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Championne du monde de Pankration 2019, médaillée de bronze au Championnat d’Europe de K-1, et déjà cinq victoires par KO/TKO sur son bilan : Daria Zhelezniakova n’est pas arrivée à l’UFC par hasard. La Russe de Saint-Pétersbourg, née le 23 janvier 1996, a construit ses mains en boxe anglaise avant de basculer vers le MMA en juillet 2019. Un virage qui a tout changé.
Formée à l’Université nationale Lesgaft d’éducation physique de Saint-Pétersbourg — la référence russe pour les sportifs de haut niveau — Zhelezniakova s’impose rapidement sur la scène européenne. Elle passe par Sech Pro, Open Fighting Championship et Ares FC, enchaîne les victoires et se taille une réputation de finisheuse. En novembre 2022 à l’Ares FC 9, elle expédie Marie Loiseau en 1 minute 27 par frappes. C’est le genre de victoire qui retient l’attention.
L’UFC signe avec elle en juin 2023. Son surnom, « The Iron Lady », colle parfaitement à son style direct et à la signification littérale de son patronyme en russe — zhelezniakova, du mot « железо », le fer. Pas anodin.
Elle débarque dans l’Octogone le 23 mars 2024 face à Montserrat Rendon à l’UFC on ESPN 53 : décision unanime, premier pied mis sans trembler à la grande table. Six mois plus tard, coup dur — à l’UFC Fight Night 243 à Paris, Ailin Perez l’éteint en arm-triangle à 3:52 du premier round. La soumission fait mal, mais Zhelezniakova répond présente.
En juin 2025 à Bakou (UFC on ABC 8), elle retrouve Melissa Mullins — une fighter qui l’avait battue en 2022 avant qu’elle rejoigne l’UFC — et prend sa revanche aux points, décision unanime. Le 19 avril 2026, elle s’incline sur décision face à Melissa Croden. Record actuel : 10-3.
À 1m75 pour un poids coq, Zhelezniakova est grande pour la catégorie. Strikeuse dans l’âme, elle travaille à distance et expédie quand l’ouverture se présente — cinq finishes par KO/TKO sur dix victoires, ça parle. La lacune identifiée : la lutte au sol, comme l’a montré la soumission contre Perez. Dans une division poids coq UFC qui ne fait de cadeau à personne, elle devra solidifier ce secteur pour rester dans la course.









Championne du monde de Pankration 2019, médaillée de bronze au Championnat d’Europe de K-1, et déjà cinq victoires par KO/TKO sur son bilan : Daria Zhelezniakova n’est pas arrivée à l’UFC par hasard. La Russe de Saint-Pétersbourg, née le 23 janvier 1996, a construit ses mains en boxe anglaise avant de basculer vers le MMA en juillet 2019. Un virage qui a tout changé.
Formée à l’Université nationale Lesgaft d’éducation physique de Saint-Pétersbourg — la référence russe pour les sportifs de haut niveau — Zhelezniakova s’impose rapidement sur la scène européenne. Elle passe par Sech Pro, Open Fighting Championship et Ares FC, enchaîne les victoires et se taille une réputation de finisheuse. En novembre 2022 à l’Ares FC 9, elle expédie Marie Loiseau en 1 minute 27 par frappes. C’est le genre de victoire qui retient l’attention.
L’UFC signe avec elle en juin 2023. Son surnom, « The Iron Lady », colle parfaitement à son style direct et à la signification littérale de son patronyme en russe — zhelezniakova, du mot « железо », le fer. Pas anodin.
Elle débarque dans l’Octogone le 23 mars 2024 face à Montserrat Rendon à l’UFC on ESPN 53 : décision unanime, premier pied mis sans trembler à la grande table. Six mois plus tard, coup dur — à l’UFC Fight Night 243 à Paris, Ailin Perez l’éteint en arm-triangle à 3:52 du premier round. La soumission fait mal, mais Zhelezniakova répond présente.
En juin 2025 à Bakou (UFC on ABC 8), elle retrouve Melissa Mullins — une fighter qui l’avait battue en 2022 avant qu’elle rejoigne l’UFC — et prend sa revanche aux points, décision unanime. Le 19 avril 2026, elle s’incline sur décision face à Melissa Croden. Record actuel : 10-3.
À 1m75 pour un poids coq, Zhelezniakova est grande pour la catégorie. Strikeuse dans l’âme, elle travaille à distance et expédie quand l’ouverture se présente — cinq finishes par KO/TKO sur dix victoires, ça parle. La lacune identifiée : la lutte au sol, comme l’a montré la soumission contre Perez. Dans une division poids coq UFC qui ne fait de cadeau à personne, elle devra solidifier ce secteur pour rester dans la course.