Junior Tafa
Junior Tafa, le petit frère qui cogne aussi fort que l’aîné Dans la famille Tafa, on connaissait déjà Justin, le poids lourd de l’UFC. Junior, le cadet, a débarqué avec
Il a 22 ans, aucune carte UFC en poche, et se retrouve du jour au lendemain sur la carte principale d’UFC 293 à Sydney — face à Manel Kape, top 5 mondial des poids mouches. C’est comme ça que le grand public découvre Felipe dos Santos, dit « Lipe Detona », le 9 septembre 2023. Deux semaines plus tôt, il pesait pour un combat au Contender Series à Las Vegas — son adversaire a raté la balance, le combat est tombé à l’eau. Quelques heures plus tard, une commotion cérébrale écarte Kai Kara-France de sa confrontation avec Kape. Dos Santos dit oui. À la surprise générale, il livre une guerre en trois rounds et ne lâche rien. Kape gagne aux points (29-28, 29-28, 30-27), mais concède après le combat que le Brésilien est « le meilleur adversaire qu’il ait eu à affronter en UFC ».
Né le 11 septembre 2000 à Maceió, dans l’État d’Alagoas, Felipe dos Santos grandit loin des grandes salles de sport. Le MMA, pour lui, c’est d’abord une voie de sortie — il le dit clairement : « une façon de quitter la réalité difficile de ma communauté et de devenir quelqu’un dans la vie par le sport. » Il commence à se forger un palmarès en 2019 sur les circuits régionaux brésiliens, avant de déménager à São Paulo pour intégrer la Chute Boxe Diego Lima, l’une des équipes les plus respectées du pays, celle de Charles Oliveira.
Dos Santos est avant tout un strikeur de clinch. Ses genoux et ses coudes font des dégâts au corps à corps, son « plum » muay thai est son outil préféré en debout. Il complète ça avec des coups de pied tranchants aux jambes et un triangle choke qu’il sort régulièrement quand le combat tombe au sol — il en a claqué un en LFA 229 en mars 2026 en 1 minute 43. Son talon d’Achille documenté : la lutte et la défense aux abattages, ce qu’Altamirano a exploité neuf fois en février 2024.
Après l’entrée fracassante à UFC 293, les choses se compliquent. En septembre 2024, Andre Lima le bat aux points lors d’un UFC Fight Night. Le 24 février 2024, entre les deux, il s’offre sa première victoire à l’UFC en allant gagner en split décision (29-28, 29-28, 27-30) contre Victor Altamirano à Mexico City — dans la salle de l’adversaire, avec le public contre lui. Il reprend le dessus en troisième round, colle Altamirano contre la cage et chasse la soumission. En mars 2025, nouvelle défaite aux points face à Lone’er Kavanagh.
Son bilan UFC est de 1-3, toutes défaites par décision. Entre deux camps à l’octogone, il continue de tourner sur les circuits brésiliens : victoire par D’arce choke en novembre 2025, puis triangle choke en mars 2026 en LFA. Bilan global : 10 victoires (dont 5 soumissions), 3 défaites.
À 25 ans, « Lipe Detona » est à la croisée des chemins dans l’organisation. Son dossier à l’UFC ne plaide pas en sa faveur sur le papier, mais le Brésilien de la Chute Boxe Diego Lima n’a jamais été mis hors de combat — il se bat au finish, il cherche toujours la soumission, et il reste actif. La suite se joue sur sa capacité à corriger sa défense aux takedowns sans perdre ce qui fait son intérêt : l’engagement constant.








Il a 22 ans, aucune carte UFC en poche, et se retrouve du jour au lendemain sur la carte principale d’UFC 293 à Sydney — face à Manel Kape, top 5 mondial des poids mouches. C’est comme ça que le grand public découvre Felipe dos Santos, dit « Lipe Detona », le 9 septembre 2023. Deux semaines plus tôt, il pesait pour un combat au Contender Series à Las Vegas — son adversaire a raté la balance, le combat est tombé à l’eau. Quelques heures plus tard, une commotion cérébrale écarte Kai Kara-France de sa confrontation avec Kape. Dos Santos dit oui. À la surprise générale, il livre une guerre en trois rounds et ne lâche rien. Kape gagne aux points (29-28, 29-28, 30-27), mais concède après le combat que le Brésilien est « le meilleur adversaire qu’il ait eu à affronter en UFC ».
Né le 11 septembre 2000 à Maceió, dans l’État d’Alagoas, Felipe dos Santos grandit loin des grandes salles de sport. Le MMA, pour lui, c’est d’abord une voie de sortie — il le dit clairement : « une façon de quitter la réalité difficile de ma communauté et de devenir quelqu’un dans la vie par le sport. » Il commence à se forger un palmarès en 2019 sur les circuits régionaux brésiliens, avant de déménager à São Paulo pour intégrer la Chute Boxe Diego Lima, l’une des équipes les plus respectées du pays, celle de Charles Oliveira.
Dos Santos est avant tout un strikeur de clinch. Ses genoux et ses coudes font des dégâts au corps à corps, son « plum » muay thai est son outil préféré en debout. Il complète ça avec des coups de pied tranchants aux jambes et un triangle choke qu’il sort régulièrement quand le combat tombe au sol — il en a claqué un en LFA 229 en mars 2026 en 1 minute 43. Son talon d’Achille documenté : la lutte et la défense aux abattages, ce qu’Altamirano a exploité neuf fois en février 2024.
Après l’entrée fracassante à UFC 293, les choses se compliquent. En septembre 2024, Andre Lima le bat aux points lors d’un UFC Fight Night. Le 24 février 2024, entre les deux, il s’offre sa première victoire à l’UFC en allant gagner en split décision (29-28, 29-28, 27-30) contre Victor Altamirano à Mexico City — dans la salle de l’adversaire, avec le public contre lui. Il reprend le dessus en troisième round, colle Altamirano contre la cage et chasse la soumission. En mars 2025, nouvelle défaite aux points face à Lone’er Kavanagh.
Son bilan UFC est de 1-3, toutes défaites par décision. Entre deux camps à l’octogone, il continue de tourner sur les circuits brésiliens : victoire par D’arce choke en novembre 2025, puis triangle choke en mars 2026 en LFA. Bilan global : 10 victoires (dont 5 soumissions), 3 défaites.
À 25 ans, « Lipe Detona » est à la croisée des chemins dans l’organisation. Son dossier à l’UFC ne plaide pas en sa faveur sur le papier, mais le Brésilien de la Chute Boxe Diego Lima n’a jamais été mis hors de combat — il se bat au finish, il cherche toujours la soumission, et il reste actif. La suite se joue sur sa capacité à corriger sa défense aux takedowns sans perdre ce qui fait son intérêt : l’engagement constant.