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Il y a des combattants qu’on regarde pour la technique. Derrick Lewis, on le regarde pour la détonation. Ce colosse de Houston détient le record du plus grand nombre de KO de toute l’histoire de l’UFC, toutes divisions confondues. Avec un palmarès de 29-14 (plus un no contest) et 24 victoires par KO/TKO, « The Black Beast » a bâti sa légende sur une seule certitude : une main qui touche, et le combat s’arrête.
1,91 m, 79 pouces d’allonge, autour de 120 kilos : Lewis est une force de la nature. Son MMA n’est pas le plus raffiné de la division — il le dit lui-même avec un humour désarmant — mais sa puissance de frappe est tout simplement anormale. Il n’a pas besoin d’enchainer vingt coups : un uppercut, un crochet au bon moment, et l’adversaire s’écroule. Cette capacité à renverser un combat d’un seul coup, même mené largement aux points, en a fait l’un des combattants les plus dangereux à chaque seconde passée dans la cage.
Le moment qui résume tout Derrick Lewis, c’est son combat contre Alexander Volkov en 2018. Mené sur les trois rounds, épuisé, il sort deux droites dévastatrices dans les dernières secondes et met KO le Russe. Dans la foulée, interrogé sur son short baissé, il lâche un « my balls was hot » devenu culte. Le mec a décroché deux combats pour le titre des lourds, contre Daniel Cormier puis Ciryl Gane, sans jamais aller au bout — mais peu de puncheurs ont autant marqué la division.
À plus de 40 ans, Lewis continue de rentrer dans la cage sans jamais se préserver. En 2026, il a encaissé deux KO de suite face à la nouvelle vague des lourds : Waldo Cortes-Acosta en janvier, puis Josh Hokit en juin à l’UFC Freedom 250. Des défaites qui rappellent que le temps ne fait de cadeau à personne, même aux puncheurs. Mais avec un mec qui peut endormir n’importe qui d’un seul coup, tant qu’il rentre dans la cage, le danger reste réel. Et le spectacle aussi.










Il y a des combattants qu’on regarde pour la technique. Derrick Lewis, on le regarde pour la détonation. Ce colosse de Houston détient le record du plus grand nombre de KO de toute l’histoire de l’UFC, toutes divisions confondues. Avec un palmarès de 29-14 (plus un no contest) et 24 victoires par KO/TKO, « The Black Beast » a bâti sa légende sur une seule certitude : une main qui touche, et le combat s’arrête.
1,91 m, 79 pouces d’allonge, autour de 120 kilos : Lewis est une force de la nature. Son MMA n’est pas le plus raffiné de la division — il le dit lui-même avec un humour désarmant — mais sa puissance de frappe est tout simplement anormale. Il n’a pas besoin d’enchainer vingt coups : un uppercut, un crochet au bon moment, et l’adversaire s’écroule. Cette capacité à renverser un combat d’un seul coup, même mené largement aux points, en a fait l’un des combattants les plus dangereux à chaque seconde passée dans la cage.
Le moment qui résume tout Derrick Lewis, c’est son combat contre Alexander Volkov en 2018. Mené sur les trois rounds, épuisé, il sort deux droites dévastatrices dans les dernières secondes et met KO le Russe. Dans la foulée, interrogé sur son short baissé, il lâche un « my balls was hot » devenu culte. Le mec a décroché deux combats pour le titre des lourds, contre Daniel Cormier puis Ciryl Gane, sans jamais aller au bout — mais peu de puncheurs ont autant marqué la division.
À plus de 40 ans, Lewis continue de rentrer dans la cage sans jamais se préserver. En 2026, il a encaissé deux KO de suite face à la nouvelle vague des lourds : Waldo Cortes-Acosta en janvier, puis Josh Hokit en juin à l’UFC Freedom 250. Des défaites qui rappellent que le temps ne fait de cadeau à personne, même aux puncheurs. Mais avec un mec qui peut endormir n’importe qui d’un seul coup, tant qu’il rentre dans la cage, le danger reste réel. Et le spectacle aussi.