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Colby Covington est l’un des combattants les plus clivants de l’UFC. Sur le ring comme au micro, l’Américain ne fait rien comme les autres — et ça fait partie de sa légende.
Passé pro en 2012, Covington affiche un record d’environ 17 victoires pour 4 défaites chez les poids welters. Il a battu des noms sérieux — Dong Hyun Kim, Demian Maia, Rafael dos Anjos — et décroché le titre intérimaire des welters de l’UFC en 2018.
Garde orthodoxe, allonge de 72 pouces, mais surtout : une lutte exceptionnelle, bâtie sur un cardio à toute épreuve. Covington noie ses adversaires sous le rythme et les amenèes au sol, round après round.
Sa décision unanime sur Demian Maia en 2017, son TKO de Robbie Lawler en 2019, et surtout sa domination de Rafael dos Anjos sur cinq rounds en 2018 pour le titre intérimaire : le meilleur résumé de ce qu’il sait faire.
En dehors de la cage, Covington cultive un personnage provocateur : déclarations chocs, piques aux adversaires, positions politiques assumées (il revendique son soutien à Donald Trump). On l’aime ou on le déteste, mais il fait vendre. Il reste classé chez les welters et continue de viser le titre.






Colby Covington est l’un des combattants les plus clivants de l’UFC. Sur le ring comme au micro, l’Américain ne fait rien comme les autres — et ça fait partie de sa légende.
Passé pro en 2012, Covington affiche un record d’environ 17 victoires pour 4 défaites chez les poids welters. Il a battu des noms sérieux — Dong Hyun Kim, Demian Maia, Rafael dos Anjos — et décroché le titre intérimaire des welters de l’UFC en 2018.
Garde orthodoxe, allonge de 72 pouces, mais surtout : une lutte exceptionnelle, bâtie sur un cardio à toute épreuve. Covington noie ses adversaires sous le rythme et les amenèes au sol, round après round.
Sa décision unanime sur Demian Maia en 2017, son TKO de Robbie Lawler en 2019, et surtout sa domination de Rafael dos Anjos sur cinq rounds en 2018 pour le titre intérimaire : le meilleur résumé de ce qu’il sait faire.
En dehors de la cage, Covington cultive un personnage provocateur : déclarations chocs, piques aux adversaires, positions politiques assumées (il revendique son soutien à Donald Trump). On l’aime ou on le déteste, mais il fait vendre. Il reste classé chez les welters et continue de viser le titre.