Junior Tafa
Junior Tafa, le petit frère qui cogne aussi fort que l’aîné Dans la famille Tafa, on connaissait déjà Justin, le poids lourd de l’UFC. Junior, le cadet, a débarqué avec
Damian « The Baba Yaga » Pinas est né le 12 mars 2002 à Paramaribo, au Suriname, avant de grandir à Aruba où il a posé ses valises à 16 ans. Il combat aujourd’hui en poids moyens (middleweight) à l’UFC, en garde orthodoxe, avec une allonge de 79,5 pouces (202 cm) qui fait toute la différence à distance. L’UFC le liste à 1,83 m. Détail qui pèse : il est le seul représentant du Suriname et d’Aruba sur le roster de l’organisation.
Son record professionnel est de 10 victoires pour 1 défaite. Et sur ces 10 succès, 9 sont arrivés par KO ou TKO — Pinas n’est jamais allé jusqu’aux cartes des juges de toute sa carrière. Sa seule vraie soumission, un d’arce choke, a plié Sebastian Villalobos au Madness FC 4 en avril 2023. Le reste, c’est des poings et des tibias qui closent le débat en un round.
Son unique revers n’est même pas une vraie défaite au sens strict : le 29 mars 2024, au Shooto Brasil 121, il domine Italo Gomes quand un coup illégal le fait disqualifier à 2 min 44 du premier round. La seule tache sur un palmarès qui, autrement, aurait été parfait. Depuis, il enchaîne : six victoires d’affilée, toutes par arrêt.
La bascule vers le sommet s’est jouée à la Contender Series de Dana White, le 30 septembre 2025. Face à Vitor Costa, Pinas envoie un jab-cross qui met fin au combat dès la première reprise (1 min 46) et repart avec le contrat UFC en poche. Sa carte de visite était claire : il finit vite, et il finit fort.
En cage UFC, il n’a rien changé à sa méthode. Pour ses débuts le 28 février 2026, il stoppe Wes Schultz par TKO en 2 min 30 au premier round. Puis, à l’UFC 329 le 11 juillet 2026, il éteint Cesar Almeida sur une droite directe (TKO, 4 min 44, round 1). Deux combats à l’UFC, deux finitions au premier round.
Côté préparation, Pinas s’entraîne à la Nova União à Rio de Janeiro, l’écurie mythique de José Aldo — son idole d’enfance, avec qui il partage désormais la salle. Un cadre qui explique en partie son sang-froid et sa précision dans les échanges debout.
Sources : UFC.com, Verdict MMA, Tapology, Sherdog, ESPN




Damian « The Baba Yaga » Pinas est né le 12 mars 2002 à Paramaribo, au Suriname, avant de grandir à Aruba où il a posé ses valises à 16 ans. Il combat aujourd’hui en poids moyens (middleweight) à l’UFC, en garde orthodoxe, avec une allonge de 79,5 pouces (202 cm) qui fait toute la différence à distance. L’UFC le liste à 1,83 m. Détail qui pèse : il est le seul représentant du Suriname et d’Aruba sur le roster de l’organisation.
Son record professionnel est de 10 victoires pour 1 défaite. Et sur ces 10 succès, 9 sont arrivés par KO ou TKO — Pinas n’est jamais allé jusqu’aux cartes des juges de toute sa carrière. Sa seule vraie soumission, un d’arce choke, a plié Sebastian Villalobos au Madness FC 4 en avril 2023. Le reste, c’est des poings et des tibias qui closent le débat en un round.
Son unique revers n’est même pas une vraie défaite au sens strict : le 29 mars 2024, au Shooto Brasil 121, il domine Italo Gomes quand un coup illégal le fait disqualifier à 2 min 44 du premier round. La seule tache sur un palmarès qui, autrement, aurait été parfait. Depuis, il enchaîne : six victoires d’affilée, toutes par arrêt.
La bascule vers le sommet s’est jouée à la Contender Series de Dana White, le 30 septembre 2025. Face à Vitor Costa, Pinas envoie un jab-cross qui met fin au combat dès la première reprise (1 min 46) et repart avec le contrat UFC en poche. Sa carte de visite était claire : il finit vite, et il finit fort.
En cage UFC, il n’a rien changé à sa méthode. Pour ses débuts le 28 février 2026, il stoppe Wes Schultz par TKO en 2 min 30 au premier round. Puis, à l’UFC 329 le 11 juillet 2026, il éteint Cesar Almeida sur une droite directe (TKO, 4 min 44, round 1). Deux combats à l’UFC, deux finitions au premier round.
Côté préparation, Pinas s’entraîne à la Nova União à Rio de Janeiro, l’écurie mythique de José Aldo — son idole d’enfance, avec qui il partage désormais la salle. Un cadre qui explique en partie son sang-froid et sa précision dans les échanges debout.
Sources : UFC.com, Verdict MMA, Tapology, Sherdog, ESPN