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Il y a des carrières qui montent en ligne droite, et d’autres qui s’écrivent en montagnes russes. Celle de Charles « InnerG » Johnson appartient clairement à la seconde catégorie. Vingt-huit combats, dix-neuf victoires, neuf défaites : le natif de Topeka, dans le Kansas, a fait de la résilience sa marque de fabrique dans une division flyweight où l’on tombe vite mais où il se relève toujours.
Huit de ses dix-neuf succès sont venus par KO/TKO — sa puissance de frappe reste son argument numéro un. Combattant en garde switch, capable d’alterner orthodoxe et gaucher, il utilise son 1,75 m et son allonge de 70 pouces pour tenir la distance et placer des mains lourdes. Ancien champion flyweight de la LFA, il est arrivé à l’UFC avec la réputation d’un finisseur, et il l’a confirmée, sans jamais devenir un combattant prudent.
Le calendrier récent résume bien le personnage. En janvier 2026, Johnson encaisse un TKO au premier round face à Alex Perez. En mars, il répond par une décision partagée contre Bruno Silva. Puis, le 27 juin 2026, il cède par soumission (suloev stretch) au troisième round face à Asu Almabayev, portant son bilan à 19-9. Perdre, gagner, reperdre — et toujours resigner pour le combat suivant, avec un choc annoncé face à Jose Ochoa à l’été 2026.
Formé à Murcielago MMA, Johnson a déjà empoché deux primes de « Performance of the Night » et une de « Fight of the Night » : la preuve que ses soirées, gagnantes ou non, valent le détour. Ceinture bleue de jiu-jitsu brésilien, il reste avant tout un frappeur qui accepte le risque — et c’est exactement ce qui rend ses combats aussi imprevisibles.










Il y a des carrières qui montent en ligne droite, et d’autres qui s’écrivent en montagnes russes. Celle de Charles « InnerG » Johnson appartient clairement à la seconde catégorie. Vingt-huit combats, dix-neuf victoires, neuf défaites : le natif de Topeka, dans le Kansas, a fait de la résilience sa marque de fabrique dans une division flyweight où l’on tombe vite mais où il se relève toujours.
Huit de ses dix-neuf succès sont venus par KO/TKO — sa puissance de frappe reste son argument numéro un. Combattant en garde switch, capable d’alterner orthodoxe et gaucher, il utilise son 1,75 m et son allonge de 70 pouces pour tenir la distance et placer des mains lourdes. Ancien champion flyweight de la LFA, il est arrivé à l’UFC avec la réputation d’un finisseur, et il l’a confirmée, sans jamais devenir un combattant prudent.
Le calendrier récent résume bien le personnage. En janvier 2026, Johnson encaisse un TKO au premier round face à Alex Perez. En mars, il répond par une décision partagée contre Bruno Silva. Puis, le 27 juin 2026, il cède par soumission (suloev stretch) au troisième round face à Asu Almabayev, portant son bilan à 19-9. Perdre, gagner, reperdre — et toujours resigner pour le combat suivant, avec un choc annoncé face à Jose Ochoa à l’été 2026.
Formé à Murcielago MMA, Johnson a déjà empoché deux primes de « Performance of the Night » et une de « Fight of the Night » : la preuve que ses soirées, gagnantes ou non, valent le détour. Ceinture bleue de jiu-jitsu brésilien, il reste avant tout un frappeur qui accepte le risque — et c’est exactement ce qui rend ses combats aussi imprevisibles.