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Herbert Mitchell Pontes Burns, né le 2 février 1988 à Niterói dans l’État de Rio de Janeiro, est un poids plume (featherweight) brésilien. Petit frère de Gilbert Burns, ancien prétendant au titre welter de l’UFC, il porte la ceinture noire de jiu-jitsu brésilien, obtenue notamment sous Rafael « Fofitio » Barros et sous son propre frère. Il combat en garde orthodoxe, mesure 1,75 m (5’9″) et affiche une allonge de 187 cm.
Son entrée dans l’octogone n’est pas passée inaperçue. Le 25 janvier 2020, à Raleigh, pour ses grands débuts à l’UFC face à Nate Landwehr, Burns place un genou remontant en pleine mâchoire et éteint son adversaire par KO à 2 min 43 du premier round. La prestation lui vaut le bonus de la Performance de la soirée : difficile de faire une première impression plus nette.
Le fond de son jeu, lui, est ailleurs que dans les frappes. Sur ses onze victoires professionnelles, huit sont venues par soumission, marque de fabrique d’un pur produit de la galaxie Kill Cliff FC en Floride. À l’UFC, il a d’ailleurs étranglé Evan Dunham d’un rear-naked choke au premier round, prolongeant une carrière bâtie sur le contrôle au sol et la chasse au dos.
La suite a été plus rugueuse. Daniel Pineda puis Bill Algeo l’ont arrêté, et l’année 2024 a scellé une période noire : défaite par TKO contre Julio Arce le 30 mars, puis arrêt sur blessure face à Jack Jenkins au troisième round à l’UFC 305, le 17 août. Détail rare qui en dit long sur ses ennuis physiques : Burns est le seul combattant de l’histoire de l’UFC à avoir perdu plusieurs combats sur abandon (arrêt entre les rounds).
Le 10 octobre 2024, l’UFC l’a retiré de son effectif. Son bilan professionnel s’établit à 11 victoires pour 6 défaites, sans match nul. Reste un profil clair : un ceinture noire redouté au sol capable, quand tout s’aligne, de finir un combat d’un seul geste, comme ce soir de janvier 2020 en Caroline du Nord.






Herbert Mitchell Pontes Burns, né le 2 février 1988 à Niterói dans l’État de Rio de Janeiro, est un poids plume (featherweight) brésilien. Petit frère de Gilbert Burns, ancien prétendant au titre welter de l’UFC, il porte la ceinture noire de jiu-jitsu brésilien, obtenue notamment sous Rafael « Fofitio » Barros et sous son propre frère. Il combat en garde orthodoxe, mesure 1,75 m (5’9″) et affiche une allonge de 187 cm.
Son entrée dans l’octogone n’est pas passée inaperçue. Le 25 janvier 2020, à Raleigh, pour ses grands débuts à l’UFC face à Nate Landwehr, Burns place un genou remontant en pleine mâchoire et éteint son adversaire par KO à 2 min 43 du premier round. La prestation lui vaut le bonus de la Performance de la soirée : difficile de faire une première impression plus nette.
Le fond de son jeu, lui, est ailleurs que dans les frappes. Sur ses onze victoires professionnelles, huit sont venues par soumission, marque de fabrique d’un pur produit de la galaxie Kill Cliff FC en Floride. À l’UFC, il a d’ailleurs étranglé Evan Dunham d’un rear-naked choke au premier round, prolongeant une carrière bâtie sur le contrôle au sol et la chasse au dos.
La suite a été plus rugueuse. Daniel Pineda puis Bill Algeo l’ont arrêté, et l’année 2024 a scellé une période noire : défaite par TKO contre Julio Arce le 30 mars, puis arrêt sur blessure face à Jack Jenkins au troisième round à l’UFC 305, le 17 août. Détail rare qui en dit long sur ses ennuis physiques : Burns est le seul combattant de l’histoire de l’UFC à avoir perdu plusieurs combats sur abandon (arrêt entre les rounds).
Le 10 octobre 2024, l’UFC l’a retiré de son effectif. Son bilan professionnel s’établit à 11 victoires pour 6 défaites, sans match nul. Reste un profil clair : un ceinture noire redouté au sol capable, quand tout s’aligne, de finir un combat d’un seul geste, comme ce soir de janvier 2020 en Caroline du Nord.