Junior Tafa
Junior Tafa, le petit frère qui cogne aussi fort que l’aîné Dans la famille Tafa, on connaissait déjà Justin, le poids lourd de l’UFC. Junior, le cadet, a débarqué avec
Garrett Armfield est né le 9 octobre 1996 à Springfield, Missouri. À quatre ans, son frère aîné Clayton l’emmène à l’entraînement de karaté — et c’est parti. Il ne s’arrêtera plus. Il ajoute la boxe, enchaîne avec la lutte au lycée, et décroche une ceinture noire de taekwondo avant même de penser sérieusement au MMA. En parallèle, il suit un cursus de gestion des soins de santé à Missouri State University, sort diplômé, et bosse un temps comme serveur. La transition vers le combat pro se fait en 2018.
Ses débuts pro à l’été 2018 (Pyramid Fights 8) donnent le ton : victoire par KO en 3 minutes 36. Six semaines plus tard, il expédie Joey Estrada en 11 secondes sur Walkout FC. Sur les circuits Shamrock FC et CFFC (promotions du Midwest), il construit un style clair : pression constante, KO comme arme principale. Il s’offre aussi deux soumissions, dont un rear-naked choke en moins de deux minutes sur Earnest Walls en 2019. Ses deux défaites avant l’UFC — contre Ronnie Lawrence aux points sur LFA et par étranglement face à Mateo Vogel — lui montrent que la gestion au sol reste le point à travailler.
En mai 2022, il remporte le titre bantamweight des Fight Alliance Championships (FAC) en 33 secondes chrono face à Steven Graham. L’appel de l’UFC arrive deux mois plus tard.
Ses débuts à l’UFC le 9 juillet 2022 face à David Onama ne se passent pas comme prévu : soumis par triangle-bras au deuxième round. Retour aux fondamentaux, travail au camp. Il rejoint Marathon MMA et se place sous la coupe de Trey Ogden — lui-même combattant UFC — qui lui construit des game plans précis basés sur l’analyse vidéo.
La revanche sur la compétition arrive en août 2023 à Singapour : il arrête le Japonais Toshiomi Kazama d’un direct du droit à 4:16 du premier round. En janvier 2024, à Toronto pour l’UFC 297, il domine Brad Katona sur trois rounds et s’impose aux points en décision unanime. Deux victoires de suite, deux continents traversés — il ne se plaint pas de voyager.
La suite est plus cruelle. En juin 2024 à l’Apex de Las Vegas, Brady Hiestand l’étrangle au troisième round (1:52). Et en novembre 2024 à Edmonton, la frustration monte d’un cran : il touche Serhiy Sidey sur cinq tentatives de takedown, accumule presque cinq minutes de contrôle, et perd aux points sur décision partagée — 29-28, 28-29, 29-28. Sidey lui-même admet en conférence de presse qu’il pensait avoir perdu. La controverse pousse Armfield à interpeller Dana White publiquement sur les juges.
Armfield pèse 135 livres (bantamweight), mesure 5’6″ avec un allonge de 70 pouces — supérieure à sa catégorie. Ceinture violette en jiu-jitsu brésilien, il finit ses adversaires aussi bien debout qu’au sol : 6 victoires par KO/TKO, 3 par soumission (tous rear-naked chokes). Son taux de finition dépasse les 90% sur ses combats régionaux. En cage, il travaille sur les combinaisons basses-hautes et cherche à amener le combat là où l’adversaire est le moins à l’aise.
À 29 ans, son bilan UFC affiche 3 victoires pour 3 défaites — chiffres plats, mais contexte serré. Trois de ses défaites en carrière se jouent aux points, dont une ouvertement contestée. Il reste actif, motivé, et son entourage à Marathon MMA ne donne pas l’impression de quelqu’un qui s’apprête à ranger les gants.










Garrett Armfield est né le 9 octobre 1996 à Springfield, Missouri. À quatre ans, son frère aîné Clayton l’emmène à l’entraînement de karaté — et c’est parti. Il ne s’arrêtera plus. Il ajoute la boxe, enchaîne avec la lutte au lycée, et décroche une ceinture noire de taekwondo avant même de penser sérieusement au MMA. En parallèle, il suit un cursus de gestion des soins de santé à Missouri State University, sort diplômé, et bosse un temps comme serveur. La transition vers le combat pro se fait en 2018.
Ses débuts pro à l’été 2018 (Pyramid Fights 8) donnent le ton : victoire par KO en 3 minutes 36. Six semaines plus tard, il expédie Joey Estrada en 11 secondes sur Walkout FC. Sur les circuits Shamrock FC et CFFC (promotions du Midwest), il construit un style clair : pression constante, KO comme arme principale. Il s’offre aussi deux soumissions, dont un rear-naked choke en moins de deux minutes sur Earnest Walls en 2019. Ses deux défaites avant l’UFC — contre Ronnie Lawrence aux points sur LFA et par étranglement face à Mateo Vogel — lui montrent que la gestion au sol reste le point à travailler.
En mai 2022, il remporte le titre bantamweight des Fight Alliance Championships (FAC) en 33 secondes chrono face à Steven Graham. L’appel de l’UFC arrive deux mois plus tard.
Ses débuts à l’UFC le 9 juillet 2022 face à David Onama ne se passent pas comme prévu : soumis par triangle-bras au deuxième round. Retour aux fondamentaux, travail au camp. Il rejoint Marathon MMA et se place sous la coupe de Trey Ogden — lui-même combattant UFC — qui lui construit des game plans précis basés sur l’analyse vidéo.
La revanche sur la compétition arrive en août 2023 à Singapour : il arrête le Japonais Toshiomi Kazama d’un direct du droit à 4:16 du premier round. En janvier 2024, à Toronto pour l’UFC 297, il domine Brad Katona sur trois rounds et s’impose aux points en décision unanime. Deux victoires de suite, deux continents traversés — il ne se plaint pas de voyager.
La suite est plus cruelle. En juin 2024 à l’Apex de Las Vegas, Brady Hiestand l’étrangle au troisième round (1:52). Et en novembre 2024 à Edmonton, la frustration monte d’un cran : il touche Serhiy Sidey sur cinq tentatives de takedown, accumule presque cinq minutes de contrôle, et perd aux points sur décision partagée — 29-28, 28-29, 29-28. Sidey lui-même admet en conférence de presse qu’il pensait avoir perdu. La controverse pousse Armfield à interpeller Dana White publiquement sur les juges.
Armfield pèse 135 livres (bantamweight), mesure 5’6″ avec un allonge de 70 pouces — supérieure à sa catégorie. Ceinture violette en jiu-jitsu brésilien, il finit ses adversaires aussi bien debout qu’au sol : 6 victoires par KO/TKO, 3 par soumission (tous rear-naked chokes). Son taux de finition dépasse les 90% sur ses combats régionaux. En cage, il travaille sur les combinaisons basses-hautes et cherche à amener le combat là où l’adversaire est le moins à l’aise.
À 29 ans, son bilan UFC affiche 3 victoires pour 3 défaites — chiffres plats, mais contexte serré. Trois de ses défaites en carrière se jouent aux points, dont une ouvertement contestée. Il reste actif, motivé, et son entourage à Marathon MMA ne donne pas l’impression de quelqu’un qui s’apprête à ranger les gants.