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Le 12 mai 2018, à l’UFC 224 de Rio, Elizeu Zaleski dos Santos plie Sean Strickland d’un enchaînement sec en un peu plus de trois minutes. Ce KO du premier round, élu 5e plus beau de l’année sur UFC.com, résume assez bien le personnage : un welterweight brésilien qui frappe fort, vite, et qui vient de la capoeira, d’où son surnom.
Avant l’UFC, « Capoeira » s’est fait un nom au Brésil en devenant champion welterweight du Jungle Fight, ceinture qu’il a défendue une fois. Il débarque ensuite dans la plus grosse organisation du monde et y installe sa réputation de puncheur. Sur la durée, il empile 26 victoires pour 10 défaites et un nul, avec une bonne part de finitions par KO/TKO — sa marque de fabrique.
Zaleski, c’est d’abord une boxe explosive et une volonté d’en finir avant les cartes des juges. Ce profil offensif lui a valu trois bonus Fight of the Night à l’UFC, la preuve qu’il livre des combats spectaculaires. Le revers de la médaille : un frappeur qui prend des risques, et qui encaisse parfois lui aussi.
Le parcours se corse en fin de carrière UFC. En novembre 2024, il stoppe Zach Scroggin par TKO dès la première reprise (1:15). Mais le vent tourne : le 15 mars 2025, il est arrêté aux coups par Chidi Njokuani au deuxième round. Puis, le 2 août 2025, Neil Magny le finit également au TKO au round 2 (4:39). Une passe de résultats compliquée, aggravée plus tôt par une suspension d’un an liée à un contrôle positif à l’ostarine (qu’il a attribuée à un complément contaminé).
Fin décembre 2025, l’UFC libère Elizeu Zaleski dos Santos après près d’une décennie sous contrat. À 26-10-1, le Brésilien tourne la page de son aventure dans l’organisation. Reste à voir s’il rebondit ailleurs, mais son nom reste attaché à quelques-uns des KO les plus marquants de la division welterweight de sa génération.










Le 12 mai 2018, à l’UFC 224 de Rio, Elizeu Zaleski dos Santos plie Sean Strickland d’un enchaînement sec en un peu plus de trois minutes. Ce KO du premier round, élu 5e plus beau de l’année sur UFC.com, résume assez bien le personnage : un welterweight brésilien qui frappe fort, vite, et qui vient de la capoeira, d’où son surnom.
Avant l’UFC, « Capoeira » s’est fait un nom au Brésil en devenant champion welterweight du Jungle Fight, ceinture qu’il a défendue une fois. Il débarque ensuite dans la plus grosse organisation du monde et y installe sa réputation de puncheur. Sur la durée, il empile 26 victoires pour 10 défaites et un nul, avec une bonne part de finitions par KO/TKO — sa marque de fabrique.
Zaleski, c’est d’abord une boxe explosive et une volonté d’en finir avant les cartes des juges. Ce profil offensif lui a valu trois bonus Fight of the Night à l’UFC, la preuve qu’il livre des combats spectaculaires. Le revers de la médaille : un frappeur qui prend des risques, et qui encaisse parfois lui aussi.
Le parcours se corse en fin de carrière UFC. En novembre 2024, il stoppe Zach Scroggin par TKO dès la première reprise (1:15). Mais le vent tourne : le 15 mars 2025, il est arrêté aux coups par Chidi Njokuani au deuxième round. Puis, le 2 août 2025, Neil Magny le finit également au TKO au round 2 (4:39). Une passe de résultats compliquée, aggravée plus tôt par une suspension d’un an liée à un contrôle positif à l’ostarine (qu’il a attribuée à un complément contaminé).
Fin décembre 2025, l’UFC libère Elizeu Zaleski dos Santos après près d’une décennie sous contrat. À 26-10-1, le Brésilien tourne la page de son aventure dans l’organisation. Reste à voir s’il rebondit ailleurs, mais son nom reste attaché à quelques-uns des KO les plus marquants de la division welterweight de sa génération.