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Né le 21 avril 1996 à Lima, Claudio Puelles est l’un des rares combattants péruviens à s’être fait un nom à l’UFC. Surnommé le « Prince of Peru », il évolue en catégorie légers (lightweight, 70 kg) et affiche un palmarès professionnel de 12 victoires pour 5 défaites, dont 7 finitions par soumission. Southpaw, il mesure 1,80 m pour 1,83 m d’envergure.
Son entrée dans le grand bain remonte à The Ultimate Fighter : Latin America 3. Finaliste de la saison, il perd la finale face à Martin Bravo par TKO au deuxième round, le 5 novembre 2016 à Mexico. Une défaite qui lui vaut malgré tout un contrat UFC en tant que dauphin du tournoi. Avant la téléréalité, il avait construit un début de carrière à 7 victoires pour 1 défaite, essentiellement sur les rings péruviens.
La signature de Puelles, c’est le kneebar. Il détient tout simplement le record de kneebars réussis dans l’histoire de l’UFC, avec trois clés de genou : sur Felipe Silva en 2018, sur Chris Gruetzemacher en décembre 2021, puis sur Clay Guida en avril 2022 (soumission au premier round, en 3 minutes chrono). Formé au Muay Thaï dès l’âge de 13 ans, il a très vite basculé vers le grappling, et c’est bien son jeu au sol et ses attaques de jambes qui font sa réputation.
Depuis 2021, il s’entraîne à la Sanford MMA en Floride, l’une des écuries les plus réputées du circuit, où il côtoie plusieurs têtes d’affiche de la division. Ce changement de camp a accompagné la période la plus productive de sa carrière côté finitions.
Les derniers rounds ont été plus rugueux. Après une bonne dynamique, Puelles s’incline sur décision partagée face à Farès Ziam en février 2024, un combat serré qui aurait pu basculer dans les deux sens. Son dernier combat en date, le 13 septembre 2025, se solde de nouveau par une défaite sur décision partagée, contre Joaquim Silva. Deux revers accrochés qui le laissent en quête de rebond dans une division légers plus dense que jamais.
Reste un combattant au style identifiable entre mille : dès que l’affrontement touche le sol, la jambe de l’adversaire devient une cible. Peu de légers dans l’histoire de l’UFC peuvent se vanter d’avoir fait du kneebar une véritable spécialité.






Né le 21 avril 1996 à Lima, Claudio Puelles est l’un des rares combattants péruviens à s’être fait un nom à l’UFC. Surnommé le « Prince of Peru », il évolue en catégorie légers (lightweight, 70 kg) et affiche un palmarès professionnel de 12 victoires pour 5 défaites, dont 7 finitions par soumission. Southpaw, il mesure 1,80 m pour 1,83 m d’envergure.
Son entrée dans le grand bain remonte à The Ultimate Fighter : Latin America 3. Finaliste de la saison, il perd la finale face à Martin Bravo par TKO au deuxième round, le 5 novembre 2016 à Mexico. Une défaite qui lui vaut malgré tout un contrat UFC en tant que dauphin du tournoi. Avant la téléréalité, il avait construit un début de carrière à 7 victoires pour 1 défaite, essentiellement sur les rings péruviens.
La signature de Puelles, c’est le kneebar. Il détient tout simplement le record de kneebars réussis dans l’histoire de l’UFC, avec trois clés de genou : sur Felipe Silva en 2018, sur Chris Gruetzemacher en décembre 2021, puis sur Clay Guida en avril 2022 (soumission au premier round, en 3 minutes chrono). Formé au Muay Thaï dès l’âge de 13 ans, il a très vite basculé vers le grappling, et c’est bien son jeu au sol et ses attaques de jambes qui font sa réputation.
Depuis 2021, il s’entraîne à la Sanford MMA en Floride, l’une des écuries les plus réputées du circuit, où il côtoie plusieurs têtes d’affiche de la division. Ce changement de camp a accompagné la période la plus productive de sa carrière côté finitions.
Les derniers rounds ont été plus rugueux. Après une bonne dynamique, Puelles s’incline sur décision partagée face à Farès Ziam en février 2024, un combat serré qui aurait pu basculer dans les deux sens. Son dernier combat en date, le 13 septembre 2025, se solde de nouveau par une défaite sur décision partagée, contre Joaquim Silva. Deux revers accrochés qui le laissent en quête de rebond dans une division légers plus dense que jamais.
Reste un combattant au style identifiable entre mille : dès que l’affrontement touche le sol, la jambe de l’adversaire devient une cible. Peu de légers dans l’histoire de l’UFC peuvent se vanter d’avoir fait du kneebar une véritable spécialité.