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À 21 ans, Bryan Battle pesait près de 300 livres (136 kg) et bossait chez Chick-fil-A quand il a poussé pour la première fois la porte d’une salle de MMA, en 2016. Neuf ans plus tard, ce natif de Springfield (Missouri) installé à Charlotte s’est bâti un parcours qui passe par un titre de télé-réalité, un KO en 14 secondes et une place dans le top 10 mondial de sa catégorie. Le genre de trajectoire qui ne s’invente pas.
Battle se fait connaître du grand public en 2021 en remportant le tournoi middleweight de The Ultimate Fighter 29, l’émission-tremplin de l’UFC. Sur le chemin, il soumet Andre Petroski (ninja choke, round 2) puis Gilbert Urbina (étranglement arrière, round 2) en finale. Le contrat UFC est à la clé. Surnommé « The Butcher », ce droitier d’1,88 m avec 196 cm d’allonge s’y installe dans un premier temps chez les welterweights.
C’est là que Battle construit sa réputation de finisseur. Le 13 mai 2023, sur UFC on ABC 4, il envoie Gabriel Green au tapis d’un seul poing en 14 secondes — l’un des KO les plus rapides de la saison. Rebelote en soumission face à A.J. Fletcher (étranglement arrière, round 2) en septembre 2023. Puis en septembre 2024, à l’UFC Paris, il stoppe le local Kevin Jousset par TKO au round 2. Trois de ses victoires lui rapportent un bonus « Performance of the Night » : Sato, Green et Jousset. Son dernier succès à l’UFC, une décision partagée arrachée à Randy Brown sur UFC 310 en décembre 2024, boucle une belle série.
En août 2025, l’histoire se complique : Battle est libéré de l’UFC après des soucis répétés à la pesée. Loin de raccrocher, il enchaîne. Il signe d’abord chez Dirty Boxing, la promotion de boxe « sale » de Mike Perry, où il claque deux KO expéditifs (56 et 48 secondes). Puis il rejoint la PFL, cette fois chez les middleweights — sa catégorie naturelle, sans la torture de la descente de poids.
Le 28 mars 2026, Battle a droit à un test énorme pour ses débuts PFL : le champion Johnny Eblen, en main event de PFL Pittsburgh. La soirée tourne court. Eblen le plaque au sol dès la 15e seconde, enchaîne les projections et finit par verrouiller un étranglement arrière. Battle tape à 4 min 10 au premier round. Un premier chapitre PFL douloureux, mais qui le laisse tout de même classé dans le top 10 middleweight de la promotion. À 31 ans, avec un bilan de 12 victoires, 3 défaites et 1 no contest, le boucher de Charlotte a encore de quoi rebondir.










À 21 ans, Bryan Battle pesait près de 300 livres (136 kg) et bossait chez Chick-fil-A quand il a poussé pour la première fois la porte d’une salle de MMA, en 2016. Neuf ans plus tard, ce natif de Springfield (Missouri) installé à Charlotte s’est bâti un parcours qui passe par un titre de télé-réalité, un KO en 14 secondes et une place dans le top 10 mondial de sa catégorie. Le genre de trajectoire qui ne s’invente pas.
Battle se fait connaître du grand public en 2021 en remportant le tournoi middleweight de The Ultimate Fighter 29, l’émission-tremplin de l’UFC. Sur le chemin, il soumet Andre Petroski (ninja choke, round 2) puis Gilbert Urbina (étranglement arrière, round 2) en finale. Le contrat UFC est à la clé. Surnommé « The Butcher », ce droitier d’1,88 m avec 196 cm d’allonge s’y installe dans un premier temps chez les welterweights.
C’est là que Battle construit sa réputation de finisseur. Le 13 mai 2023, sur UFC on ABC 4, il envoie Gabriel Green au tapis d’un seul poing en 14 secondes — l’un des KO les plus rapides de la saison. Rebelote en soumission face à A.J. Fletcher (étranglement arrière, round 2) en septembre 2023. Puis en septembre 2024, à l’UFC Paris, il stoppe le local Kevin Jousset par TKO au round 2. Trois de ses victoires lui rapportent un bonus « Performance of the Night » : Sato, Green et Jousset. Son dernier succès à l’UFC, une décision partagée arrachée à Randy Brown sur UFC 310 en décembre 2024, boucle une belle série.
En août 2025, l’histoire se complique : Battle est libéré de l’UFC après des soucis répétés à la pesée. Loin de raccrocher, il enchaîne. Il signe d’abord chez Dirty Boxing, la promotion de boxe « sale » de Mike Perry, où il claque deux KO expéditifs (56 et 48 secondes). Puis il rejoint la PFL, cette fois chez les middleweights — sa catégorie naturelle, sans la torture de la descente de poids.
Le 28 mars 2026, Battle a droit à un test énorme pour ses débuts PFL : le champion Johnny Eblen, en main event de PFL Pittsburgh. La soirée tourne court. Eblen le plaque au sol dès la 15e seconde, enchaîne les projections et finit par verrouiller un étranglement arrière. Battle tape à 4 min 10 au premier round. Un premier chapitre PFL douloureux, mais qui le laisse tout de même classé dans le top 10 middleweight de la promotion. À 31 ans, avec un bilan de 12 victoires, 3 défaites et 1 no contest, le boucher de Charlotte a encore de quoi rebondir.