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« Seeking beautiful destruction » : la formule choisie par l’UFC pour présenter Daniil Donchenko résume assez bien sa philosophie. Ce welterweight ukrainien de 24 ans ne cherche pas à accumuler des points, il cherche à terminer. Vainqueur de la 33e saison de The Ultimate Fighter chez les welterweights, il affiche un bilan de 14-2 et une réputation de cogneur qui grandit à chaque sortie.
Le ratio est éloquent : neuf de ses quatorze succès sont venus par KO/TKO, le reste se partageant entre deux soumissions et trois décisions. Orthodoxe de 1,80 m avec une allonge de 71 pouces, Donchenko privilégie l’échange debout et possède un arsenal de frappes varié — poings comme jambes. Ses deux seules défaites, toutes deux aux points, montrent qu’il est difficile à finir, même dans ses soirs sans.
Donchenko a monté en régime. Le 7 février 2026, il domine le vétéran Alex Morono sur trois rounds par décision unanime — une leçon de gestion face à un adversaire expérimenté. Puis, le 27 juin 2026 à l’UFC Baku, il stoppe Theodor Berggren par un high kick dévastateur suivi de frappes à 1 min 35 du deuxième round, empochant au passage un bonus de 100 000 dollars. Le genre de finition qui fait tourner les têtes.
Donchenko prépare ses combats à Tiger Muay Thai, en Thaïlande, où il dit s’entraîner plus dur et se sentir plus frais qu’à Las Vegas. À 24 ans, invaincu par KO ou soumission et déjà titré sur TUF, l’Ukrainien coche beaucoup de cases d’un futur nom qui compte en welterweight. La suite dira jusqu’où le high kick le porte.



« Seeking beautiful destruction » : la formule choisie par l’UFC pour présenter Daniil Donchenko résume assez bien sa philosophie. Ce welterweight ukrainien de 24 ans ne cherche pas à accumuler des points, il cherche à terminer. Vainqueur de la 33e saison de The Ultimate Fighter chez les welterweights, il affiche un bilan de 14-2 et une réputation de cogneur qui grandit à chaque sortie.
Le ratio est éloquent : neuf de ses quatorze succès sont venus par KO/TKO, le reste se partageant entre deux soumissions et trois décisions. Orthodoxe de 1,80 m avec une allonge de 71 pouces, Donchenko privilégie l’échange debout et possède un arsenal de frappes varié — poings comme jambes. Ses deux seules défaites, toutes deux aux points, montrent qu’il est difficile à finir, même dans ses soirs sans.
Donchenko a monté en régime. Le 7 février 2026, il domine le vétéran Alex Morono sur trois rounds par décision unanime — une leçon de gestion face à un adversaire expérimenté. Puis, le 27 juin 2026 à l’UFC Baku, il stoppe Theodor Berggren par un high kick dévastateur suivi de frappes à 1 min 35 du deuxième round, empochant au passage un bonus de 100 000 dollars. Le genre de finition qui fait tourner les têtes.
Donchenko prépare ses combats à Tiger Muay Thai, en Thaïlande, où il dit s’entraîner plus dur et se sentir plus frais qu’à Las Vegas. À 24 ans, invaincu par KO ou soumission et déjà titré sur TUF, l’Ukrainien coche beaucoup de cases d’un futur nom qui compte en welterweight. La suite dira jusqu’où le high kick le porte.