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On l’avait quitté sonné : un KO encaissé face à Robert Whittaker en 2024 avait stoppé net son ascension. Deux ans plus tard, Ikram Aliskerov est de retour dans le top des poids moyens, avec trois victoires d’affilée et cette impression tenace qu’il n’a jamais cessé d’être un problème pour la division. Le Daghestanais de la KHK MMA au Bahreïn est l’archetype du combattant complet : lutte d’élite, mains lourdes, et un culot qui ne recule devant personne.
Aliskerov présente 18 victoires pour 2 défaites, avec un partage équilibré entre KO (7) et soumissions (5). Champion Fight Nights en Russie avant l’UFC, il a bâti sa réputation sur un jeu qui ne laisse pas de zone de confort à l’adversaire : trop bon lutteur pour être tenu à distance, trop puissant pour être pris de haut debout.
Depuis le revers contre Whittaker, le Daghestanais a fait le travail. Sa dernière sortie, le 27 juin 2026 à Bakou face à Brunno Ferreira, en est la meilleure illustration : plutôt que de chercher l’échange avec un finisseur dangereux, Aliskerov a déroulé un véritable clinic de grappling pour une décision unanime (30-27). Trois victoires de suite, une gestion intelligente du risque : la marque d’un combattant qui a mûri.
1,83 m pour 1,93 m d’allonge, garde southpaw, il s’appuie sur une lutte de haut niveau, cousin de style de celle de son ami et partenaire Khabib Nurmagomedov, doublée d’un striking qui fait mal. Sa force : dicter où se passe le combat. Sa question ouverte : la solidité de son menton face aux plus gros frappeurs de la division, un point que ses adversaires viseront toujours.
Avec cette série et son profil complet, Aliskerov se replace parmi les poids moyens capables de bousculer le haut de tableau. S’il continue à combiner intelligence tactique et agressivité, un combat de gala contre un nom du top 10 n’est plus très loin.










On l’avait quitté sonné : un KO encaissé face à Robert Whittaker en 2024 avait stoppé net son ascension. Deux ans plus tard, Ikram Aliskerov est de retour dans le top des poids moyens, avec trois victoires d’affilée et cette impression tenace qu’il n’a jamais cessé d’être un problème pour la division. Le Daghestanais de la KHK MMA au Bahreïn est l’archetype du combattant complet : lutte d’élite, mains lourdes, et un culot qui ne recule devant personne.
Aliskerov présente 18 victoires pour 2 défaites, avec un partage équilibré entre KO (7) et soumissions (5). Champion Fight Nights en Russie avant l’UFC, il a bâti sa réputation sur un jeu qui ne laisse pas de zone de confort à l’adversaire : trop bon lutteur pour être tenu à distance, trop puissant pour être pris de haut debout.
Depuis le revers contre Whittaker, le Daghestanais a fait le travail. Sa dernière sortie, le 27 juin 2026 à Bakou face à Brunno Ferreira, en est la meilleure illustration : plutôt que de chercher l’échange avec un finisseur dangereux, Aliskerov a déroulé un véritable clinic de grappling pour une décision unanime (30-27). Trois victoires de suite, une gestion intelligente du risque : la marque d’un combattant qui a mûri.
1,83 m pour 1,93 m d’allonge, garde southpaw, il s’appuie sur une lutte de haut niveau, cousin de style de celle de son ami et partenaire Khabib Nurmagomedov, doublée d’un striking qui fait mal. Sa force : dicter où se passe le combat. Sa question ouverte : la solidité de son menton face aux plus gros frappeurs de la division, un point que ses adversaires viseront toujours.
Avec cette série et son profil complet, Aliskerov se replace parmi les poids moyens capables de bousculer le haut de tableau. S’il continue à combiner intelligence tactique et agressivité, un combat de gala contre un nom du top 10 n’est plus très loin.