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Pendant quatorze ans, Jai Herbert a posé des échafaudages pour gagner sa vie. Le soir, il tapait dans des sacs et roulait au sol. Ce n’est qu’en janvier 2020, à 31 ans, que le Wolverhampton fighter a enfin pu vivre de son sport — après avoir décroché la ceinture Cage Warriors des poids légers. Un chemin atypique pour un cognateur qui n’a pas son pareil pour envoyer les gens à l’horizontale.
Né le 13 mai 1988 à Wolverhampton, dans le Black Country industriel des Midlands, Herbert commence le MMA à 24 ans — tard par rapport aux standards du sport. Il affiche 9 victoires en amateur avant de passer professionnel en 2015 sous la bannière BAMMA, où il empile les KO (Morgan, Bennett, Sweeney) avant de trébucher face à Rhys McKee en décembre 2016. Ce revers ne change rien à sa trajectoire : il rebondit sous les couleurs Cage Warriors à partir de 2018, enchaîne cinq victoires dont quatre par arrêt de l’arbitre, et s’offre le titre en battant Jack Grant au troisième round le 29 juin 2019. Il défend avec succès la ceinture dès octobre face à Cain Carrizosa, expédié en un round. L’UFC frappe à la porte.
Herbert ne cherche pas à gagner aux points. Sur 14 victoires au total, dix sont venues par KO ou TKO — soit 79 % de finitions avant la limite. Sa puissance frappe droite dans les deux sens du terme. Ceinture marron en JJB, il s’appuie sur Team Renegade et Team Kaobon pour affiner un jeu qui reste fondamentalement debout et destructeur. Un gabarit imposant pour la catégorie — 1,85 m, 77 pouces d’allonge — qui lui donne un avantage certain à distance.
Ses débuts à l’UFC le 25 juillet 2020 face à Francisco Trinaldo sont rudes : TKO au troisième round. La suite confirme que le niveau de la grande ligue demande une adaptation. Renato Moicano le soumet en juin 2021 (rear-naked choke, round 2), puis Ilia Topuria le met KO en 1 min 07 au deuxième round en mars 2022 — l’un des futurs champions poids plume de la promotion. Herbert répond en dominant Khama Worthy par TKO au premier round en octobre 2021, puis Kyle Nelson aux points en juillet 2022. Le match nul face au Slovaque Ľudovít Klein en mars 2023 est frustrant. Une défaite par décision unanime contre le Français Farès Ziam en juillet 2023 suit. Il retrouve le chemin de la victoire avec une décision unanime sur Rolando Bedoya en août 2024, avant une défaite aux points sur décision partagée contre Chris Padilla en mars 2025. Puis en avril 2026, retour aux affaires : Herbert stoppe Mandel Nallo au premier round (2:05) et rappelle à tout le monde qu’il peut toujours éteindre les lumières.
À 37 ans, avec un bilan total de 14-6-1 et une victoire récente par TKO en avril 2026, Herbert reste actif et compétitif à l’UFC dans la division des poids légers. Son surnom — « The Black Country Banger » — dit tout ce qu’il y a à savoir sur ce qu’il vient chercher chaque soir de combat.









Pendant quatorze ans, Jai Herbert a posé des échafaudages pour gagner sa vie. Le soir, il tapait dans des sacs et roulait au sol. Ce n’est qu’en janvier 2020, à 31 ans, que le Wolverhampton fighter a enfin pu vivre de son sport — après avoir décroché la ceinture Cage Warriors des poids légers. Un chemin atypique pour un cognateur qui n’a pas son pareil pour envoyer les gens à l’horizontale.
Né le 13 mai 1988 à Wolverhampton, dans le Black Country industriel des Midlands, Herbert commence le MMA à 24 ans — tard par rapport aux standards du sport. Il affiche 9 victoires en amateur avant de passer professionnel en 2015 sous la bannière BAMMA, où il empile les KO (Morgan, Bennett, Sweeney) avant de trébucher face à Rhys McKee en décembre 2016. Ce revers ne change rien à sa trajectoire : il rebondit sous les couleurs Cage Warriors à partir de 2018, enchaîne cinq victoires dont quatre par arrêt de l’arbitre, et s’offre le titre en battant Jack Grant au troisième round le 29 juin 2019. Il défend avec succès la ceinture dès octobre face à Cain Carrizosa, expédié en un round. L’UFC frappe à la porte.
Herbert ne cherche pas à gagner aux points. Sur 14 victoires au total, dix sont venues par KO ou TKO — soit 79 % de finitions avant la limite. Sa puissance frappe droite dans les deux sens du terme. Ceinture marron en JJB, il s’appuie sur Team Renegade et Team Kaobon pour affiner un jeu qui reste fondamentalement debout et destructeur. Un gabarit imposant pour la catégorie — 1,85 m, 77 pouces d’allonge — qui lui donne un avantage certain à distance.
Ses débuts à l’UFC le 25 juillet 2020 face à Francisco Trinaldo sont rudes : TKO au troisième round. La suite confirme que le niveau de la grande ligue demande une adaptation. Renato Moicano le soumet en juin 2021 (rear-naked choke, round 2), puis Ilia Topuria le met KO en 1 min 07 au deuxième round en mars 2022 — l’un des futurs champions poids plume de la promotion. Herbert répond en dominant Khama Worthy par TKO au premier round en octobre 2021, puis Kyle Nelson aux points en juillet 2022. Le match nul face au Slovaque Ľudovít Klein en mars 2023 est frustrant. Une défaite par décision unanime contre le Français Farès Ziam en juillet 2023 suit. Il retrouve le chemin de la victoire avec une décision unanime sur Rolando Bedoya en août 2024, avant une défaite aux points sur décision partagée contre Chris Padilla en mars 2025. Puis en avril 2026, retour aux affaires : Herbert stoppe Mandel Nallo au premier round (2:05) et rappelle à tout le monde qu’il peut toujours éteindre les lumières.
À 37 ans, avec un bilan total de 14-6-1 et une victoire récente par TKO en avril 2026, Herbert reste actif et compétitif à l’UFC dans la division des poids légers. Son surnom — « The Black Country Banger » — dit tout ce qu’il y a à savoir sur ce qu’il vient chercher chaque soir de combat.