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Devenir champion du monde UFC, puis rendre sa ceinture sans l’avoir perdue sur un ring : c’est l’histoire un peu folle de Jamahal « Sweet Dreams » Hill. En juillet 2023, quelques mois seulement après son sacre chez les mi-lourds, il se rompt le tendon d’Achille lors d’une partie de basket entre potes. Résultat, un titre laissé vacant et de longs mois à tout reconstruire. Chez Grizzliz, on adore ce genre de parcours : un gaucher longiligne, gros puncheur, qui a dû revenir de zéro deux fois plutôt qu’une.
Hill se fait un nom via la Dana White’s Contender Series, la filière qui repère les prospects. Il grimpe les classements mi-lourds à coups de KO, avec une seule vraie tache de parcours : sa victoire contre Klidson Abreu en mai 2020 est transformée en no-contest après un contrôle antidopage positif au cannabis. Une histoire qui l’a longtemps agacé, il n’a jamais caché ce qu’il pensait des règles sur la marijuana.
Le 21 janvier 2023, il touche le sommet. Face à la légende Glover Teixeira pour le titre mi-lourds laissé vacant, Hill livre cinq rounds solides et l’emporte par décision unanime. Il devient le tout premier passé par la Contender Series à décrocher une ceinture UFC incontestée. Puis vient le fameux tendon d’Achille, et le titre qu’il doit abandonner en juillet 2023 sans avoir combattu.
Mesurant 1,93 m pour 2,01 m d’allonge, en garde southpaw, Hill est un puncheur avant tout. Son record parle : 12 victoires dont 7 par KO, et zéro victoire par soumission. Son jeu, c’est la distance, la portée de bras et une main gauche qui fait très mal. Quand il touche, ça s’éteint, d’où le surnom « Sweet Dreams ».
Le come-back après l’Achille a été rude. En avril 2024, à l’UFC 300, il défie Alex Pereira pour récupérer sa ceinture et se fait sortir par KO au premier round. En janvier 2025, à l’UFC 311, nouveau coup dur : Jiří Procházka le stoppe par TKO à la troisième reprise. Deux revers face à des cogneurs d’élite.
Puis, le 21 juin 2025 à Bakou, Hill remet les choses dans le bon sens. Il domine Khalil Rountree Jr. sur cinq rounds et s’impose par décision unanime, une première victoire bienvenue après cette série noire. De quoi relancer sa trajectoire dans le top mi-lourds.
Avec un bilan de 12 victoires, 4 défaites et 1 no-contest, Jamahal Hill reste installé dans le top 10 mi-lourds de l’UFC. Toujours dangereux debout, toujours capable d’endormir n’importe qui d’un seul contre, il n’a clairement pas dit son dernier mot dans une catégorie qui bouge sans arrêt.










Devenir champion du monde UFC, puis rendre sa ceinture sans l’avoir perdue sur un ring : c’est l’histoire un peu folle de Jamahal « Sweet Dreams » Hill. En juillet 2023, quelques mois seulement après son sacre chez les mi-lourds, il se rompt le tendon d’Achille lors d’une partie de basket entre potes. Résultat, un titre laissé vacant et de longs mois à tout reconstruire. Chez Grizzliz, on adore ce genre de parcours : un gaucher longiligne, gros puncheur, qui a dû revenir de zéro deux fois plutôt qu’une.
Hill se fait un nom via la Dana White’s Contender Series, la filière qui repère les prospects. Il grimpe les classements mi-lourds à coups de KO, avec une seule vraie tache de parcours : sa victoire contre Klidson Abreu en mai 2020 est transformée en no-contest après un contrôle antidopage positif au cannabis. Une histoire qui l’a longtemps agacé, il n’a jamais caché ce qu’il pensait des règles sur la marijuana.
Le 21 janvier 2023, il touche le sommet. Face à la légende Glover Teixeira pour le titre mi-lourds laissé vacant, Hill livre cinq rounds solides et l’emporte par décision unanime. Il devient le tout premier passé par la Contender Series à décrocher une ceinture UFC incontestée. Puis vient le fameux tendon d’Achille, et le titre qu’il doit abandonner en juillet 2023 sans avoir combattu.
Mesurant 1,93 m pour 2,01 m d’allonge, en garde southpaw, Hill est un puncheur avant tout. Son record parle : 12 victoires dont 7 par KO, et zéro victoire par soumission. Son jeu, c’est la distance, la portée de bras et une main gauche qui fait très mal. Quand il touche, ça s’éteint, d’où le surnom « Sweet Dreams ».
Le come-back après l’Achille a été rude. En avril 2024, à l’UFC 300, il défie Alex Pereira pour récupérer sa ceinture et se fait sortir par KO au premier round. En janvier 2025, à l’UFC 311, nouveau coup dur : Jiří Procházka le stoppe par TKO à la troisième reprise. Deux revers face à des cogneurs d’élite.
Puis, le 21 juin 2025 à Bakou, Hill remet les choses dans le bon sens. Il domine Khalil Rountree Jr. sur cinq rounds et s’impose par décision unanime, une première victoire bienvenue après cette série noire. De quoi relancer sa trajectoire dans le top mi-lourds.
Avec un bilan de 12 victoires, 4 défaites et 1 no-contest, Jamahal Hill reste installé dans le top 10 mi-lourds de l’UFC. Toujours dangereux debout, toujours capable d’endormir n’importe qui d’un seul contre, il n’a clairement pas dit son dernier mot dans une catégorie qui bouge sans arrêt.