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Avant d’entrer dans une cage, Gaston Bolaños a d’abord fait mal sur les rings de Muay Thai. C’est là tout le sel du personnage : « The Dreamkiller » n’est pas un pratiquant de MMA qui a appris à frapper sur le tard, mais un frappeur d’élite qui a décidé de compléter sa panoplie. Né à Lima au Pérou et basé en Californie, il évolue aujourd’hui chez les poids coq (bantamweight) de l’UFC avec un bilan de 9 victoires pour 5 défaites.
Bolaños s’est bâti une réputation en Muay Thai et en kickboxing avant de basculer vers le MMA. Il s’est révélé au grand public sous la bannière Bellator, où ses coups de genou et ses enchaînements spectaculaires ont fait le tour des réseaux, avant de signer à l’UFC. Il s’entraîne à la Combat Sports Academy, à Dublin en Californie.
Droitier, 1,70 m pour 69 pouces d’allonge, Bolaños frappe fort et frappe joliment. Sur ses neuf victoires, six sont venues par KO/TKO : c’est la signature d’un homme qui cherche la finition debout, avec un arsenal de striker complet hérité du noble art thaïlandais. Son point faible est connu et assumé : le sol. Ses trois défaites par soumission rappellent que face à un grappler qui l’emmène au tapis, l’histoire se complique. Tout l’enjeu de sa carrière UFC, c’est de garder le combat debout, là où il est le plus dangereux.
En juin 2026, à l’UFC Vegas 119, Bolaños a dominé Michael Aswell Jr. et remporté une décision unanime (29-28 sur les trois cartons). Un succès qui l’a remis dans le bon sens après une période plus compliquée, et qui a montré une facette souvent sous-estimée chez lui : la capacité à gérer un combat sur la durée plutôt que de tout miser sur le KO.
Bolaños, c’est le plaisir du striker pur dans une division rapide. Tant qu’il impose l’échange debout, il reste l’un des combattants les plus excitants à regarder chez les poids coq. Un profil à suivre pour tous ceux qui aiment quand ça claque.










Avant d’entrer dans une cage, Gaston Bolaños a d’abord fait mal sur les rings de Muay Thai. C’est là tout le sel du personnage : « The Dreamkiller » n’est pas un pratiquant de MMA qui a appris à frapper sur le tard, mais un frappeur d’élite qui a décidé de compléter sa panoplie. Né à Lima au Pérou et basé en Californie, il évolue aujourd’hui chez les poids coq (bantamweight) de l’UFC avec un bilan de 9 victoires pour 5 défaites.
Bolaños s’est bâti une réputation en Muay Thai et en kickboxing avant de basculer vers le MMA. Il s’est révélé au grand public sous la bannière Bellator, où ses coups de genou et ses enchaînements spectaculaires ont fait le tour des réseaux, avant de signer à l’UFC. Il s’entraîne à la Combat Sports Academy, à Dublin en Californie.
Droitier, 1,70 m pour 69 pouces d’allonge, Bolaños frappe fort et frappe joliment. Sur ses neuf victoires, six sont venues par KO/TKO : c’est la signature d’un homme qui cherche la finition debout, avec un arsenal de striker complet hérité du noble art thaïlandais. Son point faible est connu et assumé : le sol. Ses trois défaites par soumission rappellent que face à un grappler qui l’emmène au tapis, l’histoire se complique. Tout l’enjeu de sa carrière UFC, c’est de garder le combat debout, là où il est le plus dangereux.
En juin 2026, à l’UFC Vegas 119, Bolaños a dominé Michael Aswell Jr. et remporté une décision unanime (29-28 sur les trois cartons). Un succès qui l’a remis dans le bon sens après une période plus compliquée, et qui a montré une facette souvent sous-estimée chez lui : la capacité à gérer un combat sur la durée plutôt que de tout miser sur le KO.
Bolaños, c’est le plaisir du striker pur dans une division rapide. Tant qu’il impose l’échange debout, il reste l’un des combattants les plus excitants à regarder chez les poids coq. Un profil à suivre pour tous ceux qui aiment quand ça claque.