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Treize soumissions sur dix-neuf premières victoires : le surnom « Marretinha » (la petite masse) colle parfaitement à Gabriel Bonfim. Le Brésilien de Cerrado MMA est l’un des grapplers les plus dangereux de la division mi-moyenne (welterweight) de l’UFC, et il vient de signer le résultat qui change une carrière. Son bilan : 20 victoires pour 1 seule défaite.
Droitier, 1,85 m pour 72,5 pouces d’allonge, Bonfim a le gabarit long qui va bien avec son jeu : amener le combat au tapis, avancer position par position, et verrouiller la soumission. Sur ses 20 succès, 13 sont venus par soumission, un pourcentage qui en dit long sur sa spécialité. Debout, il ajoute 4 victoires par KO/TKO, de quoi éviter d’être catalogué comme un simple grappler.
Professionnel depuis 2016, Bonfim a bâti un palmarès presque immaculé, avec une seule défaite pour gâcher la feuille. Cette régularité à finir ses combats l’a installé comme l’un des prospects brésiliens les plus sérieux de sa catégorie, dans une division mi-moyenne pourtant embouteillée de talents.
En juin 2026, Bonfim a franchi un cap immense : lors d’un UFC Fight Night qui portait son nom, il a dominé l’ancien champion Belal Muhammad sur cinq rounds, remportant une décision unanime sans appel. Un shutout face à un ex-détenteur de la ceinture, réputé pour son cardio et sa lutte : difficile d’imaginer meilleure carte de visite pour entrer dans le top 5 mondial.
Avec ce genre de performance, Bonfim n’est plus un espoir : c’est un prétendant. Grappler d’élite, capable de battre les meilleurs sur la durée, il incarne cette nouvelle vague brésilienne qui frappe fort chez les mi-moyens. La suite s’annonce brûlante.










Treize soumissions sur dix-neuf premières victoires : le surnom « Marretinha » (la petite masse) colle parfaitement à Gabriel Bonfim. Le Brésilien de Cerrado MMA est l’un des grapplers les plus dangereux de la division mi-moyenne (welterweight) de l’UFC, et il vient de signer le résultat qui change une carrière. Son bilan : 20 victoires pour 1 seule défaite.
Droitier, 1,85 m pour 72,5 pouces d’allonge, Bonfim a le gabarit long qui va bien avec son jeu : amener le combat au tapis, avancer position par position, et verrouiller la soumission. Sur ses 20 succès, 13 sont venus par soumission, un pourcentage qui en dit long sur sa spécialité. Debout, il ajoute 4 victoires par KO/TKO, de quoi éviter d’être catalogué comme un simple grappler.
Professionnel depuis 2016, Bonfim a bâti un palmarès presque immaculé, avec une seule défaite pour gâcher la feuille. Cette régularité à finir ses combats l’a installé comme l’un des prospects brésiliens les plus sérieux de sa catégorie, dans une division mi-moyenne pourtant embouteillée de talents.
En juin 2026, Bonfim a franchi un cap immense : lors d’un UFC Fight Night qui portait son nom, il a dominé l’ancien champion Belal Muhammad sur cinq rounds, remportant une décision unanime sans appel. Un shutout face à un ex-détenteur de la ceinture, réputé pour son cardio et sa lutte : difficile d’imaginer meilleure carte de visite pour entrer dans le top 5 mondial.
Avec ce genre de performance, Bonfim n’est plus un espoir : c’est un prétendant. Grappler d’élite, capable de battre les meilleurs sur la durée, il incarne cette nouvelle vague brésilienne qui frappe fort chez les mi-moyens. La suite s’annonce brûlante.