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Avant de mettre des gants de MMA, Cortney Casey courait sur les terrains de foot universitaires. Joueuse de soccer en Division I à l’université du Texas à El Paso, elle voit sa carrière sportive stoppée net par une blessure. Elle se met au MMA en 2009, passe amateur en 2012, puis pro en 2013. Le surnom « Cast Iron » (fonte, fer coulé) n’est pas volé : c’est une combattante qui encaisse et qui va au bout, quel que soit le prix à payer.
Ceinture marron de JJB, Cortney Casey a construit sa réputation sur une donnée qui parle d’elle-même : sur ses 10 victoires en carrière (record final de 10-10), elle compte 3 KO et 4 soumissions. Autrement dit, sept de ses succès viennent d’un finish, et tous ont été bouclés au premier round. Pas de calcul, pas de gestion : elle avance, elle cherche la fin du combat tôt. Un profil rare chez les strawweights, une division où beaucoup de combats vont à la décision.
Elle débute à l’UFC le 18 juillet 2015 face à Joanne Calderwood. Défaite aux points, mais un combat tellement intense qu’il lui vaut un bonus « Fight of the Night » dès sa première sortie. Le ton est donné. En août 2016, à l’UFC 202, elle passe un armbar sur Randa Markos au premier round : soumission propre, signature de son jeu au sol. Deux ans plus tard, en août 2018, elle arrache une décision partagée face à Angela Hill, une des strawweights les plus coriaces du roster.
Son autre gros moment intervient en mai 2020 : soumission sur Mara Romero Borella, récompensée d’un bonus « Performance of the Night ». À ce stade, Cortney Casey est une vétérane installée, capable de battre à peu près n’importe qui un bon soir, et de tomber contre le haut du panier les mauvais. Une carrière en dents de scie, mais jamais ennuyeuse.
Son dernier combat à l’UFC a lieu en juillet 2022. L’année suivante, en juin 2023, elle signale elle-même à l’UFC avoir utilisé du BPC-157, une substance qu’un médecin lui avait prescrite pour un problème de santé avant qu’elle ne réalise qu’elle figurait sur la liste des produits interdits. Sa transparence et sa coopération lui valent une sanction réduite de quatre mois de l’USADA. Retirée du roster UFC en septembre 2023, elle n’est pas remontée dans la cage depuis. Une fin de parcours sans tapage, à l’image d’une combattante qui a toujours préféré parler dans l’octogone plutôt qu’en dehors.


Avant de mettre des gants de MMA, Cortney Casey courait sur les terrains de foot universitaires. Joueuse de soccer en Division I à l’université du Texas à El Paso, elle voit sa carrière sportive stoppée net par une blessure. Elle se met au MMA en 2009, passe amateur en 2012, puis pro en 2013. Le surnom « Cast Iron » (fonte, fer coulé) n’est pas volé : c’est une combattante qui encaisse et qui va au bout, quel que soit le prix à payer.
Ceinture marron de JJB, Cortney Casey a construit sa réputation sur une donnée qui parle d’elle-même : sur ses 10 victoires en carrière (record final de 10-10), elle compte 3 KO et 4 soumissions. Autrement dit, sept de ses succès viennent d’un finish, et tous ont été bouclés au premier round. Pas de calcul, pas de gestion : elle avance, elle cherche la fin du combat tôt. Un profil rare chez les strawweights, une division où beaucoup de combats vont à la décision.
Elle débute à l’UFC le 18 juillet 2015 face à Joanne Calderwood. Défaite aux points, mais un combat tellement intense qu’il lui vaut un bonus « Fight of the Night » dès sa première sortie. Le ton est donné. En août 2016, à l’UFC 202, elle passe un armbar sur Randa Markos au premier round : soumission propre, signature de son jeu au sol. Deux ans plus tard, en août 2018, elle arrache une décision partagée face à Angela Hill, une des strawweights les plus coriaces du roster.
Son autre gros moment intervient en mai 2020 : soumission sur Mara Romero Borella, récompensée d’un bonus « Performance of the Night ». À ce stade, Cortney Casey est une vétérane installée, capable de battre à peu près n’importe qui un bon soir, et de tomber contre le haut du panier les mauvais. Une carrière en dents de scie, mais jamais ennuyeuse.
Son dernier combat à l’UFC a lieu en juillet 2022. L’année suivante, en juin 2023, elle signale elle-même à l’UFC avoir utilisé du BPC-157, une substance qu’un médecin lui avait prescrite pour un problème de santé avant qu’elle ne réalise qu’elle figurait sur la liste des produits interdits. Sa transparence et sa coopération lui valent une sanction réduite de quatre mois de l’USADA. Retirée du roster UFC en septembre 2023, elle n’est pas remontée dans la cage depuis. Une fin de parcours sans tapage, à l’image d’une combattante qui a toujours préféré parler dans l’octogone plutôt qu’en dehors.