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Jacob Malkoun est un poids moyen (185 lbs / 84 kg) australien né le 26 août 1995 à Sydney. Il combat en garde orthodoxe et affiche un record de 10 victoires pour 3 défaites au 3 août 2026. Surnommé « Mamba » en hommage à Kobe Bryant, il s’est construit une réputation de grappler tenace plus que de finisseur : sur ses dix succès, sept sont allés à la décision.
Son parcours n’a rien d’un conte de fée. Il monte pour la première fois dans l’UFC le 24 octobre 2020 à UFC 254, à Abu Dhabi, et se fait sécher par Phil Hawes en 18 secondes, par KO. Un premier chapitre brutal, encaissé d’entrée, qui aurait pu enterrer beaucoup de débutants. Malkoun, lui, a rebâti tout son jeu autour de ce qu’il maîtrise le mieux : la pression, le contrôle au sol et le cardio.
Sur le tapis, il ne bluffe pas. Il est ceinture noire de jiu-jitsu brésilien et enseigne la discipline. En 2019, il remporte les trials ADCC Asie-Océanie à Tokyo dans la catégorie 99 kg et décroche l’or aux Pan Pacific la même année. Ce fond de lutteur explique sa méthode en cage : amener l’adversaire au corps-à-corps, le coller à la grille, l’user round après round jusqu’à ce que les cartes tombent en sa faveur.
Sa carrière n’a pas été un fleuve tranquille. Le 23 septembre 2023, il subit une défaite par disqualification contre Cody Brundage, sur un coup de coude illégal. Puis il disparaît des octogones : entre mars 2024 et début 2026, près de deux ans sans combattre, une éternité pour un athlète de son âge. Beaucoup l’avaient rangé au placard.
Le retour, lui, a marqué les esprits. Le 1er février 2026, à UFC 325 au Qudos Bank Arena de Sydney, devant son public, il domine de la première à la dernière minute Torrez Finney, invaincu jusque-là, et lui inflige sa toute première défaite en carrière (décision unanime, 30-27, 30-26, 30-26). Surprise : cette fois, c’est debout qu’il fait la différence, pilonnant Finney avant de l’envoyer au sol sur un crochet gauche. Trois mois plus tard, le 2 mai 2026 à UFC Perth, il enchaîne face au vétéran Gerald Meerschaert par décision unanime (29-28 sur les trois cartes), signant sa troisième victoire consécutive.
Passé par la boxe à 16 ans sur l’insistance de son père, longtemps partenaire d’entraînement de l’ancien champion Robert Whittaker, Malkoun incarne l’école australienne : discret, méthodique, jamais le plus spectaculaire, mais dur à sortir. À trois victoires d’affilée après un trou de deux ans, il a prouvé qu’on l’enterrait un peu vite.
Sources : Wikipedia, UFC.com, Cageside Press, Cageside Press (UFC 325)










Jacob Malkoun est un poids moyen (185 lbs / 84 kg) australien né le 26 août 1995 à Sydney. Il combat en garde orthodoxe et affiche un record de 10 victoires pour 3 défaites au 3 août 2026. Surnommé « Mamba » en hommage à Kobe Bryant, il s’est construit une réputation de grappler tenace plus que de finisseur : sur ses dix succès, sept sont allés à la décision.
Son parcours n’a rien d’un conte de fée. Il monte pour la première fois dans l’UFC le 24 octobre 2020 à UFC 254, à Abu Dhabi, et se fait sécher par Phil Hawes en 18 secondes, par KO. Un premier chapitre brutal, encaissé d’entrée, qui aurait pu enterrer beaucoup de débutants. Malkoun, lui, a rebâti tout son jeu autour de ce qu’il maîtrise le mieux : la pression, le contrôle au sol et le cardio.
Sur le tapis, il ne bluffe pas. Il est ceinture noire de jiu-jitsu brésilien et enseigne la discipline. En 2019, il remporte les trials ADCC Asie-Océanie à Tokyo dans la catégorie 99 kg et décroche l’or aux Pan Pacific la même année. Ce fond de lutteur explique sa méthode en cage : amener l’adversaire au corps-à-corps, le coller à la grille, l’user round après round jusqu’à ce que les cartes tombent en sa faveur.
Sa carrière n’a pas été un fleuve tranquille. Le 23 septembre 2023, il subit une défaite par disqualification contre Cody Brundage, sur un coup de coude illégal. Puis il disparaît des octogones : entre mars 2024 et début 2026, près de deux ans sans combattre, une éternité pour un athlète de son âge. Beaucoup l’avaient rangé au placard.
Le retour, lui, a marqué les esprits. Le 1er février 2026, à UFC 325 au Qudos Bank Arena de Sydney, devant son public, il domine de la première à la dernière minute Torrez Finney, invaincu jusque-là, et lui inflige sa toute première défaite en carrière (décision unanime, 30-27, 30-26, 30-26). Surprise : cette fois, c’est debout qu’il fait la différence, pilonnant Finney avant de l’envoyer au sol sur un crochet gauche. Trois mois plus tard, le 2 mai 2026 à UFC Perth, il enchaîne face au vétéran Gerald Meerschaert par décision unanime (29-28 sur les trois cartes), signant sa troisième victoire consécutive.
Passé par la boxe à 16 ans sur l’insistance de son père, longtemps partenaire d’entraînement de l’ancien champion Robert Whittaker, Malkoun incarne l’école australienne : discret, méthodique, jamais le plus spectaculaire, mais dur à sortir. À trois victoires d’affilée après un trou de deux ans, il a prouvé qu’on l’enterrait un peu vite.
Sources : Wikipedia, UFC.com, Cageside Press, Cageside Press (UFC 325)