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Onze de ses quinze victoires par KO ou TKO : quand Da Woon Jung lâche ses mains, ça se termine rarement aux points. Du haut de son mètre 91 pour 199 cm d’allonge, ce grand Coréen de la Korean Top Team a construit toute sa réputation sur une idée simple : envoyer l’adversaire au tapis avant la fin.
Pro depuis 2015, Jung se fait d’abord les dents sur les rings d’Asie de l’Est. Il empile les finitions et décroche le titre des mi-lourds de l’organisation japonaise HEAT, en stoppant Yuto Nakajima par TKO. Un palmarès de puncheur qui finit par taper dans l’œil de l’UFC, qui le signe en 2019.
Le début à l’UFC est franchement bon. Le 31 août 2019, pour ses débuts, il soumet Khadis Ibragimov par guillotine debout au troisième round. Rebelote en décembre : un KO au premier round contre Mike Rodríguez. Le Coréen envoie un message clair à la division.
Après un nul partagé face au vétéran Sam Alvey fin 2020 et une victoire aux points sur William Knight, Jung signe le combat le plus marquant de sa carrière. Le 13 novembre 2021, il colle un KO au premier round à Kennedy Nzechukwu, un des espoirs athlétiques de la catégorie. À ce moment-là, tout roule.
Sauf que les mi-lourds de l’UFC, c’est un des rayons les plus durs du sport. À partir de juillet 2022, la marche se fait plus haute : KO encaissé face à Dustin Jacoby, puis défaites aux points contre Devin Clark et par soumission contre le futur top-15 Carlos Ulberg en septembre 2023. Un dernier combat le 28 septembre 2024 se solde par une défaite aux points face au prospect français Oumar Sy.
Après cette série compliquée, Da Woon Jung quitte le roster de l’UFC en octobre 2024. En décembre de la même année, il s’engage avec la Global Fight League, une nouvelle organisation. Son bilan pro s’établit à 15 victoires, 7 défaites et 1 nul, dont 11 finitions par KO/TKO — la signature d’un vrai frappeur, même quand les résultats se sont durcis face à l’élite.








Onze de ses quinze victoires par KO ou TKO : quand Da Woon Jung lâche ses mains, ça se termine rarement aux points. Du haut de son mètre 91 pour 199 cm d’allonge, ce grand Coréen de la Korean Top Team a construit toute sa réputation sur une idée simple : envoyer l’adversaire au tapis avant la fin.
Pro depuis 2015, Jung se fait d’abord les dents sur les rings d’Asie de l’Est. Il empile les finitions et décroche le titre des mi-lourds de l’organisation japonaise HEAT, en stoppant Yuto Nakajima par TKO. Un palmarès de puncheur qui finit par taper dans l’œil de l’UFC, qui le signe en 2019.
Le début à l’UFC est franchement bon. Le 31 août 2019, pour ses débuts, il soumet Khadis Ibragimov par guillotine debout au troisième round. Rebelote en décembre : un KO au premier round contre Mike Rodríguez. Le Coréen envoie un message clair à la division.
Après un nul partagé face au vétéran Sam Alvey fin 2020 et une victoire aux points sur William Knight, Jung signe le combat le plus marquant de sa carrière. Le 13 novembre 2021, il colle un KO au premier round à Kennedy Nzechukwu, un des espoirs athlétiques de la catégorie. À ce moment-là, tout roule.
Sauf que les mi-lourds de l’UFC, c’est un des rayons les plus durs du sport. À partir de juillet 2022, la marche se fait plus haute : KO encaissé face à Dustin Jacoby, puis défaites aux points contre Devin Clark et par soumission contre le futur top-15 Carlos Ulberg en septembre 2023. Un dernier combat le 28 septembre 2024 se solde par une défaite aux points face au prospect français Oumar Sy.
Après cette série compliquée, Da Woon Jung quitte le roster de l’UFC en octobre 2024. En décembre de la même année, il s’engage avec la Global Fight League, une nouvelle organisation. Son bilan pro s’établit à 15 victoires, 7 défaites et 1 nul, dont 11 finitions par KO/TKO — la signature d’un vrai frappeur, même quand les résultats se sont durcis face à l’élite.