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Arrivé enfant en Angleterre comme réfugié afghan, aux côtés de son frère Javid lui aussi passé par l’UFC, Farid Basharat a construit une carrière qui ne connaît pas encore le mot défaite. Seize combats professionnels, seize mains levées : à l’été 2026, « Ferocious » reste immaculé dans une division bantamweight qui ne pardonne pourtant rien.
Basharat décroche son contrat via la saison 6 du Dana White’s Contender Series, avant de faire ses débuts UFC en mars 2023 par décision. Depuis, il empile : victoire aux points sur Chris Gutiérrez à l’UFC 320 en octobre 2025, décision partagée face à Jean Matsumoto à l’UFC Fight Night de février 2026, puis nouvelle décision unanime contre John Garza à l’UFC 329 le 11 juillet 2026. Ce dernier succès l’installe autour de la 9e-10e place du classement bantamweight.
Sur ses seize victoires, six sont venues par soumission et une seule par KO/TKO : le reste, ce sont des décisions arrachées round après round. Le portrait est clair. Basharat s’appuie sur un jeu au sol dense et sur son allonge de 71 pouces pour contrôler l’échange, imposer son rythme et faire basculer les cartes en sa faveur. Combattant orthodoxe de 1,73 m qui évolue à 61 kg, il privilégie la maîtrise à la démolition — un style qui explique son invincibilité autant que sa réputation d’adversaire frustrant à gérer.
Basharat prépare ses combats à Xtreme Couture, salle historique de Las Vegas. Avec son frère, il forme l’une des rares fratries actives simultanément dans la promotion, une histoire familiale qui commence dans l’exil et se poursuit dans la cage. À 16-0, la vraie question n’est plus de savoir s’il gagne, mais quand l’UFC lui offrira un adversaire classé pour tester ce zéro.










Arrivé enfant en Angleterre comme réfugié afghan, aux côtés de son frère Javid lui aussi passé par l’UFC, Farid Basharat a construit une carrière qui ne connaît pas encore le mot défaite. Seize combats professionnels, seize mains levées : à l’été 2026, « Ferocious » reste immaculé dans une division bantamweight qui ne pardonne pourtant rien.
Basharat décroche son contrat via la saison 6 du Dana White’s Contender Series, avant de faire ses débuts UFC en mars 2023 par décision. Depuis, il empile : victoire aux points sur Chris Gutiérrez à l’UFC 320 en octobre 2025, décision partagée face à Jean Matsumoto à l’UFC Fight Night de février 2026, puis nouvelle décision unanime contre John Garza à l’UFC 329 le 11 juillet 2026. Ce dernier succès l’installe autour de la 9e-10e place du classement bantamweight.
Sur ses seize victoires, six sont venues par soumission et une seule par KO/TKO : le reste, ce sont des décisions arrachées round après round. Le portrait est clair. Basharat s’appuie sur un jeu au sol dense et sur son allonge de 71 pouces pour contrôler l’échange, imposer son rythme et faire basculer les cartes en sa faveur. Combattant orthodoxe de 1,73 m qui évolue à 61 kg, il privilégie la maîtrise à la démolition — un style qui explique son invincibilité autant que sa réputation d’adversaire frustrant à gérer.
Basharat prépare ses combats à Xtreme Couture, salle historique de Las Vegas. Avec son frère, il forme l’une des rares fratries actives simultanément dans la promotion, une histoire familiale qui commence dans l’exil et se poursuit dans la cage. À 16-0, la vraie question n’est plus de savoir s’il gagne, mais quand l’UFC lui offrira un adversaire classé pour tester ce zéro.