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Jared Gooden, c’est d’abord une école : X3 Sports, à Atlanta, en Géorgie. C’est là que ce welterweight américain d’1,83 m (allonge de 77 pouces, garde orthodoxe) s’est forgé une réputation de finisseur avant même de taper à la porte des grandes organisations. Le genre de mec qui préfère régler l’affaire tôt plutôt que d’aller chercher les cartons des juges.
Avant l’UFC, Gooden a fait ses classes sur le circuit américain, notamment au Legacy FC et dans les promotions du sud des États-Unis. Il arrive à l’UFC en 2020 avec déjà un bon paquet de combats au compteur et une étiquette de cogneur. Son passage dans la plus grosse organisation du MMA aura été compliqué (environ 2 victoires pour 5 défaites), mais il y a signé des moments qui restent.
Gooden n’est pas là pour jouer la montre. Sur ses 23 victoires, une grosse partie arrive avant la limite : 11 par KO/TKO et 7 par soumission. Traduction : quand ça passe debout, il balance du lourd ; et s’il sent le cou, il n’hésite pas à le prendre. Ce profil deux en un explique pourquoi ses combats basculent souvent d’un coup, dans un sens comme dans l’autre.
En 2021, il colle un KO au premier round à Niklas Stolze : la version puncheur, cash et sans détour. Puis, le 2 décembre 2023 à l’UFC Austin, il sort son plus beau tour de force : mené face à Wellington Turman, il renverse la situation et l’étrangle par-derrière au deuxième round. Un vrai combat de comeback, exactement le genre de scénario qui a bâti sa réputation.
La suite a été plus rude. Le 12 octobre 2024, il perd aux points contre Chidi Njokuani (après avoir raté le poids), puis change carrément de catégorie : le 29 mars 2025, il monte en mi-lourds pour affronter Mahamed Aly au Shogun Fights 30 et s’incline à la décision unanime.
Après un passage à la retraite annoncé au printemps 2025 (nouveau papa, l’envie ailleurs), Gooden a fait un retour ponctuel. Le 23 mai 2026, il signe à la PFL et affronte l’invaincu Boris Atangana à Bruxelles : la soirée tourne court, KO au premier round (1:05) sur une séquence lancée par une high kick. Son bilan s’établit désormais à 23 victoires pour 12 défaites. Un parcours de vrai bourlingueur du fight game, avec de belles soirées et des combats qui, eux, n’ont jamais été ennuyeux.








Jared Gooden, c’est d’abord une école : X3 Sports, à Atlanta, en Géorgie. C’est là que ce welterweight américain d’1,83 m (allonge de 77 pouces, garde orthodoxe) s’est forgé une réputation de finisseur avant même de taper à la porte des grandes organisations. Le genre de mec qui préfère régler l’affaire tôt plutôt que d’aller chercher les cartons des juges.
Avant l’UFC, Gooden a fait ses classes sur le circuit américain, notamment au Legacy FC et dans les promotions du sud des États-Unis. Il arrive à l’UFC en 2020 avec déjà un bon paquet de combats au compteur et une étiquette de cogneur. Son passage dans la plus grosse organisation du MMA aura été compliqué (environ 2 victoires pour 5 défaites), mais il y a signé des moments qui restent.
Gooden n’est pas là pour jouer la montre. Sur ses 23 victoires, une grosse partie arrive avant la limite : 11 par KO/TKO et 7 par soumission. Traduction : quand ça passe debout, il balance du lourd ; et s’il sent le cou, il n’hésite pas à le prendre. Ce profil deux en un explique pourquoi ses combats basculent souvent d’un coup, dans un sens comme dans l’autre.
En 2021, il colle un KO au premier round à Niklas Stolze : la version puncheur, cash et sans détour. Puis, le 2 décembre 2023 à l’UFC Austin, il sort son plus beau tour de force : mené face à Wellington Turman, il renverse la situation et l’étrangle par-derrière au deuxième round. Un vrai combat de comeback, exactement le genre de scénario qui a bâti sa réputation.
La suite a été plus rude. Le 12 octobre 2024, il perd aux points contre Chidi Njokuani (après avoir raté le poids), puis change carrément de catégorie : le 29 mars 2025, il monte en mi-lourds pour affronter Mahamed Aly au Shogun Fights 30 et s’incline à la décision unanime.
Après un passage à la retraite annoncé au printemps 2025 (nouveau papa, l’envie ailleurs), Gooden a fait un retour ponctuel. Le 23 mai 2026, il signe à la PFL et affronte l’invaincu Boris Atangana à Bruxelles : la soirée tourne court, KO au premier round (1:05) sur une séquence lancée par une high kick. Son bilan s’établit désormais à 23 victoires pour 12 défaites. Un parcours de vrai bourlingueur du fight game, avec de belles soirées et des combats qui, eux, n’ont jamais été ennuyeux.