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Le surnom « Bulldog » n’est pas là par hasard. Bruno Silva, ceinture noire de JJB né à Piracicaba au Brésil, mord dans chaque combat avec la ténacité d’un chien de garde. Sa marque de fabrique : la polyvalence. Sur ses quinze victoires, six sont venues par KO et cinq par soumission — un équilibre rare qui fait de ce flyweight un danger partout où le combat se pose.
S’il y a une statistique qui résume Silva, c’est celle-ci : quatre Performances de la soirée à l’UFC, arrachées face à JP Buys, Victor Rodriguez, Tyson Nam et Cody Durden. La structure ne distribue pas ces primes au hasard — il faut offrir du spectacle et finir les combats. Ancien champion poids mouches de la World Fighting Federation avant d’arriver dans le grand cirque, Silva a toujours été un combattant qu’on programme quand on veut de l’action garantie.
Le 6 juin 2026, à l’UFC Vegas 118, Silva affronte le spécialiste mexicain de la soumission édgar Cháirez. Sur ce terrain-là, même un grappler aguerri comme lui peut se faire piquer : Cháirez verrouille un étranglement arrière et le force à taper à 4’13 du premier round. Une défaite qui le fait retomber à 15-9-2. À 36 ans, Silva reste ce vétéran redoutable qui peut renverser un combat sur une frappe ou une transition, mais face aux jeunes chasseurs de dos, la marge d’erreur se réduit.
Silva, c’est le combat total assumé. Posture orthodoxe, mains lourdes, il cherche le KO debout tout en gardant une vraie menace au sol grâce à son JJB. Cette capacité à basculer d’une phase à l’autre est ce qui a fait sa réputation et rempli sa vitrine de bonus. Le revers, c’est qu’en cherchant toujours la finition, il prend des risques — son bilan de neuf défaites en témoigne. Mais pour un pratiquant qui aime le MMA sans calcul, Bruno Silva reste un combattant à suivre les yeux ouverts.










Le surnom « Bulldog » n’est pas là par hasard. Bruno Silva, ceinture noire de JJB né à Piracicaba au Brésil, mord dans chaque combat avec la ténacité d’un chien de garde. Sa marque de fabrique : la polyvalence. Sur ses quinze victoires, six sont venues par KO et cinq par soumission — un équilibre rare qui fait de ce flyweight un danger partout où le combat se pose.
S’il y a une statistique qui résume Silva, c’est celle-ci : quatre Performances de la soirée à l’UFC, arrachées face à JP Buys, Victor Rodriguez, Tyson Nam et Cody Durden. La structure ne distribue pas ces primes au hasard — il faut offrir du spectacle et finir les combats. Ancien champion poids mouches de la World Fighting Federation avant d’arriver dans le grand cirque, Silva a toujours été un combattant qu’on programme quand on veut de l’action garantie.
Le 6 juin 2026, à l’UFC Vegas 118, Silva affronte le spécialiste mexicain de la soumission édgar Cháirez. Sur ce terrain-là, même un grappler aguerri comme lui peut se faire piquer : Cháirez verrouille un étranglement arrière et le force à taper à 4’13 du premier round. Une défaite qui le fait retomber à 15-9-2. À 36 ans, Silva reste ce vétéran redoutable qui peut renverser un combat sur une frappe ou une transition, mais face aux jeunes chasseurs de dos, la marge d’erreur se réduit.
Silva, c’est le combat total assumé. Posture orthodoxe, mains lourdes, il cherche le KO debout tout en gardant une vraie menace au sol grâce à son JJB. Cette capacité à basculer d’une phase à l’autre est ce qui a fait sa réputation et rempli sa vitrine de bonus. Le revers, c’est qu’en cherchant toujours la finition, il prend des risques — son bilan de neuf défaites en témoigne. Mais pour un pratiquant qui aime le MMA sans calcul, Bruno Silva reste un combattant à suivre les yeux ouverts.