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Il y a des combattants qui cherchent la décision, et il y a Christian Leroy Duncan, qui préfère éteindre la lumière. Sur ses 15 victoires, 10 sont venues par KO/TKO — et deux d’entre elles resteront un moment dans les montages de fin d’année. L’Anglais de Gloucester, surnommé « CLD », s’est hissé dans le top 15 des poids moyens de l’UFC à coups de frappes en rotation qui ne pardonnent pas.
Avant l’UFC, Duncan s’est fait un nom en Europe : champion des poids moyens de la Cage Warriors en 2022, avec une défense de titre à la clé. Formé à la Range Martial Arts Academy, il arrive dans le grand bain en mars 2023 et stoppe Duško Todorović dès le premier round. La suite est un vrai parcours d’apprentissage : deux revers aux points, contre Armen Petrosyan puis Gregory Rodrigues, lui rappellent que sur trois rounds à ce niveau, il faut plus que de la puissance.
À partir de là, CLD enchaîne. TKO sur Denis Tiuliulin, TKO sur Cláudio Ribeiro, puis une décision solide sur Andrey Pulyaev en mars 2025. Mais ce sont les deux combats suivants qui le font vraiment décoller : en août 2025, il assomme Eryk Anders d’un coude retourné (spinning back elbow) au premier round ; en novembre, il remet ça avec un revers du poing en rotation (spinning backfist) sur Marco Tulio. Deux finitions en tournant coup sur coup, ça ne s’invente pas — c’est la signature d’un frappeur qui maîtrise les distances et ose les angles que les autres n’essaient pas.
Rester devant, c’est bien ; battre les têtes d’affiche, c’est ce qui installe. Duncan l’a fait en 2026 : décision unanime sur Roman Dolidze en mars, puis sur le vétéran Jared Cannonier en juillet. Aller chercher un puncheur d’expérience comme Cannonier sur la longueur, ça prouve qu’il ne mise pas que sur son highlight reel : il sait aussi gérer un combat de bout en bout et lire son adversaire.
1,88 m pour 79 pouces d’allonge, garde switch, Duncan alterne les positions pour brouiller les repères et créer les ouvertures de ses frappes en rotation. C’est un striker avant tout — la lutte et le sol lui servent surtout à revenir debout et à replacer ses mains. À 30 ans et dans le top 15 d’une des divisions les plus denses de l’UFC, il a le profil et le style spectaculaire pour continuer à grimper.










Il y a des combattants qui cherchent la décision, et il y a Christian Leroy Duncan, qui préfère éteindre la lumière. Sur ses 15 victoires, 10 sont venues par KO/TKO — et deux d’entre elles resteront un moment dans les montages de fin d’année. L’Anglais de Gloucester, surnommé « CLD », s’est hissé dans le top 15 des poids moyens de l’UFC à coups de frappes en rotation qui ne pardonnent pas.
Avant l’UFC, Duncan s’est fait un nom en Europe : champion des poids moyens de la Cage Warriors en 2022, avec une défense de titre à la clé. Formé à la Range Martial Arts Academy, il arrive dans le grand bain en mars 2023 et stoppe Duško Todorović dès le premier round. La suite est un vrai parcours d’apprentissage : deux revers aux points, contre Armen Petrosyan puis Gregory Rodrigues, lui rappellent que sur trois rounds à ce niveau, il faut plus que de la puissance.
À partir de là, CLD enchaîne. TKO sur Denis Tiuliulin, TKO sur Cláudio Ribeiro, puis une décision solide sur Andrey Pulyaev en mars 2025. Mais ce sont les deux combats suivants qui le font vraiment décoller : en août 2025, il assomme Eryk Anders d’un coude retourné (spinning back elbow) au premier round ; en novembre, il remet ça avec un revers du poing en rotation (spinning backfist) sur Marco Tulio. Deux finitions en tournant coup sur coup, ça ne s’invente pas — c’est la signature d’un frappeur qui maîtrise les distances et ose les angles que les autres n’essaient pas.
Rester devant, c’est bien ; battre les têtes d’affiche, c’est ce qui installe. Duncan l’a fait en 2026 : décision unanime sur Roman Dolidze en mars, puis sur le vétéran Jared Cannonier en juillet. Aller chercher un puncheur d’expérience comme Cannonier sur la longueur, ça prouve qu’il ne mise pas que sur son highlight reel : il sait aussi gérer un combat de bout en bout et lire son adversaire.
1,88 m pour 79 pouces d’allonge, garde switch, Duncan alterne les positions pour brouiller les repères et créer les ouvertures de ses frappes en rotation. C’est un striker avant tout — la lutte et le sol lui servent surtout à revenir debout et à replacer ses mains. À 30 ans et dans le top 15 d’une des divisions les plus denses de l’UFC, il a le profil et le style spectaculaire pour continuer à grimper.