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Avec ses 1,91 m et une allonge de 2,03 m, Chidi « Bang Bang » Njokuani appartient à cette catégorie de combattants qui transforment leur gabarit en arme. À l’UFC, c’est un welterweight qui vient du Muay Thai, taillé pour garder l’adversaire au bout du jab et du coup de pied, et le faire tomber dès qu’il rentre à portée. Son surnom n’est pas volé : le KO fait partie de son vocabulaire de base.
Njokuani n’est pas arrivé au MMA par hasard. Son grand frère, Anthony Njokuani, a été un kickboxeur puis un combattant UFC reconnu pour ses jambes, et Chidi a bâti son jeu sur les mêmes fondations : le pieds-poings avant tout, la distance comme terrain de jeu. Avant de rejoindre l’UFC, il s’est fait un nom sur le circuit régional américain en empilant les finitions, au point d’afficher aujourd’hui un total de 15 KO à son actif. Le décor est planté : quand ça touche, ça fait mal.
Le plan de Njokuani est limpide. Il utilise sa longueur pour piquer de loin, il varie les niveaux avec des coups de pied bas et des genoux, et il attend l’ouverture pour placer la main droite. Quand il impose son rythme et sa distance, il est très difficile à approcher sans encaisser. Le revers de la médaille : il reste un combattant de Muay Thai avant tout, et quand un adversaire réussit à casser la distance ou à l’amener au sol, l’histoire peut basculer vite. C’est exactement ce fil rouge qui traverse ses dernières sorties.
En octobre 2024, Njokuani lance bien les choses en dominant Jared Gooden aux points, dans un combat passé à un poids intermédiaire après que Gooden a raté la pesée. En mars 2025, il enchaîne : face à Elizeu Zaleski dos Santos, il finit par TKO au deuxième round (genou et coudes), une démonstration typique de son arsenal de frappe. Puis le vent tourne. En juillet 2025, à Nashville, Jake Matthews le fait tomber au sol et le soumet dès le premier round. Et le 21 février 2026, à UFC Houston, Carlos Leal lui impose un rythme d’enfer et repart avec une décision unanime (30-27, 29-28, 29-28), malgré les coups de pied répétés de Njokuani sur la jambe avant du Brésilien.
À 37 ans, Njokuani reste un combattant welterweight en activité à l’UFC, mais il traverse un passage compliqué : deux défaites de suite après avoir signé une belle série. Son record professionnel tourne autour de 25 victoires pour 12 défaites (dont un no contest selon les sources), avec toujours cette signature de frappeur longiligne. La question qui se pose pour la suite est simple : réussira-t-il à recoller sa distance et à faire à nouveau parler la poudre, ou les adversaires ont-ils trouvé la clé en réduisant l’espace ? La réponse tombera dans l’octogone.










Avec ses 1,91 m et une allonge de 2,03 m, Chidi « Bang Bang » Njokuani appartient à cette catégorie de combattants qui transforment leur gabarit en arme. À l’UFC, c’est un welterweight qui vient du Muay Thai, taillé pour garder l’adversaire au bout du jab et du coup de pied, et le faire tomber dès qu’il rentre à portée. Son surnom n’est pas volé : le KO fait partie de son vocabulaire de base.
Njokuani n’est pas arrivé au MMA par hasard. Son grand frère, Anthony Njokuani, a été un kickboxeur puis un combattant UFC reconnu pour ses jambes, et Chidi a bâti son jeu sur les mêmes fondations : le pieds-poings avant tout, la distance comme terrain de jeu. Avant de rejoindre l’UFC, il s’est fait un nom sur le circuit régional américain en empilant les finitions, au point d’afficher aujourd’hui un total de 15 KO à son actif. Le décor est planté : quand ça touche, ça fait mal.
Le plan de Njokuani est limpide. Il utilise sa longueur pour piquer de loin, il varie les niveaux avec des coups de pied bas et des genoux, et il attend l’ouverture pour placer la main droite. Quand il impose son rythme et sa distance, il est très difficile à approcher sans encaisser. Le revers de la médaille : il reste un combattant de Muay Thai avant tout, et quand un adversaire réussit à casser la distance ou à l’amener au sol, l’histoire peut basculer vite. C’est exactement ce fil rouge qui traverse ses dernières sorties.
En octobre 2024, Njokuani lance bien les choses en dominant Jared Gooden aux points, dans un combat passé à un poids intermédiaire après que Gooden a raté la pesée. En mars 2025, il enchaîne : face à Elizeu Zaleski dos Santos, il finit par TKO au deuxième round (genou et coudes), une démonstration typique de son arsenal de frappe. Puis le vent tourne. En juillet 2025, à Nashville, Jake Matthews le fait tomber au sol et le soumet dès le premier round. Et le 21 février 2026, à UFC Houston, Carlos Leal lui impose un rythme d’enfer et repart avec une décision unanime (30-27, 29-28, 29-28), malgré les coups de pied répétés de Njokuani sur la jambe avant du Brésilien.
À 37 ans, Njokuani reste un combattant welterweight en activité à l’UFC, mais il traverse un passage compliqué : deux défaites de suite après avoir signé une belle série. Son record professionnel tourne autour de 25 victoires pour 12 défaites (dont un no contest selon les sources), avec toujours cette signature de frappeur longiligne. La question qui se pose pour la suite est simple : réussira-t-il à recoller sa distance et à faire à nouveau parler la poudre, ou les adversaires ont-ils trouvé la clé en réduisant l’espace ? La réponse tombera dans l’octogone.