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Le 12 août 2023, à l’UFC Apex de Las Vegas, Da’Mon Blackshear a fait ce que seulement deux combattants avaient réussi avant lui dans toute l’histoire de l’UFC : finir un adversaire au twister. Face à Jose Johnson, « Da Monster » accroche le bras, verrouille la torsion vertébrale et déclenche le tap à 3 min 47 du premier round. Le twister avant lui ? Le Korean Zombie en 2011, Bryce Mitchell en 2019. Autant dire un club très fermé.
Américain évoluant en poids coq (bantamweight, moins de 61 kg), Blackshear mesure 1,78 m pour 1,83 m d’allonge et combat en garde switch, capable de passer d’un côté à l’autre. Mais ce qui le définit, c’est le sol. Sur ses 17 victoires, la grande majorité vient par soumission : c’est un chasseur de finitions au sol, pas un point-fighter qui attend le gong. Il s’entraîne au sein de la Kill Cliff FC, l’une des écuries les plus solides du circuit sur le plan grappling.
Le parcours de Blackshear en UFC ressemble à sa manière de combattre : ça passe ou ça casse. En juillet 2024, il encaisse l’une des défaites les plus rapides de sa carrière, expédié par Montel Jackson sur une gauche directe en 18 secondes. Le genre de soirée qu’on préfère oublier vite.
Et il a répondu de la meilleure façon. En novembre 2024, il soumet le vétéran Cody Stamann par étranglement arrière (RNC) au premier round. Rebelote en mars 2025 : face à Cody Gibson, il déroule un kimura au deuxième round pour une nouvelle finition. Trois combats plus tard, le décor est planté : quand Blackshear amène quelqu’un au tapis, ça devient très compliqué pour l’adversaire.
Après sa victoire aux points sur Alatengheili en avril 2025, Blackshear a buté sur Davey Grant fin juillet 2025, battu à la décision unanime sur trois rounds. Un revers qui casse sa dynamique sans remettre en cause son statut : à 17-8-1, il reste un poids coq dangereux dès que le combat touche le sol, et le seul homme du plateau capable de sortir un twister quand personne ne l’attend. À suivre pour son retour dans l’octogone.










Le 12 août 2023, à l’UFC Apex de Las Vegas, Da’Mon Blackshear a fait ce que seulement deux combattants avaient réussi avant lui dans toute l’histoire de l’UFC : finir un adversaire au twister. Face à Jose Johnson, « Da Monster » accroche le bras, verrouille la torsion vertébrale et déclenche le tap à 3 min 47 du premier round. Le twister avant lui ? Le Korean Zombie en 2011, Bryce Mitchell en 2019. Autant dire un club très fermé.
Américain évoluant en poids coq (bantamweight, moins de 61 kg), Blackshear mesure 1,78 m pour 1,83 m d’allonge et combat en garde switch, capable de passer d’un côté à l’autre. Mais ce qui le définit, c’est le sol. Sur ses 17 victoires, la grande majorité vient par soumission : c’est un chasseur de finitions au sol, pas un point-fighter qui attend le gong. Il s’entraîne au sein de la Kill Cliff FC, l’une des écuries les plus solides du circuit sur le plan grappling.
Le parcours de Blackshear en UFC ressemble à sa manière de combattre : ça passe ou ça casse. En juillet 2024, il encaisse l’une des défaites les plus rapides de sa carrière, expédié par Montel Jackson sur une gauche directe en 18 secondes. Le genre de soirée qu’on préfère oublier vite.
Et il a répondu de la meilleure façon. En novembre 2024, il soumet le vétéran Cody Stamann par étranglement arrière (RNC) au premier round. Rebelote en mars 2025 : face à Cody Gibson, il déroule un kimura au deuxième round pour une nouvelle finition. Trois combats plus tard, le décor est planté : quand Blackshear amène quelqu’un au tapis, ça devient très compliqué pour l’adversaire.
Après sa victoire aux points sur Alatengheili en avril 2025, Blackshear a buté sur Davey Grant fin juillet 2025, battu à la décision unanime sur trois rounds. Un revers qui casse sa dynamique sans remettre en cause son statut : à 17-8-1, il reste un poids coq dangereux dès que le combat touche le sol, et le seul homme du plateau capable de sortir un twister quand personne ne l’attend. À suivre pour son retour dans l’octogone.