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Il y a des débuts qui marquent. Le 17 octobre 2020, à Abu Dhabi, un Géorgien de Suède parfaitement inconnu du grand public monte dans l’octogone face à Mateusz Gamrot, invaincu et présenté comme une future terreur des lightweights. Résultat : Guram Kutateladze repart avec la décision partagée et le scalp du Polonais. Pas mal pour une première à l’UFC.
Né le 8 janvier 1992 à Tbilissi, Kutateladze pose ses valises en Suède et s’installe à l’Allstars Training Center de Stockholm, l’écurie qui a formé des noms comme Alexander Gustafsson. C’est là qu’il construit son surnom de « Georgian Viking » et son profil de frappeur : sur ses 14 victoires, 8 arrivent avant la limite par KO ou TKO. Un lightweight (155 lbs) qui mesure 1,80 m pour 1,83 m d’allonge, en garde orthodoxe, et qui aime clairement en découdre debout.
Après l’exploit contre Gamrot, la suite se complique. Les blessures freinent son ascension, et le haut du classement lightweight ne pardonne rien. Le 22 mars 2025, à Londres, il s’incline aux points face au Brésilien Kauê Fernandes en décision unanime. Une défaite de trop pour la direction : l’UFC le libère dans la foulée de son roster.
Certains se seraient effondrés. Kutateladze, lui, a rechargé. Le 23 octobre 2025, sous la bannière russe de l’ACA (Absolute Championship Akhmat), il retrouve les cages à Dubaï face à Victor Hugo et le stoppe par TKO. Une victoire qui fait remonter son bilan à 14-5 et prouve que le frappeur géorgien a encore de l’essence dans le réservoir. En 2026, il élargit même son terrain de jeu en s’essayant au Karate Combat, la ligue de combat pieds-poings au format spectaculaire.
À 34 ans, Guram Kutateladze n’est plus sur la carte UFC, mais il est loin d’avoir raccroché. Son parcours ressemble à celui de pas mal de vétérans du circuit international : un gros coup d’éclat au sommet, un passage compliqué, puis une reconstruction sur les rings régionaux et alternatifs où son style offensif fait toujours des dégâts. Pour les fans de striking, c’est le genre de combattant qu’on garde à l’œil.








Il y a des débuts qui marquent. Le 17 octobre 2020, à Abu Dhabi, un Géorgien de Suède parfaitement inconnu du grand public monte dans l’octogone face à Mateusz Gamrot, invaincu et présenté comme une future terreur des lightweights. Résultat : Guram Kutateladze repart avec la décision partagée et le scalp du Polonais. Pas mal pour une première à l’UFC.
Né le 8 janvier 1992 à Tbilissi, Kutateladze pose ses valises en Suède et s’installe à l’Allstars Training Center de Stockholm, l’écurie qui a formé des noms comme Alexander Gustafsson. C’est là qu’il construit son surnom de « Georgian Viking » et son profil de frappeur : sur ses 14 victoires, 8 arrivent avant la limite par KO ou TKO. Un lightweight (155 lbs) qui mesure 1,80 m pour 1,83 m d’allonge, en garde orthodoxe, et qui aime clairement en découdre debout.
Après l’exploit contre Gamrot, la suite se complique. Les blessures freinent son ascension, et le haut du classement lightweight ne pardonne rien. Le 22 mars 2025, à Londres, il s’incline aux points face au Brésilien Kauê Fernandes en décision unanime. Une défaite de trop pour la direction : l’UFC le libère dans la foulée de son roster.
Certains se seraient effondrés. Kutateladze, lui, a rechargé. Le 23 octobre 2025, sous la bannière russe de l’ACA (Absolute Championship Akhmat), il retrouve les cages à Dubaï face à Victor Hugo et le stoppe par TKO. Une victoire qui fait remonter son bilan à 14-5 et prouve que le frappeur géorgien a encore de l’essence dans le réservoir. En 2026, il élargit même son terrain de jeu en s’essayant au Karate Combat, la ligue de combat pieds-poings au format spectaculaire.
À 34 ans, Guram Kutateladze n’est plus sur la carte UFC, mais il est loin d’avoir raccroché. Son parcours ressemble à celui de pas mal de vétérans du circuit international : un gros coup d’éclat au sommet, un passage compliqué, puis une reconstruction sur les rings régionaux et alternatifs où son style offensif fait toujours des dégâts. Pour les fans de striking, c’est le genre de combattant qu’on garde à l’œil.