une victoire aux points sur Michael Aswell Jr., propre et contrôlée.
Le 6 septembre 2025, à l’UFC Paris, Oki met Mason Jones en mode survie pendant toute la première reprise — frappes au corps, rythme infernal, le Gallois est en mauvaise posture. Mais au deuxième round, Oki paie le prix de son effort. Jones inverse, amène la lutte au sol et clôt le dossier à coups de coudes depuis la position de montée à 3:18 du deuxième round. Le 14 mars 2026, à l’UFC Vegas 114, c’est le débutant Manoel Sousa qui l’expédie d’un seul direct du droit au troisième round, à 4:12. Deux défaites de suite, deux sorties par KO ou TKO — un schéma à corriger.
Poids léger de 5’10 » (178 cm) pour 73 pouces d’envergure, Oki s’entraîne au Davinci Gym à Evere (Bruxelles) sous l’étiquette Valon Team. Son bilan : 10 victoires, 4 défaites, dont 5 victoires par KO. L’attaque au corps est sa signature, le cardio son point faible identifié. Il a 30 ans et il le sait — la suite de sa carrière UFC se joue maintenant.