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Treize secondes. C’est le temps qu’il a fallu à Conor McGregor pour envoyer au tapis José Aldo, un champion invaincu depuis dix ans, et rafler la ceinture des poids plumes en décembre 2015. Ce soir-là, « The Notorious » n’a pas juste gagné un combat : il a signé le KO en titre le plus rapide de l’histoire de l’UFC et posé la première pierre d’une carrière qui allait redéfinir ce qu’un combattant pouvait devenir. Gaucher, grande gueule assumée, main gauche mortelle, l’Irlandais de Dublin (SBG Ireland) reste l’un des noms les plus explosifs que le MMA ait produits.
Avant les millions et les costumes rayés, McGregor était apprenti plombier à Dublin. Il lâche tout pour le combat, se forge sous la houlette de John Kavanagh à la SBG, et débarque à l’UFC en 2013. Sa montée est fulgurante : une série de finitions spectaculaires, un charisme qui remplit les salles, et une confiance qui frôle l’arrogance mais qu’il transforme en résultats. En quelques années, il passe de prospect européen à tête d’affiche planétaire.
Après avoir détruit Aldo, McGregor monte en lightweight. En novembre 2016, à l’UFC 205 dans un Madison Square Garden plein à craquer, il colle un TKO au deuxième round à Eddie Alvarez et devient le tout premier combattant à détenir deux ceintures UFC en même temps (plumes et légers). Un exploit que personne n’avait réalisé avant lui, et qui reste sa carte de visite. Son style ? Un southpaw précis, une gestion de la distance chirurgicale, et cette gauche qu’il balance pile au bon moment. Sur ses 22 victoires, 19 sont venues par KO ou TKO : le gars finit ses combats, il ne les gère pas.
Tout n’a pas été un long fleuve tranquille. En mars 2016, il monte en welterweight au pied levé face à Nate Diaz (UFC 196) et se fait soumettre au deuxième round par un rear naked choke, brisant sa série de quinze victoires. Il prend sa revanche cinq mois plus tard à l’UFC 202, l’un des combats de l’année, remporté aux points au terme d’une guerre. En octobre 2018, retour raté face à Khabib Nurmagomedov (UFC 229) : le Daghestanais le domine et le soumet par neck crank au quatrième round, dans un des soirs les plus électriques de l’histoire du sport.
La seconde partie de carrière de McGregor est hachée par les blessures. En janvier 2021, Dustin Poirier lui inflige le premier KO de sa carrière (UFC 257), avant qu’il ne se brise la jambe dans leur trilogie. Son retour, longtemps attendu, tourne court : le 11 juillet 2026, à l’UFC 329 face à Max Holloway, il s’effondre après seulement 1 minute 09 au premier round sur une blessure au genou (ménisque et ligament croisé touchés), TKO subi. Son record s’établit désormais à 22-7. À l’heure actuelle, aucun prochain combat n’est confirmé : priorité à la rééducation. Quoi qu’il arrive ensuite, l’empreinte de l’Irlandais sur le MMA moderne est déjà gravée.




Treize secondes. C’est le temps qu’il a fallu à Conor McGregor pour envoyer au tapis José Aldo, un champion invaincu depuis dix ans, et rafler la ceinture des poids plumes en décembre 2015. Ce soir-là, « The Notorious » n’a pas juste gagné un combat : il a signé le KO en titre le plus rapide de l’histoire de l’UFC et posé la première pierre d’une carrière qui allait redéfinir ce qu’un combattant pouvait devenir. Gaucher, grande gueule assumée, main gauche mortelle, l’Irlandais de Dublin (SBG Ireland) reste l’un des noms les plus explosifs que le MMA ait produits.
Avant les millions et les costumes rayés, McGregor était apprenti plombier à Dublin. Il lâche tout pour le combat, se forge sous la houlette de John Kavanagh à la SBG, et débarque à l’UFC en 2013. Sa montée est fulgurante : une série de finitions spectaculaires, un charisme qui remplit les salles, et une confiance qui frôle l’arrogance mais qu’il transforme en résultats. En quelques années, il passe de prospect européen à tête d’affiche planétaire.
Après avoir détruit Aldo, McGregor monte en lightweight. En novembre 2016, à l’UFC 205 dans un Madison Square Garden plein à craquer, il colle un TKO au deuxième round à Eddie Alvarez et devient le tout premier combattant à détenir deux ceintures UFC en même temps (plumes et légers). Un exploit que personne n’avait réalisé avant lui, et qui reste sa carte de visite. Son style ? Un southpaw précis, une gestion de la distance chirurgicale, et cette gauche qu’il balance pile au bon moment. Sur ses 22 victoires, 19 sont venues par KO ou TKO : le gars finit ses combats, il ne les gère pas.
Tout n’a pas été un long fleuve tranquille. En mars 2016, il monte en welterweight au pied levé face à Nate Diaz (UFC 196) et se fait soumettre au deuxième round par un rear naked choke, brisant sa série de quinze victoires. Il prend sa revanche cinq mois plus tard à l’UFC 202, l’un des combats de l’année, remporté aux points au terme d’une guerre. En octobre 2018, retour raté face à Khabib Nurmagomedov (UFC 229) : le Daghestanais le domine et le soumet par neck crank au quatrième round, dans un des soirs les plus électriques de l’histoire du sport.
La seconde partie de carrière de McGregor est hachée par les blessures. En janvier 2021, Dustin Poirier lui inflige le premier KO de sa carrière (UFC 257), avant qu’il ne se brise la jambe dans leur trilogie. Son retour, longtemps attendu, tourne court : le 11 juillet 2026, à l’UFC 329 face à Max Holloway, il s’effondre après seulement 1 minute 09 au premier round sur une blessure au genou (ménisque et ligament croisé touchés), TKO subi. Son record s’établit désormais à 22-7. À l’heure actuelle, aucun prochain combat n’est confirmé : priorité à la rééducation. Quoi qu’il arrive ensuite, l’empreinte de l’Irlandais sur le MMA moderne est déjà gravée.