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Quand Brendan « All In » Allen a décroché son contrat UFC sur le Contender Series de Dana White en juillet 2019, personne ne parlait de lui comme d’un futur top 5 mondial. Sept ans plus tard, avec un bilan de 27 victoires pour 7 défaites et une place de numéro 5 chez les poids moyens, l’Américain a prouvé que la constance vaut souvent mieux que le buzz. Ceinture noire de jiu-jitsu brésilien, il a construit sa réputation sur un jeu au sol qui met ses adversaires au supplice.
Quatorze de ses vingt-sept victoires sont venues par soumission : c’est la carte maîtresse d’Allen. Peu de combattants de la division des moyens affichent un tel appétit pour la finition au sol. Orthodoxe, 1,88 m pour 1,90 m d’allonge, il utilise sa taille pour passer la garde, contrôler le dos et enchaîner sur l’étranglement. Il n’est pas manchot debout non plus, avec six victoires par KO/TKO, mais c’est bien son grappling qui fait la différence dans les moments chauds.
Après une défaite aux points contre Anthony Hernandez en février 2025, Allen a enchaîné trois victoires de rang face à du lourd. Il a d’abord battu Marvin Vettori aux points à l’UFC 318 en juillet 2025, un combat récompensé du bonus de la soirée. En octobre 2025 à Vancouver, il a stoppé Reinier de Ridder sur abandon au 4e round. Puis, en juin 2026, il a disposé d’Edmen Shahbazyan par décision unanime à Las Vegas, en empochant encore un bonus de Combat de la soirée. Trois victoires, deux bonus : la régularité paie.
Ancien champion des moyens de la Legacy Fighting Alliance avant son arrivée à l’UFC, Allen a longtemps porté les couleurs du Kill Cliff FC. Il a depuis rejoint la VFS Academy pour affûter son jeu. Son surnom « All In » colle bien à son approche : quand il verrouille une position dominante, il va au bout. À seulement la trentaine, il reste dans la course pour un combat de titre, dans une division où sa polyvalence et son volume de finitions le rendent très difficile à gérer sur cinq rounds.










Quand Brendan « All In » Allen a décroché son contrat UFC sur le Contender Series de Dana White en juillet 2019, personne ne parlait de lui comme d’un futur top 5 mondial. Sept ans plus tard, avec un bilan de 27 victoires pour 7 défaites et une place de numéro 5 chez les poids moyens, l’Américain a prouvé que la constance vaut souvent mieux que le buzz. Ceinture noire de jiu-jitsu brésilien, il a construit sa réputation sur un jeu au sol qui met ses adversaires au supplice.
Quatorze de ses vingt-sept victoires sont venues par soumission : c’est la carte maîtresse d’Allen. Peu de combattants de la division des moyens affichent un tel appétit pour la finition au sol. Orthodoxe, 1,88 m pour 1,90 m d’allonge, il utilise sa taille pour passer la garde, contrôler le dos et enchaîner sur l’étranglement. Il n’est pas manchot debout non plus, avec six victoires par KO/TKO, mais c’est bien son grappling qui fait la différence dans les moments chauds.
Après une défaite aux points contre Anthony Hernandez en février 2025, Allen a enchaîné trois victoires de rang face à du lourd. Il a d’abord battu Marvin Vettori aux points à l’UFC 318 en juillet 2025, un combat récompensé du bonus de la soirée. En octobre 2025 à Vancouver, il a stoppé Reinier de Ridder sur abandon au 4e round. Puis, en juin 2026, il a disposé d’Edmen Shahbazyan par décision unanime à Las Vegas, en empochant encore un bonus de Combat de la soirée. Trois victoires, deux bonus : la régularité paie.
Ancien champion des moyens de la Legacy Fighting Alliance avant son arrivée à l’UFC, Allen a longtemps porté les couleurs du Kill Cliff FC. Il a depuis rejoint la VFS Academy pour affûter son jeu. Son surnom « All In » colle bien à son approche : quand il verrouille une position dominante, il va au bout. À seulement la trentaine, il reste dans la course pour un combat de titre, dans une division où sa polyvalence et son volume de finitions le rendent très difficile à gérer sur cinq rounds.