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Il y a des combattants qu’on n’arrive jamais vraiment à décoder, et Dricus Du Plessis en est l’exemple parfait. Regarde-le bouger : les épaules qui tanguent, une garde qui n’a l’air de rien, des frappes qui partent d’angles improbables. Sur le papier, ça ne devrait pas marcher. Sur le ring, ça a fait tomber les meilleurs moyens de la planète les uns après les autres. Le Sud-Africain, surnommé « Stilknocks », a bâti sa légende en donnant l’impression de perdre pour mieux étouffer l’adversaire au round suivant.
Né le 14 janvier 1994 à Welkom, il s’entraîne au CIT Performance Institute et se présente en position Switch, capable de basculer d’un pied à l’autre selon ce qui le sert. Physique de moyen classique (1,85 m, 1,93 m d’allonge), mais tout le reste sort des sentiers battus. Son moteur, c’est le cardio et une pression permanente : il avance, il avance encore, et il finit par noyer son monde sous le volume.
Ce qui rend son palmarès si particulier, c’est l’équilibre. Sur ses 24 victoires, on compte 9 par KO/TKO et 11 par soumission : autant à dire qu’il peut te démonter debout comme t’enrouler au sol. Ce n’est pas un pur frappeur, ni un pur grappleur, c’est un finisseur tout-terrain. Beaucoup l’ont sous-estimé à cause de son style brouillon en apparence. Ils ont eu tort.
Le 20 janvier 2024, à l’UFC 297, il arrache la ceinture des moyens à Sean Strickland par décision partagée au terme d’une guerre de cinq rounds. Sept mois plus tard, à l’UFC 305 (18 août 2024), il signe le combat qui restera sa signature : une soumission sur Israel Adesanya au quatrième round, alors que personne ne le voyait finir « The Last Stylebender ». C’est ce genre de soir qui fait basculer une carrière.
Il remet le couvert face à Strickland à l’UFC 312 (février 2025) et conserve son titre sur les cartes des juges, cette fois sans discussion. À ce moment-là, la division des moyens tourne autour de lui.
Rien ne dure éternellement. Le 16 août 2025, à l’UFC 319, Khamzat Chimaev le domine sur cinq rounds et lui prend la ceinture par décision unanime. Première défaite pour Du Plessis en près de sept ans, une soirée à sens unique qui met fin à sa série de onze victoires. Dur, mais pas fatal.
Car le bonhomme est revenu. Le 18 juillet 2026, il bat Kamaru Usman par décision unanime sur cinq rounds, son premier combat après la perte du titre. Une manière claire de rappeler qu’à Middleweight, il faudra encore compter avec lui. Le chaos organisé n’a pas dit son dernier mot.










Il y a des combattants qu’on n’arrive jamais vraiment à décoder, et Dricus Du Plessis en est l’exemple parfait. Regarde-le bouger : les épaules qui tanguent, une garde qui n’a l’air de rien, des frappes qui partent d’angles improbables. Sur le papier, ça ne devrait pas marcher. Sur le ring, ça a fait tomber les meilleurs moyens de la planète les uns après les autres. Le Sud-Africain, surnommé « Stilknocks », a bâti sa légende en donnant l’impression de perdre pour mieux étouffer l’adversaire au round suivant.
Né le 14 janvier 1994 à Welkom, il s’entraîne au CIT Performance Institute et se présente en position Switch, capable de basculer d’un pied à l’autre selon ce qui le sert. Physique de moyen classique (1,85 m, 1,93 m d’allonge), mais tout le reste sort des sentiers battus. Son moteur, c’est le cardio et une pression permanente : il avance, il avance encore, et il finit par noyer son monde sous le volume.
Ce qui rend son palmarès si particulier, c’est l’équilibre. Sur ses 24 victoires, on compte 9 par KO/TKO et 11 par soumission : autant à dire qu’il peut te démonter debout comme t’enrouler au sol. Ce n’est pas un pur frappeur, ni un pur grappleur, c’est un finisseur tout-terrain. Beaucoup l’ont sous-estimé à cause de son style brouillon en apparence. Ils ont eu tort.
Le 20 janvier 2024, à l’UFC 297, il arrache la ceinture des moyens à Sean Strickland par décision partagée au terme d’une guerre de cinq rounds. Sept mois plus tard, à l’UFC 305 (18 août 2024), il signe le combat qui restera sa signature : une soumission sur Israel Adesanya au quatrième round, alors que personne ne le voyait finir « The Last Stylebender ». C’est ce genre de soir qui fait basculer une carrière.
Il remet le couvert face à Strickland à l’UFC 312 (février 2025) et conserve son titre sur les cartes des juges, cette fois sans discussion. À ce moment-là, la division des moyens tourne autour de lui.
Rien ne dure éternellement. Le 16 août 2025, à l’UFC 319, Khamzat Chimaev le domine sur cinq rounds et lui prend la ceinture par décision unanime. Première défaite pour Du Plessis en près de sept ans, une soirée à sens unique qui met fin à sa série de onze victoires. Dur, mais pas fatal.
Car le bonhomme est revenu. Le 18 juillet 2026, il bat Kamaru Usman par décision unanime sur cinq rounds, son premier combat après la perte du titre. Une manière claire de rappeler qu’à Middleweight, il faudra encore compter avec lui. Le chaos organisé n’a pas dit son dernier mot.