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Souvenez-vous de ce genou sauté qui a mis Matt Frevola au tapis à l’UFC Paris en septembre 2024 : c’est la signature de Farès Ziam. Né à Vénissieux, dans la banlieue lyonnaise, ce Franco-Algérien de la catégorie des légers a bâti l’un des plus beaux parcours du MMA tricolore à l’UFC, avec un bilan de 18 victoires pour 5 défaites. Un revers récent face à Tom Nolan a stoppé son élan, mais n’efface rien de ce qu’il a construit.
Ziam n’est pas tombé dans le MMA par hasard. Fils d’un boxeur professionnel, initié au jiu-jitsu brésilien par son beau-père, il a touché au judo et au kickboxing dès l’âge de 12 ans avant de passer pro en 2014. Orthodoxe, 1,85 m pour 1,90 m d’allonge, il exploite sa longueur pour frapper de loin. Sept de ses victoires sont venues par KO/TKO et quatre par soumission : un profil complet, aussi à l’aise debout qu’au sol.
Avant de croiser Nolan, Ziam restait sur une dynamique solide. En février 2025, il domine Mike Davis aux points. En décembre 2025 à l’UFC 323, il stoppe Nazim Sadykhov par TKO au deuxième round. Puis, en juin 2026 à l’UFC Vegas 118, il tombe face au géant australien Tom Nolan, battu aux points sur trois rounds : plus grand, plus lourd, Nolan l’a neutralisé dans les phases de clinch. Une défaite frustrante pour le Lyonnais, mais face à un homme en pleine ascension.
Depuis 2021, Ziam s’entraîne à Sanford MMA, l’une des écuries les plus réputées de Floride, pour se hisser au contact des meilleurs légers du monde. Son surnom, « Smile Killer », résume son état d’esprit : casser le rythme et le moral de l’adversaire. À la fin de la vingtaine, il a encore de la marge pour rebondir et rester une référence du MMA français dans une division ultra-relevée.










Souvenez-vous de ce genou sauté qui a mis Matt Frevola au tapis à l’UFC Paris en septembre 2024 : c’est la signature de Farès Ziam. Né à Vénissieux, dans la banlieue lyonnaise, ce Franco-Algérien de la catégorie des légers a bâti l’un des plus beaux parcours du MMA tricolore à l’UFC, avec un bilan de 18 victoires pour 5 défaites. Un revers récent face à Tom Nolan a stoppé son élan, mais n’efface rien de ce qu’il a construit.
Ziam n’est pas tombé dans le MMA par hasard. Fils d’un boxeur professionnel, initié au jiu-jitsu brésilien par son beau-père, il a touché au judo et au kickboxing dès l’âge de 12 ans avant de passer pro en 2014. Orthodoxe, 1,85 m pour 1,90 m d’allonge, il exploite sa longueur pour frapper de loin. Sept de ses victoires sont venues par KO/TKO et quatre par soumission : un profil complet, aussi à l’aise debout qu’au sol.
Avant de croiser Nolan, Ziam restait sur une dynamique solide. En février 2025, il domine Mike Davis aux points. En décembre 2025 à l’UFC 323, il stoppe Nazim Sadykhov par TKO au deuxième round. Puis, en juin 2026 à l’UFC Vegas 118, il tombe face au géant australien Tom Nolan, battu aux points sur trois rounds : plus grand, plus lourd, Nolan l’a neutralisé dans les phases de clinch. Une défaite frustrante pour le Lyonnais, mais face à un homme en pleine ascension.
Depuis 2021, Ziam s’entraîne à Sanford MMA, l’une des écuries les plus réputées de Floride, pour se hisser au contact des meilleurs légers du monde. Son surnom, « Smile Killer », résume son état d’esprit : casser le rythme et le moral de l’adversaire. À la fin de la vingtaine, il a encore de la marge pour rebondir et rester une référence du MMA français dans une division ultra-relevée.